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Les enfants de la guerre

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Enfants guerre yémen

« Les enfants de la guerre ne sont pas des enfants » dixit Charles Aznavour.

Vouloir aborder la question des enfants qui continuent malheureusement encore jusqu’à cette date à endurer des situations de violence sous toutes ses formes est non seulement un devoir, mais beaucoup plus : une obligation morale.

Lire : Misère des enfants à Aïn Defla : le coup de colère d’Ali Bencheikh

Des ONG et autres organismes qui activent sous la bannière des Nations Unies pour la préservation et la défense des droits de l’enfant dans le monde, s’acquittent tant bien que mal de leur mission, compte tenu de l’ampleur de la situation de précarité dont souffre la quasi majorité d’entre eux.

Dans un communiqué de presse du 30 décembre 2019, l’Unesco fait remarquer que « l’année 2019 marque la fin d’une décennie meurtrière pour les enfants en zone de conflit, avec plus de 170 000 violations graves confirmées depuis 2010″.

Lire : Enfants autistes maltraités à Constantine : de graves dépassements

Cette violation sous-entend les meurtres, les mutilations, les déplacements forcés et les enrôlements directs dans des zones de combat en tant qu’enfants soldats. « Partout dans le monde, les conflits s’éternisent et font davantage de victimes, notamment parmi les plus jeunes », déclare Henrietta H. Fore, directrice générale de l’Unicef.

A cet égard, certaines dispositions contenues dans la convention relative aux droits de l’enfant adopté par l’UNESCO en 1989 se doivent d’être reconsidérées compte tenu de l’augmentation du nombre de conflits depuis dans le monde et enfin pour palier aux évolutions induites par cette nouvelle donne.

Lire : Yémen : la coalition dirigée par Riyad annonce un cessez-le-feu dès jeudi

Aussi paradoxale que cela puisse paraître, la notion de la vie humaine, à l’heure des technologies de pointe, des télécommunications et de l’Intelligence artificielle, ne constitue au final que l’une des faces de la déchéance humaine qui se perpétue indéfiniment d’ailleurs.

Les cris de détresse des enfants vivant les affres de la guerre fusent de partout : de la Syrie au Yémen, de Gaza au Myanmar et du Soudan au Mali. S’ils ne parviennent pas à troubler la quiétude du monde libre espérons qu’ils libéreront ses émotions afin d’apprendre à mieux écouter.

En cette période de confinement, ultime moyen d’éviter la propagation du coronavirus, l’humanité dans son ensemble est soumise à contribution de vouloir demeurer en vie. Saura-t-elle en mesure d’admettre les larmes versées au quotidien par ces enfants de la guerre ?
Rezki D.

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