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Politique

La police réprime encore les enseignants au Ruisseau à Alger

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Marche des enseignants du primaire
Répression des enseignants à Alger le lundi 17 février 2020.

La police algérienne a encore réprimé sans raison valable les enseignants et les professeurs de l’enseignement primaire en rassemblement ce lundi matin, 2 mars, au Ruisseau, devant le ministère de l’Education, à Alger.

Le rassemblement des enseignants du primaire au Ruisseau, à Alger, a été brutalement réprimé par le police qui a procédé à plusieurs arrestations dans leurs rangs, sans aucune raison valable, si ce n’est juste pour réprimer la société et empêcher toute expression sociale et démocratique !

A lire : La marche des enseignants du primaire réprimée

Pourtant, il s’agit d’un conflit social opposant les enseignants du primaire, organisés en Coordination nationale, à leur tutelle, le ministère de l’Education, conflit dans lequel la police algérienne n’a rien à voir.

Appel à une grève nationale demain 3 mars

En réaction à cette répression brutal que rien ne pourrait justifier et que les enseignants ont vécue comme une provocation, la Coordination nationale a appelé à une grève nationale pour demain mardi 3 mars.

A lire également : Hirak : qui veut écarter les revendications sociales ?

« Demain mardi 3 mars, grève nationale en réaction à la répression, les arrestations, la bastonnade des éducateurs des générations futurs ! L’appel s’adresse aux différents paliers de l’éducation », écrit la Coordination sur sa page Facebook.

Il est utile de signaler que même la marche des enseignants, organisée le 17 février dernier, a été réprimée par la police qui semble avoir eu des instructions fermes de la part d’un gouvernement anti-populaire et anti-social.

Les enseignants du primaire revendiquent «l’application immédiate du décret présidentiel 266/14, fixant la grille indiciaire avec effet rétroactif, le recrutement de superviseurs, la révision des programmes pédagogiques » et « l’unification des catégories et la révision du volume horaire».

Aussi, ils dénoncent la détérioration de leurs conditions socioprofessionnelles, la dégradation des services publics et le désengagement de l’Etat du secteur de l’éducation.

Amélia G.

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Touati
Touati
6 mois plus tôt

Dzvid porcherie qui rapporte que des ragots. Journalistes minables anti système. Pas de déontologie

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