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La Tunisie boude la conférence de Berlin sur la Libye

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La Tunisie a annoncé qu’elle ne participerait pas à la conférence internationale sur la Libye voisine prévue dimanche à Berlin pour tenter de relancer le processus de paix, après avoir été conviée en « retard » par l’Allemagne.

Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères tunisien publié samedi, « au vu du retard de l’invitation et de l’absence de participation de la Tunisie aux préparatifs de la conférence », le pays ne participera pas au sommet international, organisé sous l’égide de l’ONU.

Tunis a néanmoins remercié la chancelière allemande Angela Merkel d’avoir convié vendredi le président tunisien Kais Saied, selon la même source.

Jeudi, l’absence d’invitation au sommet avait provoqué de vives réactions dans le pays. « Incompréhensible », avait titré le quotidien Le Temps, déplorant un « coup dur pour la diplomatie ».

Siégeant actuellement an Conseil de sécurité de l’ONU, la Tunisie partage 450 kilomètres de frontière avec la Libye et se prépare à un possible afflux de milliers de civils libyens fuyant les combats.

D’après le communiqué, la Tunisie a été forcée de prendre « toutes les mesures d’exception appropriées afin de sécuriser sa frontière » et de protéger le pays face à la possible « intensification de la crise en Libye ».

Plongée dans le chaos depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est aujourd’hui déchirée entre le Gouvernement d’union nationale libyen (GNA), reconnu par l’ONU et basé à Tripoli, et un pouvoir incarné par l’homme fort de l’est libyen, le maréchal Khalifa Haftar.

En avril 2019, les forces pro-Haftar ont lancé une offensive pour s’emparer de la capitale Tripoli. Plus de 280 civils ont été tués depuis, de même que plus de 2.000 combattants, selon l’ONU. 146.000 Libyens ont dû fuir les combats.

Les principaux objectifs de la conférence de Berlin sont de consolider la trêve en vigueur depuis le 12 janvier et d’empêcher des ingérences étrangères, notamment militaires, en Libye.

Plusieurs pays seront représentés, dont la Russie, la Turquie, les Etats-Unis, la Chine, l’Italie et la France, ainsi que l’Algérie, qui partage près de 1000 kilomètres de frontière avec la Libye.

Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères tunisien publié samedi, « au vu du retard de l’invitation et de l’absence de participation de la Tunisie aux préparatifs de la conférence », le pays ne participera pas au sommet international, organisé sous l’égide de l’ONU.

Tunis a néanmoins remercié la chancelière allemande Angela Merkel d’avoir convié vendredi le président tunisien Kais Saied, selon la même source.

Jeudi, l’absence d’invitation au sommet avait provoqué de vives réactions dans le pays. « Incompréhensible », avait titré le quotidien Le Temps, déplorant un « coup dur pour la diplomatie ».

Siégeant actuellement an Conseil de sécurité de l’ONU, la Tunisie partage 450 kilomètres de frontière avec la Libye et se prépare à un possible afflux de milliers de civils libyens fuyant les combats.

D’après le communiqué, la Tunisie a été forcée de prendre « toutes les mesures d’exception appropriées afin de sécuriser sa frontière » et de protéger le pays face à la possible « intensification de la crise en Libye ».

Plongée dans le chaos depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est aujourd’hui déchirée entre le Gouvernement d’union nationale libyen (GNA), reconnu par l’ONU et basé à Tripoli, et un pouvoir incarné par l’homme fort de l’est libyen, le maréchal Khalifa Haftar.

En avril 2019, les forces pro-Haftar ont lancé une offensive pour s’emparer de la capitale Tripoli. Plus de 280 civils ont été tués depuis, de même que plus de 2.000 combattants, selon l’ONU. 146.000 Libyens ont dû fuir les combats.

Les principaux objectifs de la conférence de Berlin sont de consolider la trêve en vigueur depuis le 12 janvier et d’empêcher des ingérences étrangères, notamment militaires, en Libye.

Plusieurs pays seront représentés, dont la Russie, la Turquie, les Etats-Unis, la Chine, l’Italie et la France, ainsi que l’Algérie, qui partage près de 1000 kilomètres de frontière avec la Libye. AFP

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