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Témoignage sur la répression à Oran : « C’était horrible »

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Il faut alerter l’opinion publique nationale et internationale sur ce qui se passe ces dernières semaines à Oran et dans tout l’Ouest algérien : des atteintes aux libertés les plus élémentaires, arrestations arbitraires et sans raison, matraquage, maltraitance, répression horrible !

Un nouveau témoignage vient d’être livré ce samedi 14 décembre sur la répression horrible, « digne de l’ère coloniale », et dont ont été victimes le vendredi 13 à Oran les femmes, les personnes âgées, les enfants…

Il s’agit d’une vidéo postée par l’enseignante universitaire Halima Guettai qui témoigne de ce qu’elle a subi durant cette journée fatidique et de la maltraitance dont ont été victimes des citoyens à Oran. Voir vidéo ci-dessous.

« Nous étions rassemblés et dès qu’un vieux a crié « Tahya El Djazaïr » (Vive l’Algérie), ils lui ont donné un coup très fort du côté du cœur sans aucune raison. Il est tombé et ils l’ont roué de coups alors qu’il était par terre. On l’a entouré pour le défendre et ils nous tous roués de coups et embarqués. Nous n’étions pas nombreux et ils ne pouvaient même pas savoir si nous étions là pour fêter la victoire de leur président ou pour dénoncer ! Ils ne savaient rien. Dans leurs fourgons c’était une prison, pire que les prisons, un colonialisme plus horrible que le colonialisme ! Derrière moi, il y avait une dame et sa fille qui allait à son cours. Elles n’avaient rien à voir avec nous. », raconte en substance l’enseignante universitaire Halima Guettai.

Faut-il recourir aux instances internationales des droits de l’homme pour faire cesser la répression horrible qui s’abat depuis des semaines sur les populations d’Oran et de tout l’Ouest algérien pacifiques et désarmées ? Y a-t-il des hommes en Algérie, assez épris des droits de l’homme, pour prendre la défense des victimes de la répression et engager des poursuites en justice contre les responsables de ces violences policières ?

Il faut cesser avec ce chantage patriotique à deux balles : il faut accepter la répression digne des pires systèmes coloniaux et ne pas se plaindre au niveau international, faute de quoi on serait contre les intérêts de la nation ! Qui va agir et va dénoncer puisque même le vice-président de la Laddh d’Oran, Kaddour Chouicha, a été mis en prison pour une année !

L’enseignante universitaire Halima Guettai se dit pour sa part déterminée ne pas lâcher prise et est prête à aller jusqu’au bout pour défendre son honneur et sa citoyenneté.

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