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La police arrête et réprime les étudiants à Alger

La Rédaction

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La marche des étudiants a été violemment et gratuitement réprimée par la police ce mardi 9 décembre à Alger pour signifier que la brèche de la contestation démocratique sera bientôt refermée.

La police, déployée en force, notamment à Alger, n’a pas été de main morte pour réprimer sans aucune raison les étudiantes et les étudiants sortis des universités pour crier leur rejet de la présidentielle.

En effet, de nombreux étudiants ont été arrêtés, notamment au niveau de la rue Didouche-Mourad à Alger. Le journaliste Mahrez Rabia, qui a eu perdu récemment le contrat de travail qui le liait à Canal Algérie, a été interpellé par la police qui avait stoppé son direct sur les réseaux sociaux.

« Pas de vote », ont crié les étudiantes et étudiants algériens face à des policiers mobilisés pour empêcher la marche, quitte à ce que la situation dégénère et que l’irréparable arrive.

Il semblerait que la « silmiya », le caractère pacifique du mouvement enclenché depuis février, n’arrange plus le pouvoir qui aurait donné des consignes fermes pour casser toute « fraternisation » avec la population !

A Constantine, Annaba, Tizi-Ouzou, Béjaïa, Oran et dans bon nombre de villes universitaires, les étudiants sont sortis massivement pour clamer la libération des détenus d’opinion, le rejet de la présidentielle imposée par le général-major Ahmed Gaïd Salah et leur aspiration à un système social et politique plus juste et sans hogra.

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