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Encore des violences policières à Oran !

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Il se passe quoi avec la police à Oran ces derniers temps ? Y a-t-il des responsables pour rappeler à l’ordre cette institution à Oran où les violences policières tendent à se multiplier dangereusement ?

La vidéo qui circule sur les réseaux sociaux et qui fait état de violences policières assez choquantes a été prise ce vendredi 29 novembre à Oran.

En effet, plusieurs manifestants opposés à la tenue de l’élection présidentielle ont été violemment interpellés par des éléments de la Brigade mobile de la police judiciaire (BMPJ) déployés en nombre dans le centre-ville d’Oran. Voir vidéo ci-dessous.

Le climat était particulièrement tendu ce vendredi à Oran où la police a violemment arrêté plusieurs manifestations qui défilaient pacifiquement pour le 41e vendredi consécutif afin d’exprimer leur rejet de l’élection présidentielle du 12 décembre prochain.

Sur la vidéo en question on voit des policiers, particulièrement tendus et excités, en train de se jeter sur des manifestants pacifiques et isolés, leur asséner des coups de matraque et de pieds, avant de les jeter littéralement dans des fourgons cellulaires comme s’ils étaient des sacs de pomme de terre.

Un comportement digne de la police coloniale !

Les scènes étaient choquantes. Une violence gratuite digne de l’ère coloniale et de ses injustices. De quel droit un policier maltraiterait-il un citoyen ? D’ailleurs, vers la fin de la vidéo qui dure 1 minute et 41 secondes, on entend la voix d’un petit enfant qui demande à son père : « Pourquoi ils leur font comme ça ? »

A l’approche du 12 décembre et dans un contexte de rejet quasi unanime de la « mascarade électorale » que concocte le régime, la police se montre de plus en plus violente. Un jusqu’au-boutisme qui fait courir au pays le risque d’un basculement dans le chaos.

Des violences

Pour rappel, des violences policières ont déjà été enregistrées à Oran. Le mercredi 27 novembre, le jeune Younès Redjdal, dit Ilyes, a été retrouvé dans un commissariat à Oran complètement traumatisé et sous fort sédatif, avait révélé la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (Laddh) dans un communiqué. « Il ne peut pas parler et il présente des traces de mauvais traitement. En plus, on a l’impression qu’il a été traîné toute la nuit sur un sol, vu l’état de saleté dans lequel il se trouve », avait témoigné Kaddour Chouicha.

I. F.

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