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Maltraitance dans les commissariats : la Laddh demande une enquête

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La Laddh demande l’ouverture d’une enquête suite aux informations faisant état de cas de maltraitance physique et psychologique subie dans les commissariats par des activistes.

La Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (Laddh) demande l’ouverture d’une enquête et interpelle le parquet pour tirer au clair les informations de maltraitance dans les commissariats.

« La Laddh exige l’ouverture en urgence d’une enquête et interpelle le parquet pour actionner une information judiciaire en vue de faire établir les faits, dire la vérité et faire justice », lit-on dans un communiqué signé Saïd Salhi, vice-président de la Laddh.

« Des allégations font état de cas de maltraitance et de violence à l’encontre des activistes du Hirak à leurs interpellations et lors de leurs garde à vue dans les locaux des services de sécurité », écrit Saïd Salhi, vice-président de la Laddh.

La Laddh cite plus explicitement les cas de Brahim Lalami de Bordj Bou-Arréridj et de Younes Redjdal d’Oran qui auraient été victimes de maltraitance dans les commissariats de leur région.

Le vice-président de la Laddh, Saïd Salhi, rappelle que « les garanties établis au bénéfices des prévenus doivent être respectés, leurs droits protégés, leurs intégrités physique et morale, inviolables et sacrées en toutes circonstances ».

Les faits

Pour rappel, la figure de proue du hirak à Bordj Bou-Arréridj, Brahim Lalami, arrêté le mercredi 21 novembre, aurait été torturé dans le commissariat de sa région. « Lors de sa présentation devant le juge hier, jeudi, il avait le visage tuméfié et ne pouvait même pas se tenir debout », témoignent les avocats de Brahim Lalami qui affirment qu’il avait les jambes cassées.

Le jeune Younès Redjdal, dit Ilyes, a été retrouvé ce mercredi 27 novembre dans un commissariat à Oran complètement traumatisé et sous fort sédatif (Valium), a révélé la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (Laddh) dans un communiqué. « Il ne peut pas parler et il présente des traces de mauvais traitement. En plus, on a l’impression qu’il a été traîné toute la nuit sur un sol, vu l’état de saleté dans lequel il se trouve », témoigne Kaddour Chouicha.

I. F.

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Hafid

Pourquoi vous utiliser « mauvais traitement » soyez clair et précis remplacez le par « torture »

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