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Les manigances de Gaïd Salah pour instaurer l’état d’exception

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Gaïd Salah est revenu il y a 3 jours de la ville d’Oran où l’état-major de l’armée était, semble-t-il, en conclave. Son départ d’Oran s’est effectué avec tapis rouge, cérémonial, présentation des armes et tout le protocole de circonstances, comme s’il se déplaçait dans un pays étranger et comme pour sceller le pacte d’union qui unit la junte militaire dans son entreprise liberticide contre notre pays.

La mission de Gaïd Salah est claire : accabler le peuple à nouveau avec ses discours contradictoires, mensongers et volontairement provocateurs.

Comme à son habitude, Gaïd Salah va souffler le chaud et le froid en gagnant du temps par l’entre-mise d’initiatives politiques télécommandées qui ont pour but d’avancer dans le calendrier et la feuille de route conçue et réfléchie par l’état-major qui a pour seul objectif d’instaurer officiellement un « état d’exception » pour une durée indéterminée.

Le deal avec l’Occident semble être tout trouvé : faire adopter la loi sur les hydrocarbures en échange d’un silence de plus en plus pesant vis à vis des opinions publiques en rapport avec la merveilleuse révolution du sourire qui se déroule en Algérie.

Le deal avec les Russes et les Chinois déjà scellé avec la continuité d’approvisionnement en armes pour les uns et en marchés publics pour les autres. En un mot, la junte militaire tente d’acheter le silence des puissances en bradant les richesses du pays et en continuant l’oeuvre de gabegie du règne des Bouteflika.

Les pseudo oppositions au sein de l’état-major de l’armée et les scénarios de coup d’Etat ne sont que le fruit de laboratoires bien connus et de pseudo-journalistes d' »investigation » qui travaillent au seul profit du régime et de ses manigances

Certes ils débattent mais uniquement dans le souci d’élaborer des stratégies pour se maintenir le plus longtemps possible. Sur un plan intérieur, toutes les tentatives de corruption populistes ont échoué. L’Algérie fait face à deux déterminations : celle d’un système politique liberticide qui ne veut pas céder et celle d’un peuple debout et déterminé à ne plus vivre au garde-à-vous.

Le combat est déséquilibré. Les peuples libres finissent toujours par triompher et les dictateurs par périr…

Sofiane Benyounès, fondateur du groupe #AlgerieDebout

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