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Des entrepreneurs s’opposent à la suppression de la règle 51-49

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La proposition contenue dans le projet de loi de finances 2020 élaboré par le gouvernement impopulaire de Nouredine Bedoui consistant à supprimer la règle 51-49% a fait réagir les chefs d’entreprise qui s’opposent à cette décision.

Les entrepreneurs, affiliés à l’Association générale des entrepreneurs algériens (AGEA), s’opposent, dans un communiqué, à la suppression de la règle 51-49%.

« Suite à la parution dans un quotidien national en ce qui concerne la suppression de la règle 51-49, décidée lors de la réunion du gouvernement le 11 septembre, l’Association générale des entrepreneurs algériens (AGEA) s’oppose fermement à cette annulation », écrit l’association patronale dans un communiqué. 

Pour le président de l’AGEA, Mouloud Kheloufi, la suppression de la règle 51-49 représente « une menace pour les entreprises privées et l’économie nationale ».

Pour l’association patronale, le maintien de cette règle est indispensable « du fait que nos entreprises, à l’image du secteur BTPH, fabricants des matériaux de construction, services et électroniques, sont faibles et non aidés à se développer dans l’environnement actuel ».

Pour rappel, le gouvernement Bedoui a examiné une première mouture de l’avant-projet de loi de finances 2020 qui prévoit, pour reprendre les éléments de langage du discours officiel, « la levée des restrictions prévues dans le cadre de la règle 51/49% appliquée aux investissements étrangers en Algérie », afin de « renforcer l’attractivité de l’économie nationale ». Cette levée devrait toucher les secteurs « non stratégiques », selon le gouvernement, sans définir ces secteurs.

Le gouvernement, les « experts économiques » et les promoteurs des intérêts du capital étranger parlent de « levée de restrictions » induites par cette règle, alors qu’il s’agit avec cette suppression de la fin de la protection de l’économie nationale.

Tout cela prouve que 7 mois après la révolte populaire, rien de fondamental n’a changé. L’Etat et le gouvernement sont toujours à la solde des intérêts étrangers.

I. Farès

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