Connectez-vous avec nous

Actu

Le Café littéraire de Béjaïa dénonce le diktat de Gaïd Salah

Publié

le

Le Café littéraire de Béjaïa dénonce dans un communiqué publié sur sa page Facebook l’arrestation de Karim Tabou qu’il impute directement à Gaïd Salah.

Le Café littéraire de Béjaïa appelle à la mobilisation pour briser le diktat de Gaïd Salah, le chef d’état-major de l’ANP qui a pris la décision d’arrêter Karim Tabou.

« La décision d’emprisonnement de Karim Tabbou n’est pas venue de la justice, mais directement de Gaïd Salah, qui cherche à instaurer une dictature militaire féroce, similaire à celle de l’Egypte », écrit le Café littéraire de Béjaïa.

Le Café littéraire de Béjaïa n’entend pas se laisser faire et appelle à la mobilisation la plus large pour faire face à la dictature en marche.

« Nous allons dénoncer avec force cette mise au pas des opposants pacifiques. Nous n’allons pas nous taire, nous continuerons à combattre la dictature militaire jusqu’à l’instauration d’un Etat civil. Soyons désormais très nombreux pendant les marches des vendredis, même si nous sommes conscients que ce n’est jamais assez », écrit encore le Café littéraire de Béjaïa.

Le Café littéraire de Béjaïa appelle les partis, les syndicats, les associations, les féministes à s’impliquer davantage dans cette résistance à la dictature de Gaïd Salah.

« Les partis démocrates ont le devoir de se renforcer et de se mobiliser sans trêve aucune. Leurs bureaux, régionaux et communaux, doivent rester ouverts à leurs militants, sympathisants et aux activistes. Les syndicats d’enseignants notamment devraient s’y mettre aussi. La question des libertés devient plus urgente. Les associations, les collectifs féministes, les artistes, les intellectuels, devraient s’impliquer. Le combat contre la dictature militaire concerne toutes les catégories sociales », lit-on dans la déclaration du Café littéraire de Béjaïa.

« Ensemble, grâce à notre solidarité constante, nous pourrons rendre possible notre victoire. Vive la lutte des peuples pour leur liberté et leur dignité », conclut le CLB.

I. Farès

Cliquez pour commenter

Poster un Commentaire

avatar
  S'abonner  
Me notifier des
Publicité

A La Une

Articles récents

Populaires