Connectez-vous avec nous

Politique

27e vendredi : les Algériens critiquent Gaïd Salah, Benflis et Karim Younès

Publié

le

Ce vendredi 22 août, les Algériens étaient encore des millions à manifester dans les rues de la plupart des grandes villes du pays.

Une communion de lutte et de mots d’ordre s’est fait sentir aux quatre coins du pays. Le vice-ministre de la Défense, Ahmed Gaïd Salah, en a pris pour son grade. Comme d’ailleurs le président Bensalah, Noureddine Bedoui.

Deux autres larrons, Ali Benflis et Karim Younès, se font fait copieusement dénoncés par les manifestants. Le premier, ancien chef de gouvernement de Bouteflika n’a d’yeux pour l’organisation de la présidentielle à l’issue de laquelle il se voit prendre le palais d’El Mouradia. Le second est l’éternel lieutenant du premier.

Ancien ministre de Benflis et soutien de celui-ci à la présidentielle de 2014, Karim Younès a mis ses services pour l’organisation de la présidentielle.

Pourtant, tous les vendredis, les millions d’Algériennes et d’Algériens rejettent le calendrier du pouvoir et ses relais, comme le panel.

Avec force, détermination et conviction, les manifestants redisent leur volonté de dégager le système et leur refus du calendrier de Gaïd Salah et ses affidés.

Publicité
Cliquez pour commenter

Poster un Commentaire

avatar
  S'abonner  
Me notifier des

Actu

Gaïd Salah-Bensalah-Bedoui valident le projet de loi sur les hydrocarbures

Publié

le

Un Conseil des ministres présidé par Abdelkader Bensaleh a avalisé ce dimanche 13 octobre les avant-projets de lois sur les hydrocarbures et de finances 2020, en dépit de la forte opposition des Algériens.

Ils ont osé. Ils l’ont fait ! La traîtrise a atteint son comble. Le gouvernement Gaïd Salah-Bensalah-Bedoui ont adopté l’avant-projet de loi sur les hydrocarbures et celui des finances 2020, malgré l’opposition des millions d’Algériens.

L’impopulaire gouvernement Noureddine Bedoui, l’illégitime président intérimaire Abdelkader Bensalah et le dictateur en herbe, vice-ministre de la Défense et chef d’état-major de l’ANP, le général-major Ahmed Gaïd Salah ont osé affronter le peuple en avalisant l’avant-projet de loi sur les hydrocarbures et des finances, alors même qu’une grande manifestation a lieu devant le siège de l’Assemblée populaire nationale (APN) pour dire non à ce coup de force.

Voilà qui met à nue l’hypocrisie du discours du général-major Ahmed Gaïd Salah, le pouvoir de fait en Algérie, et son caractère anti-national et anti-patriotique, en décidant de brader les hydrocarbures, une richesse inaliénable propriété du peuple algérien.

Le pouvoir a opéré un passage en force malgré la forte opposition des Algériennes et des Algériens qui se sont rassemblés massivement ce dimanche devant le siège de l’APN (la chambre basse du Parlement algérien), Boulevard Zighout-Youcef, dans d’autres villes d’Algérie et dans la diaspora, pour faire annuler les deux avant-projets anti-nationaux.

La manifestation Boulevard Zighout-Youcef, devant l’Assemblée populaire nationale (APN), contre la loi sur les hydrocarbures, a même été réprimée par la police qui reçoit désormais ses ordres du chef d’état-major de l’armée, le général-major Ahmed Gaïd Salah. On dénombre plusieurs blessés, selon des manifestants.

Pour rappel, selon des experts et des partis de l’opposition, le projet de loi sur les hydrocarbures qui donne de nouveaux avantages aux multinationales est un bradage des richesses du pays et porte atteinte à la souveraineté nationale, un acte de trahison des intérêts suprêmes de la nation que commet le chantre du patriotisme Ahmed Gaïd Salah.

Les deux projets de loi seront présentés prochainement devant les députés pour examen. Il ne sera pas surprenant que les soi-disant représentant du peuple actent le bradage des hydrocarbures, soumis qu’ils sont au nouveau maître d’Alger, le général-major Ahmed Gaïd Salah.

Idir F.

Continuer la lecture

Actu

France : plus de frais de scolarité pour les étudiants étrangers

Publié

le

C’est une nouvelle qui va réjouir les étudiants algériens désirant aller poursuivre leurs études en France : le Conseil Constitutionnel a acté le 11 octobre la gratuité de l’enseignement supérieur pour les étudiants étrangers (non européens).

Bonne nouvelle pour les étudiants algériens désirant poursuivre leurs études universitaires en France. La décision d’imposer des frais d’inscription et de scolarité trop élevés aux étudiants non européens (étrangers), dont les Algériens, prise l’année dernière par le gouvernement d’Edouard Philippe, vient d’être gelée par le Conseil constitutionnel.

« Le Conseil constitutionnel ­déduit de façon inédite du treizième alinéa du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 que l’exigence constitutionnelle de gratuité s’applique à l’enseignement supérieur public », indique la plus haute juridiction de France citée par le journal Le Monde.

Saisi par des associations étudiantes, le Conseil Constitutionnel a contraint le Gouvernement français de surseoir à sa décision d’augmenter les frais d’inscription (scolarité) à l’université pour les étudiants non européens (étrangers à l’espace européen), annoncée subitement en début d’année en vue « d’améliorer l’attractivité des universités françaises ».

Les étudiants étrangers qui viennent de l’extérieur de l’Union européenne payeront des droits d’inscription et de scolarité plus élevés. D’après les estimations du gouvernement, ces frais de scolarité seront de l’ordre d’un tiers du coût réel de la formation, soit environ 2 000 à 3 000 euros.

Le hic avec cette décision du gouvernement d’Edouard Philippe, c’est qu’il s’agit d’une décision jugée « discriminatoire » vis à vis des étudiants étrangers qui n’ont pas souvent les moyens de payer leur scolarité en euros. Aussi, il s’agit d’une sélection sociale qui favorise les étudiants étrangers issus de familles riches, pour ne pas dire liées aux systèmes corrompus et mafieux qui dominent des régions comme l’Afrique.

Enfin, il faut noter la nature anticonstitutionnelle de cette décision (imposer des frais de scolarité substantiels et non plus symboliques) qui remet en cause le caractère public et gratuit de l’enseignement en France. D’où justement la décision du Conseil constitutionnel. D’ailleurs, beaucoup d’universités françaises ont refusé d’appliquer les nouveaux tarifs de scolarité aux étudiants étrangers.

Idir F.

Continuer la lecture

Actu

CNR : le gouvernement veut réduire les retraités à la mendicité

Publié

le

Le gouvernement Gaid Salah-Bensalah-Bedoui n’en finit pas de promouvoir des projets contre les travailleurs. Cette fois, c’est un rapport sur les retraités qui nous alertent. Son auteur n’est autre que le directeur général de la Caisse nationale des retraites (CNR).

Les mesures proposées par le directeur général de la CNR sont des actes de guerre contre la catégorie la plus fragile des travailleurs, les retraités. Elles doivent être mises en œuvre dès le 1er janvier prochain.

De quoi s’agit-il ?

D’abord, l’augmentation automatique de 2,5% des pensions au mois de mai de chaque année sera gelée durant les dix (10) prochaines années.

Les futurs retraités ne sont pas épargnés. Deux dispositions fondamentales vont changer, annonce le DG de la CNR. Jusqu’à présent, le droit à la retraite était fixé à 55 ans pour les femmes et à 60 ans pour les hommes. La pension de 80% pour 32 années de travail était calculée sur les salaires et les primes des cinq (5) dernières années d’activité.

Le DG de la CNR propose de tout changer « pour tenir compte de l’augmentation de l’espérance de vie, d’une moins grande pénibilité du travail »  et surtout du déficit de la caisse, comme pour pénaliser les retraités.

Pour un départ à la retraite à l’âge légal actuel et dans la mesure où le retraité aurait eu 32 ans  de service, le DG de la CNR propose que le calcul de la pension se fasse sur les dix (10) dernières années. La prime serait réduite à 60%. La prime de départ passerait de vingt quatre (24) mois à seulement quatre (4) mois.

Quelles sont les conséquences immédiates et à moyen terme ?

Le gel de l’augmentation automatique des pensions durant les 10 prochaines années aurait pour conséquence pour les deux tiers des 3,5 millions de retraités actuels, qui touchent à peine le SMIG, de les renvoyer à la mendicité. Leur pension de 20 000 dinars (environ le smig) serait grevée par l’inflation à tel point que la pension serait réduite de la moitié de sa valeur réelle. En réalité la pension ne vaudrait pas grand-chose car le taux officiel de l’inflation est sous-coté pour des raisons politiques.

Les mesures dites structurelles auraient pour conséquences pour les futurs retraités d’abord  de voir réduite des 4/5 la prime de départ. Pour un salarié rémunéré au smig, la perte sèche est évaluée ainsi : 80 000 dinars au lieu de 480 000 dinars actuellement.

Les autres retraités verraient également leur pension réduite considérablement (d’environ 60%).

L’augmentation des années de calcul de la prime (10 ans au lieu de 5) et sa réduction (de 80 à 60%) les conséquences donneraient la photographie suivante : pour un salaire de 15 000 dinars par mois pendant les 5 premiers années et de 20 000 pour les 5 dernières années, la pension s’élèverait au montant suivant : 10 500 dinars au lieu de 20 000 actuellement. Enorme !

Le travailleur qui souhaiterait atteindre le niveau actuel de la prime devrait travailler de 5 à 10 années supplémentaires.

Ces mesures sont inacceptables. Elles ne devront pas être acceptées ! Les organisations syndicales de tous les secteurs doivent dénoncer sans attendre et énergiquement le projet ! Elles doivent organiser la riposte avant la fin du mois de novembre, date à laquelle le projet devrait être adopté ! 

Des militants socialistes et des syndicalistes de divers horizons feront circuler une pétition pour s’y opposer et regrouper les travailleurs.

Nadia Sabry

Continuer la lecture

NOS CHRONIQUES

Nous suivre

Newsletter

Recevoir nos articles par email

A La Une

Tags

Populaires