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Chronique

Pays-Bas: début de l’interdiction de la burqa dans les espaces publics

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Le port du voile intégral, tel que la burqa ou le niqab, est interdit aux Pays-Bas à partir de jeudi dans les écoles, les hôpitaux, les bâtiments publics et les transports en commun, conformément à une nouvelle loi dont l’application faisait débat. 

Une loi pour s’assurer de l’accoutrement de 200 à 400 femmes, sur 17 millions, soit 0,017% de la population des Pays-Bas.

Diantre ! Saperlipopette ! Cubes et succubes !

Descartes qui ne supportait plus les querelles gauloises infantiles entre les Jansénistes de Port-Royal et les Jésuites soutenus par Richelieu, préférait la compagnie des néerlandais ou de la Suède de la reine Christine (rien à voir avec l’arrogante insubmersible et indigeste compagne du belliciste dangereux B. Kouchner – naguère « 1/3 mondiste 2/3 mondain » quand c’était médiatiquement sortable).

Cela a beaucoup changé depuis le XVIIème siècle.

Jusque-là la plupart des européens (notamment ceux de vieille culture protestante) se payaient la tête des Astérix en culottes courtes, le trouillomètre à zéro, menacés par 404 bâchées d’origine étrangères et qui produisaient une loi par mois pour s’en défendre.

Même chez nous ce n’est (presque) plus d’actualité. Les gandouras -sous injonction saoudo-yankee, ont essayé de récupérer le mouvement populaire en cours dans notre pays, en vain.

Toute l’Europe s’essaie à ce nouveau sport : l’islamophobie électoraliste.

Toutefois, ne rigolons pas trop.

La vraie raison et le vrai objet de toute cette agitation, ce ne sont pas les femmes musulmanes qui mettent les voiles (et certaine le font pour emm… une société de pieds-nickelés pas foutue de leur faire une place vivable), mais bel et bien les Européens eux-mêmes.

Demain une société de surveillance étroite de leurs libertés est en oeuvre.

Plus aucun Européen (de souche) ne pourra péter sans qu’une agence de renseignement, un radar, une caméra, un spectroscope en phase gazeuse… n’ait rapporté l’information centralisée à un décideur de plus en plus privé qui ne supporte plus aucun gilet jaune, ni aucun syndicaliste (il y en a de moins en moins), ni aucun citoyen qui sait à peu près conjuguer le verbe se libérer au présent de l’impératif.

Ayons une compassion émue pour ces schtroumpfs qui hésitent entre mâchouiller l’américain avec l’accent du Kentucky, une pince à linge sur le nez, soit baragouiner le mandarin méridional.

Pôv’ploucs !  Djeha

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