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Chronique

Les succès de l’équipe algérienne ne réjouissent pas tout le monde

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En France des supporters ont exprimé leur joie à la fin de la partie Algérie-Côte d’Ivoire.

Mais des imbéciles ont gâché la fête (voir la dépêche).

Ce ne sont sûrement pas des délinquants ou des chauffards criminels qui feront la gloire du sport algériens et porteront hauts les couleurs du pays.

Ils ne feront qu’alimenter la haine de ceux qui ont l’indépendance algérienne en travers de la gorge.

« Comportements systématiquement neutralisés »

« Drapeau algérien banni… »

Diable ! Quand on sait ce que « neutraliser » veut dire dans la bouche des politiques français. N’est-ce pas Hollande et Fabius, à l’époque où ils dirigeaient leur pays, qui ont demandé à ce que Bachar el Assad soit « neutralisé » ?

Le comportement idiot des crétins pseudo supporters de l’équipe nationale qui écrasent les passants avec leurs voitures ou qui pillent les magasins vont même être un très bon prétexte pour tous ceux que la réussite du football algérien indispose pour réprimer et donner libre cours à leurs indigestion historique.

Encore plus quand les équipes des « pays amis » sont éliminées les unes après les autres.

Tous les pays dont les régimes soutiennent le néocolonialisme en Afrique et l’exploitation de leurs richesses par les transnationales européennes, américaines et françaises : les machines à fric du pétrole, de l’uranium, de l’or, du manganèse…

Rien que parce ça les fait ch… réjouissons-nous de voir beaucoup de Maghrébins (pas de « nord-africains ») et d’Africains (je parle des peuples évidemment, pas des gouvernants et des « élites » aliénées) soutiennent l’équipe algérienne. Tous ceux qui ont des yeux pour voir ont vu des Egyptiens, des Marocains, des Tunisiens… manifester leur joie et se réjouir du succès de l’équipe algérienne.

Mais voyez-vous amis, ceux qui serrent le plus les fesses sont ceux -parmi nous- que cette réussite dérange et ils sont nombreux, les calculateurs dans les coulisses, les « démocrates » à la petite semaine, les experts en raccourcis historiques, les intellectuels en mal de reconnaissance, les bricoleurs opportunistes qui se coulent dans les vagues attendant le bon wagon, les professionnels de l’import-import qui ont accumulé des fortunes en pillant le bien public et qui n’ont pas encore réussi à transférer tous leurs magots à l’étranger, espérant domestiquer le peuple en lui faisant croire qu’on l’écoute et qu’on répond à ses demandes… Et que tout n’est peut-être pas foutu…

Le « système » ne sait quel parti tirer des succès de l’équipe nationale et où donner de la tête, coincé entre deux attitudes opposées :

– Si l’équipe algérienne réussit cela peut apaiser, divertir… mais cela aussi peut encourager le peuple à se mobiliser davantage et redoubler de vigueur dans son soulèvement.

– Au contraire, s’il échoue, la frustration sportive peut partir à la quête d’une revanche et servir de tremplin et de carburant à plus de contestation et de manifestations.

Quelle que soit l’issue de cette compétition, tout le monde sait bien qu’on est arrivé en fin de cycle, que cela ne pouvait plus durer et qu’il est temps de changer de braquet.

Toute la question est naturellement de savoir comment.En attendant, les Algériens vont fêter (peut-être) dimanche prochain leur 14 juillet à eux.
Et ce bonheur-là, personne ne pourra le leur voler.

Djeha

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AlHO

les supporters de l’équipe d’Algérie se sont mal comportés, point barre … évoquer les colonialisme pour le justifier c’est cautionner …
la France entière algériens exclus mais Marocains ou Tunisiens inclus , n’espèrent qu’une chose, que cette équipe se prenne une tôle,pour ne plus avoir à supporter des scènes de pillage et des morts comme à Montpellier …

aghioul
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aghioul

la france devrait se rejouir puisque se sont des algeriens formés en France qui ont réalisé l’exploit y compris l entraineur Belmadu pur produit francais

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Ahmed Gaïd Salah (AGS), seul contre le peuple

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Pour tout dictateur en herbe, se substituer au peuple est un exercice coutumier. AGS (Ahmed Gaïd Salah) croit avec un entêtement rare que les Algériens qui l’abhorrent, lui et sa «bande», n’attendent, béatement, que l’avènement de ce qu’il considère comme une bénédiction.

En attendant ce jour, AGS s’attelle à mettre à l’abri biens et famille avant que ne sonne, pour lui aussi, l’heure de la retraite fatidique. La retraite ? Voilà un mot qu’il a dû, dans un réflexe de survie au milieu d’une meute de loups sans clémence pour les plus faibles, bannir de son vocabulaire. Tout comme il lutte, avec la dernière énergie, contre les signes, de plus en plus voyants, d’un grand vieillissement. Comment ne pas croire que certaines de ses décisions prises pour tenter d’enrayer la marche inexorable vers la liberté ne trahissent pas en vérité un état de sénescence avancée ? Reprendre des recettes usées jusqu’à la corde – monter le reste de l’Algérie contre le «réduit» kabyle notamment, relève de la cécité, de la surdité, de la sénilité tout court…

AGS, tel un pachyderme souffrant de la promiscuité, lance des ruades à vue. Il fait emprisonner des figures connues du Hirak, sans que cela ne l’affaiblisse, et fait donner de la troupe contre des étudiants sans défense autre que celle de l’amour immodéré de leur chère Algérie. Les bras armés de son pouvoir, police et gendarmerie obéissant singulièrement au maître nouveau, se déchaînent contre la future élite du pays et protègent, dans le même temps, les avoirs et la progéniture du gros de la «bande». Sinon comment expliquer qu’au pénitencier d’El-Harrach, les cellules VIP ne recueillent qu’à la marge corrompus et corruption ?!

L’essentiel de l’armée de ripoux qui persiste à empoisonner la vie des Algériens, fait prospérer ses affaires qui ne manqueront pas de connaître un bel essor après l’adoption de la nouvelle loi sur les hydrocarbures. Mais, les marées de marcheurs du mardi et du vendredi rappellent au dictateur en herbe que la vie n’est pas une partie de méchoui tranquille…

Saïd Kaced

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Chronique

La liberté d’expression en uniforme

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Que Erdogan soit d’une ambiguïté totale quand à son attitude à l’égard de la Syrie, de la Russie, de l’Europe, des pétromonarchie, du Qatar (qui le soutient), des Etats-Unis et même de l’Algérie en modifiant les conditions de délivrance de visa, cela ne fait aucun doute.

S’agit-il d’un homme versatile qui n’a que la défense de son pays pour credo ? S’agit-il d’un homme de paille que les Etats-Unis utilisent pour leur sale besogne ? S’agit-il d’un régime en voie de basculement côté russe (après tout il vient de leur acheter des missiles dernier cri, des S400, contre l’avis de Washington et néanmoins maintient sa volonté d’acquérir des F35).

Il se joue à Ankara une partie de poker menteur sur plusieurs échiquiers et l’observateur innocent que je suis a du mal à distinguer le jeu qui s’y joue et les différents acteurs qui gravitent autour du pétrole, de la géostratégie des circuits maritimes commerciaux, de la nouvelle confrontation est-ouest, de la domination judaïsée de la Palestine et de biens d’autres sujets dont la région a le secret et qui font son malheurs depuis la fin du XIXème siècle, pour ne s’en tenir qu’à la Question d’Orient et sans remonter aux Croisades.

Au lieu de tenter d’éclairer les opinions publiques, car telle devrait être la vocation des médias en régime libéral capitaliste, pour leur permettre de se faire une idée et de faire un choix, notamment à la faveur des élections dans des Etats de droit, les poussent crayon sont tous « embedded », poussent tous dans la même direction, se mettent en uniformes et marchent « en totale liberté » au pas et certains au pas de l’oie.

Comme on peut le lire et le constater dans les titres des différents médias, nulle nuance, nul doute, nulle critique… ne trouble un paysage médiatico-politique monocolore qui n’a qu’un seul objet : tirer sur la Turquie d’Erdogan à boulets rouges.

Lorsque certains de nos compatriotes épris de liberté d’expression, ployant sous les chaînes pesantes et écrasantes du totalitarisme auraient envie de se demander où chercher et trouver un modèle digne de guider leurs pensées et leurs pas, de grâce, qu’ils oublient ce modèle merveilleux de transparence, de diversité, de contradictions créatives qui se déploie comme une chape de plomb sur nos voisins septentrionaux et qui se posent « depuis des temps immémoriaux » (mais si courts dans l’histoire du monde) en double-décimètre incomparable de tout ce qui tient lieu de civilité, de sociabilité et d’Etat de droit et de libertés.

Ce n’est évidemment pas à ceux qui ont les genoux et les neurones irréversiblement crottés que je m’adresse.

Djeha

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Actu

Ahmed Gaïd Salah (AGS) dans le gotha des dictateurs

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Après avoir servilement servi Bouteflika, puis déjoué un «complot» ourdi contre lui par l’autre versant de la «bande», Ahmed Gaïd Salah dit AGS peaufine, de mardi en vendredi, sa stature nouvelle de dictateur.

Il ne passe plus désormais par les deux faire-valoir, Bedoui et Bensalah, qui devaient servir de façade civile à ses ambitions hégémoniques. N’était-ce son âge canonique, le vice-ministre de la Défense aurait carrément proposé sa candidature à la prochaine présidentielle comme le laissaient présager ses quelques apparitions en costume-cravate devant des parterres de louangeurs triés sur le volet.

Dans une contrée habituée aux prompts retournements de vestes, une armée de nouveaux zélateurs invertébrés a déjà fait allégeance au dictateur nouveau. Ce dernier, faisant fi de la révolte populaire qui fait trembler les murs du sérail, use et abuse de sa position dominante en mettant aux fers des marcheurs et des opposants pacifiques par brassées entières.

AGS le dictateur, tel un éléphant dans un magasin de porcelaine, éructe et brandit le glaive au-dessus d’un mouvement pacifique qu’il ne désespère pas d’entraîner vers une dérive violente afin de pouvoir pratiquer le seul exercice qu’il maîtrise avec ses pairs de la «issaba» : la guerre contre le peuple !

Telle une armée mexicaine, le haut-commandement de l’ANP sur lequel se vautre AGS regorge de généraux-majors avec zéro titres de gloire et qui ne collectionnent, en guise de victoires significatives sur d’improbables champs de bataille, que de sinistres breloques : répression du maquis du FFS en 1963, des manifestations «de la semoule» en octobre 1988 ou du Printemps noir de Kabylie en 2001.

Puisque les dictateurs finissent immanquablement à la poubelle de l’Histoire, AGS et sa garde prétorienne, formée de prédateurs sanguinaires, devront expliquer devant les juridictions nationales ou internationales comment ils ont colonisé outrageusement un pays libéré par de valeureux combattants et pourquoi ils ont éliminé, par l’exil ou le cercueil, d’authentiques patriotes.

Un jour, ils seront jugés et condamnés, même à titre posthume, et ils seront hantés à jamais par les âmes valeureuses des Krim, Mecili, Boudiaf, Chaabani,…

Impossible ? Souviens-toi AGS du sort funeste réservé aux Ceaucescu, Franco, Saddam, et plus près de toi Kadhafi, Ben Ali…

Saïd Kaced

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