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Politique

Le député islamiste Slimane Chenine plébiscité président du Parlement

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Le nouveau président élu de l’Assemblée populaire, Slimane Chenine, dirigeant d’une alliance parlementaire de trois petits partis islamistes, Ennahdha, Adala et El Bina, prononce un discours, le 10 juillet 2019 à Alger.

Le député islamiste Slimane Chenine, président du groupe parlementaire d’une alliance formée par trois partis islamistes de l’opposition, a été élu le 10 juillet 2019 président de l’Assemblée populaire nationale algérienne (APN), selon la télévision nationale.

Candidat unique au perchoir 

Agé de 54 ans, marié et père de trois enfants, il remplace Mouad Bouchareb qui, contesté par les députés, dans son parti et dans la rue, avait démissionné le 2 juillet. Candidat unique, M. Chenine a été « plébiscité » lors d’un vote à main levée en séance plénière, a précisé l’agence de presse officielle APS et devient ainsi le premier opposant à occuper le perchoir depuis l’indépendance.

Slimane Chenine a été présenté par l’alliance formée par les partis Ennahdha, Adala et El Bina, qui compte 15 sièges à l’APN (chambre basse du Parlement).

Dans sa jeunesse, ce natif de Ouargla dans le sud-est algérien compte parmi les membres fondateurs de l’Union générale étudiante libre (UGEL) réputée proche des islamistes, rapporte le site algérien TSA.

Il adhère au mouvement emmené par Mahfoud Nahnah, le représentant du mouvement des Frères musulmans en Algérie. D’organisation caritative, l’association se transforme en Mouvement de la société pour la paix (Harakat moujtama’a al silm, MPS). Francetvinfo

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Béjaïa : les travailleurs de Sonatrach dénoncent la loi sur les hydrocarbures

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Refus. Comme dans beaucoup de villes du pays, les travailleurs de la compagnie de Sonatrach auxquels se sont joints des citoyens, ont tenu dans la matinée du dimanche 13 octobre un rassemblement devant le siège de cette société de pétrole sise dans la zone extra portuaire, non loin de l’usine Cevital, pour dénoncer le projet de loi sur les hydrocarbures.

Munis de banderoles et de pancartes, les travailleurs de Sonatrach ont tenu à manifester leur opposition à la nouvelle loi de Finances de 2020 et à la loi sur les hydrocarbures qui consacre selon eux le bradage des richesses du pays, cédées à des compagnies étrangères comme Exxon et Total.

Au milieu de ce rassemblement, des rumeurs font état de l’installation de la société Total à Béjaïa depuis quelques jours.

Impossible de vérifier la véracité de cette information qui circule également au niveau du port pétrolier dont certaines sources affirment que cette compagnie étrangère nouvellement installée à Béjaïa serait sur le point d’assurer la gestion de la station offshore (le sea line), inaugurée il y a de cela quelques années par l’ex-ministre de l’Energie Chakib Khelil.

Des dires qui font craindre aux travailleurs du port pétrolier et de Sonatrach des mesures draconiennes que pourrait prendre la compagnie Total, comme notamment celles liées à des compressions d’effectif.

Les citoyens et travailleurs de Sonatrach estiment que l’actuel gouvernement qui est selon eux illégitime n’a aucun droit d’engager l’avenir du pays en décidant ce « bradage » des hydrocarbures que l’APN et le Sénat s’apprêtent à valider.

En plus des slogans hostiles à la loi de Finances 2020 et à la loi sur les hydrocarbures, les travailleurs de Sonatrach ont également scandés des mots d’ordres appelant à la dissolution des deux chambres (APN/Sénat) qu’ils jugent également illégitimes pour apporter une caution à une loi qui hypothèque, selon leurs dires, la souveraineté nationale et l’avenir de plusieurs générations.

Cette colère ne s’est cependant pas fait ressentir lors de ce rassemblement des travailleurs devant le siège de Sonatrach mais elle s’est propagée à travers toute la région où la population locale semble n’avoir que le sujet de la loi sur les hydrocarbures sur la bouche.

En effet, sur les places publiques, le débat sur cette loi et la venue des sociétés étrangères dominent les discussions à travers lesquelles certains citoyens soupçonnent l’actuel gouvernement Bedoui d’appliquer à la lettre les directives du président déchu, qui, pour rappel avait retiré une loi similaire au début de son règne, suite à la pression populaire et la collecte de signatures lancée par le parti des travailleurs opposé au bradage de la Sonatrach à l’époque où Chakib Khelil était ministre de l’Energie.

D’autres affirment que les décideurs actuels n’ont qu’un seul objectif, celui d’achever la vente des richesses du pays aux étrangers pour décider de céder le pouvoir.

B. Amrani Boubekeur

Article paru initialement dans le journal La Cité sous les titre : « Rassemblement à Béjaïa devant le siège de Sonatrach« 

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Gaïd Salah-Bensalah-Bedoui valident le projet de loi sur les hydrocarbures

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Un Conseil des ministres présidé par Abdelkader Bensaleh a avalisé ce dimanche 13 octobre les avant-projets de lois sur les hydrocarbures et de finances 2020, en dépit de la forte opposition des Algériens.

Ils ont osé. Ils l’ont fait ! La traîtrise a atteint son comble. Le gouvernement Gaïd Salah-Bensalah-Bedoui ont adopté l’avant-projet de loi sur les hydrocarbures et celui des finances 2020, malgré l’opposition des millions d’Algériens.

L’impopulaire gouvernement Noureddine Bedoui, l’illégitime président intérimaire Abdelkader Bensalah et le dictateur en herbe, vice-ministre de la Défense et chef d’état-major de l’ANP, le général-major Ahmed Gaïd Salah ont osé affronter le peuple en avalisant l’avant-projet de loi sur les hydrocarbures et des finances, alors même qu’une grande manifestation a lieu devant le siège de l’Assemblée populaire nationale (APN) pour dire non à ce coup de force.

Voilà qui met à nue l’hypocrisie du discours du général-major Ahmed Gaïd Salah, le pouvoir de fait en Algérie, et son caractère anti-national et anti-patriotique, en décidant de brader les hydrocarbures, une richesse inaliénable propriété du peuple algérien.

Le pouvoir a opéré un passage en force malgré la forte opposition des Algériennes et des Algériens qui se sont rassemblés massivement ce dimanche devant le siège de l’APN (la chambre basse du Parlement algérien), Boulevard Zighout-Youcef, dans d’autres villes d’Algérie et dans la diaspora, pour faire annuler les deux avant-projets anti-nationaux.

La manifestation Boulevard Zighout-Youcef, devant l’Assemblée populaire nationale (APN), contre la loi sur les hydrocarbures, a même été réprimée par la police qui reçoit désormais ses ordres du chef d’état-major de l’armée, le général-major Ahmed Gaïd Salah. On dénombre plusieurs blessés, selon des manifestants.

Pour rappel, selon des experts et des partis de l’opposition, le projet de loi sur les hydrocarbures qui donne de nouveaux avantages aux multinationales est un bradage des richesses du pays et porte atteinte à la souveraineté nationale, un acte de trahison des intérêts suprêmes de la nation que commet le chantre du patriotisme Ahmed Gaïd Salah.

Les deux projets de loi seront présentés prochainement devant les députés pour examen. Il ne sera pas surprenant que les soi-disant représentant du peuple actent le bradage des hydrocarbures, soumis qu’ils sont au nouveau maître d’Alger, le général-major Ahmed Gaïd Salah.

Idir F.

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France : plus de frais de scolarité pour les étudiants étrangers

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C’est une nouvelle qui va réjouir les étudiants algériens désirant aller poursuivre leurs études en France : le Conseil Constitutionnel a acté le 11 octobre la gratuité de l’enseignement supérieur pour les étudiants étrangers (non européens).

Bonne nouvelle pour les étudiants algériens désirant poursuivre leurs études universitaires en France. La décision d’imposer des frais d’inscription et de scolarité trop élevés aux étudiants non européens (étrangers), dont les Algériens, prise l’année dernière par le gouvernement d’Edouard Philippe, vient d’être gelée par le Conseil constitutionnel.

« Le Conseil constitutionnel ­déduit de façon inédite du treizième alinéa du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 que l’exigence constitutionnelle de gratuité s’applique à l’enseignement supérieur public », indique la plus haute juridiction de France citée par le journal Le Monde.

Saisi par des associations étudiantes, le Conseil Constitutionnel a contraint le Gouvernement français de surseoir à sa décision d’augmenter les frais d’inscription (scolarité) à l’université pour les étudiants non européens (étrangers à l’espace européen), annoncée subitement en début d’année en vue « d’améliorer l’attractivité des universités françaises ».

Les étudiants étrangers qui viennent de l’extérieur de l’Union européenne payeront des droits d’inscription et de scolarité plus élevés. D’après les estimations du gouvernement, ces frais de scolarité seront de l’ordre d’un tiers du coût réel de la formation, soit environ 2 000 à 3 000 euros.

Le hic avec cette décision du gouvernement d’Edouard Philippe, c’est qu’il s’agit d’une décision jugée « discriminatoire » vis à vis des étudiants étrangers qui n’ont pas souvent les moyens de payer leur scolarité en euros. Aussi, il s’agit d’une sélection sociale qui favorise les étudiants étrangers issus de familles riches, pour ne pas dire liées aux systèmes corrompus et mafieux qui dominent des régions comme l’Afrique.

Enfin, il faut noter la nature anticonstitutionnelle de cette décision (imposer des frais de scolarité substantiels et non plus symboliques) qui remet en cause le caractère public et gratuit de l’enseignement en France. D’où justement la décision du Conseil constitutionnel. D’ailleurs, beaucoup d’universités françaises ont refusé d’appliquer les nouveaux tarifs de scolarité aux étudiants étrangers.

Idir F.

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