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Musique

Le chanteur Kendji Girac refoulé de l’aéroport d’Alger

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Kendji Girac, chanteur français a été refoulé à l’aéroport d’Alger. Il devait donner un concert hier jeudi.

« Pour des raisons administratives indépendantes de l’artiste et de notre entreprise, le concert de Kendji Girac à Alger est reporté à une date ultérieure annoncée très prochainement. Les billets achetés pour le 27 juin seront valables pour cette nouvelle date », affirme son producteur dans un post Facebook.

Le chanteur français n’avait pas son visa d’entrée. Les organisateurs en France, comme en Algérie semblent ignorer les règles. La production et Kendji croyaient sans doute que l’Algérie c’est comme la Tunisie et le Maroc.

Kendji Girac devait se produire au Théâtre de verdure d’Alger. Les autorités algériennes n’ont pas encore réagi officiellement. 

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Musique

Une chanson inédite du chanteur Idir

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Le chanteur d’expression amazigh Idir a mis en ligne une chanson inédite accompagnée d’un texte pour la circonstance.

« Bonsoir mes amis, j’ai beaucoup de plaisir à vous écrire. D’abord je tiens à vous remercier de toutes les marques de soutien que vous m’avez adressées. La vie suit son cours et j’affronte tout avec le maximum de sérénité. Vous servir mes chansons a été un honneur pour moi et une plus grande fierté encore lorsque je me suis rendu compte qu’elles vous plaisaient. Vous comprendrez par là que je vous ai tant aimé et que cela continue.

Voici une chanson inédite des années 90 dont le texte est de mon ami Mohia, sur une musique d’Ennio Morricone et qui était la chanson du film « Sacco et Vanzetti » accusé injustement, comme le sont quelques-uns des prisonniers en Algérie. Cela parle d’un oiseau en cage qui rêve de liberté. Je leur dédie cette chanson, qui n’a pas pu être diffusée pour des raisons techniques. Merci à Gérard Geoffroy pour ta flûte, merci à vous et bonne écoute ! Idir.

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Musique

Les Pussy Riots en Alabama pour défendre le droit à l’avortement

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Le groupe russe se rendra jeudi dans l’État américain qui a adopté une loi au mois de mai pour interdire l’avortement, même en cas de viol ou d’inceste.

C’est un concert très symbolique qui s’annonce jeudi dans l’Alabama. Les Pussy Riots, groupe contestataire et féministe russe, se produiront à guichets fermés en Alabama pour soutenir le droit à l’avortement, après le vote en mai d’une loi interdisant l’avortement dans cet État du sud américain. Les recettes de ce concert, qui se tiendra dans la ville de Birmingham, devraient aller à Planned Parenthood, la grande association américaine de planning familial, et au Yellowhammer Fund, un groupe qui aide les femmes voulant avorter dans une des trois cliniques de cet État.

L’Alabama a adopté en mai une loi interdisant la quasi-totalité des avortements, même en cas de viol ou d’inceste, les assimilant à un homicide. La loi, ultra-controversée, est censée entrer en vigueur en novembre mais devrait être bloquée par la justice d’ici là, car elle enfreint la jurisprudence de la Cour suprême des États-Unis qui a légalisé l’avortement en 1973. D’autres États, sans aller aussi loin, ont voté des lois restreignant l’accès à l’avortement.

Des hommes politiques « désespérés »

« Je trouve ridicule qu’en 2019 on se demande encore si une femme peut avorter », a indiqué à l’Agence France-Presse la cofondatrice des Pussy Riots, Nadejda Tolokonnikova, avant ce concert. « Nous voulons venir en Alabama pour soutenir les femmes qui sont dans une position très critique et vulnérable en ce moment […] Beaucoup d’Américains pensent que la Russie est une société patriarcale, et c’est vrai à beaucoup d’égards, mais quand il s’agit d’avortement, au moins la question ne se pose pas. »

Un mouvement anti-avortement existe néanmoins en Russie, revigoré par la chute de la natalité. Mais selon Nadejda Tolokonnikova, 29 ans, seuls « les fous [en Russie] affirment que les femmes n’ont pas droit à l’avortement ». Si les États-Unis semblent « revenir en arrière », la militante russe se dit néanmoins encouragée par « un mouvement féministe plus fort que jamais ».

Ce mouvement « est si fort qu’il peut surmonter ces obstacles », estime la jeune Moscovite. Pour elle, ce genre de lois émanent d’hommes politiques « en colère, désespérés, car ils sentent que leur règne touche à sa fin ».

Le militantisme, un état d’esprit

Les Pussy Riots se sont rendues célèbres par des actions d’éclat très politiques, à commencer par une prière anti-Poutine chantée dans une cathédrale de Moscou en 2012, jusqu’à la défense de la communauté gay, harcelée par les autorités russes. Après la prière dans la cathédrale, Tolokonnikova avait été condamnée à deux ans de prison, dans des conditions de détention qu’elle avait jugées proches de « l’esclavage ». Mais elle n’a pas renoncé au militantisme pour autant. « C’est un état d’esprit, on ne peut pas vraiment y échapper, cela fait partie de moi. »

Son féminisme s’est renforcé après être devenue mère très jeune, il y a onze ans. « Avoir un enfant qui est une fille m’a vraiment convaincue d’essayer de faire que mon pays et le monde soient plus faciles à vivre pour une fille », détaille-t-elle. « Je me bats contre des lois émanant de fantômes patriarcaux. » « J’aime aller dans des endroits où il n’est pas super évident pour nous de jouer », développe-t-elle. « Je veux soutenir les progressistes qui ont décidé de rester en Alabama et d’en faire [un État] plus progressiste et plus ouvert. Si je peux contribuer ne serait-ce qu’un peu, je serai heureuse. » Avec AFP

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Afrique, un couple passe 20 ans à planter une forêt entière

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Il y a près de 30 ans, le photo-journaliste brésilien Sebastião Ribeiro Salgado est revenu d’Afrique de l’Est, où il documentait les horreurs du génocide au Rwanda. 

À la suite de ce projet traumatisant, Salgado devait reprendre le vaste ranch d’élevage de sa famille à Minas Gerais, une région dont il se souvenait comme étant une forêt tropicale humide et luxuriante. Malheureusement, la région a subi une transformation radicale; environ 0,5% seulement était encore couvert d’arbres et toute la faune avait disparu. « La terre », a-t-il dit au Guardian, « était aussi malade que moi. »

Ensuite, sa femme Lélia a eu une idée: il faudrait replanter la forêt. 

Afin de soutenir cette cause apparemment impossible, le couple a créé en 1998 l’Instituto Terra, une « organisation environnementale dédiée au développement durable de la vallée de la rivière Doce ». Au cours des années suivantes, le Salgados et L’équipe de l’Institut Terra a lentement mais sûrement reconstruit la forêt de 1 754 acres, la transformant d’un terrain aride en terrain paradisiaque

Désormais une  réserve privée du patrimoine naturel, des centaines d’espèces de la flore et de la faune ont élu domicile dans l’ancien élevage. 

Outre 293 espèces d’arbres, le territoire regorge aujourd’hui de 172 espèces d’oiseaux, de 33 espèces de mammifères et de 15 espèces d’amphibiens et de reptiles, dont beaucoup sont en voie de disparition. Comme prévu, cet endroit ressuscité a également eu un impact considérable sur l’écosystème et le climat. En plus de réintroduire des plantes et des animaux dans la région, le projet a ressuscité plusieurs sources jadis asséchées dans la zone sujette à la sécheresse et a même eu un impact positif sur les températures locales.

En fin de compte – et peut-être de manière inattendue – cet exploit majeur a sauvé plus que le paysage local. Salgado raconte: «Tous les insectes, les oiseaux et les poissons sont revenus», explique-t-il. «Et grâce à cette augmentation du nombre d’arbres, moi aussi, je renaissais. C’était le moment le plus important.

Par Frédérique Dumont.

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