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Politique

Abdelaziz Rahabi chargé de la coordination de la conférence nationale de dialogue

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L’ancien ministre de la Communication, Abdelaziz Rahabi, a affirmé mercredi, avoir été chargé de la mission de coordination pour la gestion de la Conférence nationale de dialogue, prévue le 6 juillet avec la participation de partis politiques, de personnalités, de représentants de la société civile et de jeunes du hirak populaire.

Dans une publication sur sa page Facebook, M. Rahabi a indiqué que « les partis et la société civile élargie qui avaient présenté une plateforme le 15 juin dernier et les associations issues du mouvement populaire comptent organiser un colloque national le 6 juillet 2019, et ont été chargés de la coordination pour gérer cette initiative politique globale et inclusive pour élaborer une approche et des mécanismes de sortie de crise, et s’orienter, dans des délais raisonnables, vers l’organisation de la première présidentielle démocratique dans l’histoire du pays ».

L’ancien ministre a annoncé avoir établi de « larges contacts avec toutes les parties, sans exclusive, pour participer à l’organisation des différentes étapes de cette rencontre, et adhérer pleinement aux efforts visant la sortie de crise », soulignant avoir rencontré le 19 juin un groupe des membres de la direction du Front des forces socialistes (FFS) et présenté le contenu du projet de colloque sur le dialogue national. 

M. Rahabi a indiqué avoir été convié à prendre part à la réunion du 26 juin des partis ayant signé l’appel des forces de l’alternative démocratique du 18 juin « après la consultation des partis de l’initiative du colloque de dialogue national », soulignant avoir été chargé de présenter « notre vision et d’oeuvrer pour le rapprochement et le consensus au mieux des intérêts du pays et des citoyens ».

La commission chargée de la préparation de la Conférence nationale de l’opposition a fixé le 6 juillet, date de la tenue de la Conférence nationale inclusive, à laquelle prendront part les partis, les personnalités et représentants de la société civile et du hirak populaire.

La Commission organisationnelle chargée de la préparation de la conférence nationale a pu convaincre le RCD pour y participer, alors que le FFS appelle à une Assemblée constituante.

Trois comités ont été formés par cette Commission, dont le premier chargé de recueillir les avis et les initiatives politiques existantes sur le terrain, le deuxième (comité d’organisation) de définir où et quand la conférence aura lieu et le troisième de la communication et de la concertation avec toutes les forces politiques du pays.

Les acteurs de la société civile avaient appelé dans une plateforme établie le 15 juin, à « l’accélération de la transition démocratique fluide conformément à un processus électoral concrétisant la rupture avec les systèmes de tyrannie et de corruption et garantissant l’édification d’institutions légitimes et crédibles ».

Ils ont suggéré « la formation d’un Gouvernement de compétences nationales pour la gestion des affaires et l’installation d’une instance indépendante chargée de la supervision, de l’organisation et de l’annonce des résultats de l’élection, en garantissant les mécanismes de contrôle ».

Ils ont appelé, à ce propos à « l’ouverture d’un dialogue national global avec la classe politique, la société civile et les personnalités nationales ainsi que les militants du Hirak populaire au sujet de la situation politique et socioéconomique du pays », outre « les voies et moyens de sortie de crise en attendant à ce que ce dialogue soit sanctionné par une conférence nationale ». APS

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Dialogue : le démenti de Djamila Bouhired

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La moudjahida Djamila Bouhired, icone de la révolution algérienne, a tenu à démentir la rumeur selon laquelle elle ferait partie d’un groupe de personnes chargées de dialoguer avec le pouvoir au nom du mouvement populaire. Ci-dessous le démenti de Djamila Bouhired.

J’ai appris avec stupéfaction que mon nom figurait sur une liste de personnes, chargées d’organiser un dialogue entre le pouvoir et le mouvement populaire.

Je tiens à apporter les précisions suivantes :
1- Personne n’a demandé mon avis et je n’ai donné mon accord à personne.
2- Je ne peux faire partie d’un groupe de personnes, dont certaines ont servi le pouvoir.
3- Alors que des patriotes sont jetés en prison pour délit d’opinion, dont un officier de l’ALN, le frère Lakhdar Bouregaa, il ne peut y avoir de dialogue avec ceux qui nous menacent et nous accusent de trahison.
4- Je réaffirme ma solidarité avec le peuple en lutte pour son émancipation citoyenne, dans la liberté, la dignité et la démocratie.

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Politique

Les noms des personnalités qui mèneront le dialogue bientôt connus

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Les personnalités nationales qui conduiront le processus du « dialogue inclusif » auquel a appelé le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, pour l’organisation de la prochaine élection présidentielle, seront «prochainement» connues, a indiqué, mardi, un communiqué de la présidence de la République. 

La même source a précisé que M. Bensalah, a accordé, mardi , une audience au Premier ministre, Noureddine Bedoui, lors de laquelle, «il a été procédé à l’évaluation de la situation politique à la lumière de l’approche déclinée par le chef de l’Etat dans son discours prononcé à la veille de la commémoration de la fête de l’indépendance et de la jeunesse et à l’examen des mesures que l’Etat compte mettre en place pour accompagner le processus de dialogue inclusif visant l’organisation de l’élection présidentielle », informe le communiqué.

« Ce processus sera conduit par un panel de personnalités nationales probes, indépendantes et crédibles, dont la composante, actuellement objet de contacts et de consultations, sera connue incessamment », ajoute la même source.

Dans ce contexte,  le chef de l’Etat a mis en avant la nécessité de faire prévaloir le dialogue et l’intérêt suprême du pays en interagissant avec les différents partenaires sociaux dans tous les domaines et de réactiver les mécanismes d’action de proximité pour la prise en charge des préoccupations des citoyens et des intervenants sur tout le territoire national. Avec APS

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Actu

Sofiane Benyounès de « Algérie Debout » : à propos du dialogue et de ses conditions

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Sofiane Benyounès, fondateur du groupe Algerie Debout, nous a fait parvenir, ce mercredi 17 juillet, ses propositions pour une Algérie libre et démocratique intitulée « Dialogue et feuille de route pour une Algérie libre et démocratique » que nous reproduisons intégralement ci-dessous. Document

Les conditions minimums pour l’instauration d’un climat politique de confiance favorable au dialogue (une mise à jour des proposition d’avril) 2019 :

Vouloir instaurer un climat favorable au dialogue signifie appliquer des principes universels du dialogue :

1er principe : agir dans la transparence,

2e principe : libération de tous les détenus politiques et d’opinion,

3e principe : libération des médias publics,

4e principe : garantir la liberté de manifestation et d’expression,

5e principe : accéder à un minimum de doléances populaires.

Voici les conditions minimums pour un lancer un dialogue constructif pour une Algérie libre et démocratique :

1- Commencer par actionner les leviers de la justice afin de dissoudre le FLN, patrimoine historique de tous les Algériens, et la dissolution de tous les partis satellites qui ont composé l’alliance présidentielle.

2- Définir un calendrier de retrait définitif de l’état-major de l’ANP de la scène politique qui affirme depuis le départ n’avoir aucune ambition politique.

3- Démission de Abdelkader Bensalah et du gouvernement Bédoui.

4- Organisation d’une conférence nationale regroupant la société civile et les acteurs politiques représentatifs de la Révolution et du Hirak qui nommeront et définiront le domaine de compétence d’une Instance présidentielle transitoire.

5- Désignation d’une instance présidentielle lors de la Conférence nationale avec des prérogatives exécutives limitées qui aura en charge l’organisation d’une élection présidentielle dans un délai maximum de un an, le temps de laisser une nouvelle classe politique émerger, sans quoi, c’est le retour assuré des apparatchiks. Cette Instance présidentielle :

– opérera au remplacement de la totalité des walis et chefs de daïra issus de la Conférence nationale pour la période de transition ;

– nommera le gouvernement transitoire ;

– définira le calendrier électoral.

6- Organisation de la Présidentielle.

Pour #AlgerieDebout

Sofiane Benyounès, fondateur de Algérie Debout

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