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24 Heures du Mans : Toyota en tête du pronostic

La Rédaction

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Sans la voiture détruite aux essais par le doyen de l’épreuve, ce sont 61 concurrents qui s’élanceront à 15 heures pour une ronde infernale où rien n’est acquis d’avance.

Les 61 voitures au départ de la 87e édition des 24 Heures du Mans qui sera donné à 15 heures samedi devraient s’élancer sous un temps couvert, mais sec, les Toyota partant favorites après avoir réalisé les meilleurs temps aux essais.

Le champion de monde de F1 Fernando Alonso va viser un deuxième succès consécutif pour se consoler d’avoir échoué à se qualifier pour les 500 Miles d’Indianapolis dans sa quête de la « Triple Couronne » (championnat du monde de F1, 24 Heures du Mans, Indy). Il ne reviendra pas dans la Sarthe l’an prochain, pour se tourner vers d’autres épreuves, probablement le rallye Dakar.

Avec ses coéquipiers, le Suisse Sébastien Buemi et le Japonais Kazuki Nakajima, il va trouver sur sa route la voiture sœur du Britannique Mike Conway, du Japonais Kamui Kobayashi et de l’Argentin José-María López qui partira de la pole position.

« J’aime l’esprit du Mans, son atmosphère. C’était une vraie découverte pour ma première participation en 2013 et c’est un rêve d’y gagner », affirme Kobayashi, auteur du meilleur temps. Déjà « poleman » en 2017, il n’est toutefois pas arrivé à améliorer son temps réalisé ni celui qui avait valu la première place sur la grille l’an dernier à son équipier Nakajima.

C’est sa voiture n° 7 qui devrait jouer les « lièvres » pendant la course, tournant le plus vite possible pour pousser les adversaires de l’écurie japonaise à la casse ou à la faute. Il en a donné une indication en réalisant le meilleur temps du « warm-up » samedi matin.

Mais l’avantage des prototypes hybrides japonais en termes de puissance devrait être suffisant pour lui permettre de ne pas trop forcer.

Le doyen détruit sa Porsche

Sur les huit voitures alignées dans la catégorie reine LMP1, les Toyota sont les seules à être équipées d’un système de propulsion hybride à récupération d’énergie alors que les six autres sont à propulsion hybride classique.

Parmi elles, les Rebellion pourraient être les plus coriaces, mais c’est une BR Engineering, celle des Russes Egor Orudzhev et Sergey Sirotkin, épaulés par le Français Stéphane Sarrazin, qui a réalisé le 3e temps des essais devant la Rebellion des Français Thomas Laurent et Nathanaël Berthon et de l’Américain Gustavo Menezes. Ce dernier équipage est l’un des plus jeunes à prendre le départ de l’épreuve mancelle cette année avec une moyenne de 25 ans.

Du côté des statistiques, les 61 partants de cette édition constituent un nombre record, même si l’un des inscrits a déclaré forfait après un accident lors des essais libres mercredi. C’est d’ailleurs celui qui aurait été le doyen de la course, l’Américain Tracy Krohn, 64 ans, qui a détruit sa Porsche mercredi aux essais et ne prendra pas le départ, cet honneur revenant du coup à un autre Américain, John Farano, 59 ans. Il y a deux benjamins, Philip Hanson et Julien Andlauer, 19 ans et nés le même jour.

Quant au record de participations, il revient au Français Olivier Beretta avec 22 départs depuis 1996. Il y a cette année 11 anciens vainqueurs au départ, qui totalisent 17 victoires. L’Allemand André Lotterer, aligné cette année sur Rebellion, en détient trois à lui seul.

Un équipage 100 % féminin

Si la lutte en LMP1 devrait être dominée par les Toyota, elle devrait être beaucoup plus intense dans les catégories « inférieures » comme la LMP2, la GTPRO et la GTAM.

Dans la première, c’est l’Oreca du Suisse Jonathan Hirschi et des Français Tristan Gommendy et Vincent Capillaire qui a réalisé le meilleur temps, mais elle aura à ses trousses 19 autres bolides.

En GTPRO, les Aston Martin, BMW, Corvette, Ferrari, Ford et Porsche vont s’empoigner, une Aston s’étant montrée la plus rapide aux essais.

C’est en GTAM que l’on retrouve les amateurs qui font du Mans une épreuve particulière, avec notamment un équipage 100 % féminin, celui composé de la Suissesse Rahel Frey, de la Danoise Michelle Gatting et de l’Italienne Manuela Gostner sur une Ferrari 448. Elles s’élanceront de la 60e et avant-dernière position. AFP

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