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Oran: démantèlement d’un réseau international de trafic de drogue

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Les services de la gendarmerie nationale à Oran ont réussi, la semaine dernière, à démanteler un réseau international de trafic de drogue composé de 9 éléments et ont saisi 47,3 kg de kif traité et des sommes d’argent en monnaie nationale et en devises, a-t-on appris lundi de ce corps de sécurité.

Les faits de cette affaire remontent au 5 juin où exploitant des informations qui lui sont parvenues, la katiba territoriale de la gendarmerie nationale d’Arzew a mis en oeuvre un plan en collaboration avec des éléments de l’Armée nationale populaire ANP (2e Région militaire) en localisant et interceptant le véhicule signalé transportant de la drogue de Mostaganem vers Oran. La fouille du véhicule a permis de découvrir 5,4 kg de kif traité et l’arrestation de quatre éléments, a-t-on indiqué.

Avec l’extension de la compétence vers la wilaya de Mostaganem, le restant des éléments du réseau (cinq) ont été arrêtées, en plus de la saisie de 41,9 kg de kif traité qui étaient dissimulés dans une chambre dans le garage d’un suspect.

Des sommes de plus de 1.350.000 DA, de 1.0760 euros et de 150 dollars ont été saisis en plus de six véhicules et des armes blanches, a-t-on encore fait savoir.

Les prévenus dont un ressortissant africain ont été présentés devant la justice, selon la même source. APS

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Qui se cache derrière les attaques contre le pétrole saoudien ?

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L’Arabie saoudite est catégorique : l’armement utilisé dans la double attaque aux drones contre les installations pétrolières du géant Aramco dans la nuit du 13 au 14 septembre « est de provenance iranienne ».

Les rebelles houthis, proches de Téhéran, ont revendiqué ces attaques contre des installations pétrolières en Arabie saoudite. Mais aujourd’hui, les regards se tournent également vers l’Irak et les milices chiites, également proches de la République islamique.

RFI L’Arabie saoudite semble catégorique : l’armement utilisé dans la double attaque contre ses installations pétrolières « est de provenance iranienne ». Est-ce plausible ?

Dominique Trinquand : Ce qui est plausible, c’est que la technologie vienne d’Iran. Que les missiles viennent eux-mêmes d’Iran est un autre sujet sur lequel il faut prendre des précautions. Avec la zone maritime entre l’Arabie saoudite et l’Iran, des vols en très basse altitude sont possibles, mais il y a aussi beaucoup de systèmes de détection américains en place. Donc technologie iranienne, probablement, mais lancée à partir de l’Iran… cela reste soumis à caution

Les rebelles houthis au Yémen, proche de l’Iran, ont revendiqué ces attaques, mais les regards semblent aussi se tourner vers les milices chiites irakiennes, proches aussi de l’Iran. Laquelle de ces thèses accréditez-vous ?

La technologie, je le disais, peut être iranienne. Mais le lancement depuis l’Iran semble assez difficile, compte tenu de la zone à traverser. Depuis le Yémen aussi, car les objectifs se trouvent à environ 1 000 km. L’Irak est en revanche beaucoup plus près. Il n’est donc pas impossible qu’une technologie iranienne lancée depuis des zones tenues par les milices chiites irakiennes puisse atteindre les cibles.

En revanche, les Houthis ont un intérêt stratégique à toucher au cœur les réserves saoudiennes. On voit donc bien qu’il y a une triangulation entre l’Iran, les Houthis, les milices chiites. Ils ont une communauté de vues, un intérêt commun (…) Il faut maintenant que les moyens de renseignements arrivent à déterminer d’où viennent les missiles, essayer de trouver des restes après les destructions en Arabie saoudite pour savoir d’où ils peuvent venir.

Ces attaques sont-elles imparables ? L’Arabie saoudite ne peut-elle pas les prévenir ?

Il y a deux choses : avoir des radars pour détecter ces engins et avoir des moyens de neutralisation. Là, je pense qu’il y a une faille dans le système en Arabie saoudite, surtout quand on voit les conséquences. Cinquante pour cent de la production de pétrole arrêtée, c’est considérable. Si les cibles sont très proches de la mer, l’approche à très basse altitude rend l’interception difficile. Mais je pense que les Saoudiens ont maintenant compris la leçon et vont mettre en place des moyens plus importants. Ils ont été probablement surpris par ce type d’attaques.

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Gaïd Salah ou la tentation de… la terre brûlée

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Il faudrait, à mon avis, et très sincèrement, prendre l’annonce du pouvoir pour ce qu’elle est : un « choix » qui n’en est pas un ! Une espèce de manifestation de désespoir, tant il est au pied du mur !

Que pourriez-vous, en effet, décider à la place du pouvoir, à part passer en force (« et qu’advienne que pourra »!) dans le cas où vous seriez comme ses représentants politico-militaires dans ces cas de figure ?

Chargés :

  • De casseroles tellement lourdes (scandales politico-financiers et autres pratiques sulfureuses internes…), qu’il vous faudra vous en expliquer, ce qui ferait apparaître des affaires plus hideuses que celles de la Camorra et de la Cosa Nostra réunies !
  • de compromissions et connivences vénales avec vos maîtres occidentaux et orientaux tellement compromettantes qu’ils vous obligent à en être des obligés pour la vie…
  • Enfin et surtout de discrédit populaire, tellement profond et irréversible, qu’il vous faudra plus que des excuses publiques pour réhabiliter, entre autres, nos « harragas » morts en mer pour vous fuir !

C’est une forteresse qui craquelle de partout et destinée à s’écrouler « dans les plus brefs délais ».

Les tenants de ce monstre en argile en sont tellement conscients qu’ils n’ont donc plus aucun autre choix que de semer le chaos plutôt que de… « se rendre » ! Rendre le pouvoir au peuple qui l’utilisera pour les juger de tant d’avanies !

H. Outoudert

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Les « Services » kidnappent le militant Samir Benlarbi

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Comme prévu, après Karim Tabbou, le coordinateur de l’Union démocratique et sociale (UDS), c’est au tour du militant Samir Benlarbi d’être enlevé par les « Services ». Comme au bon vieux temps.

En effet, le militant et membre du Hirak, Samir Benlarbi, a été kidnappé vers 17h ce lundi 16 septembre par les « Services » et emmené dans une destination inconnue, a indiqué Maître Abdelghani Badi.

C’est aux alentours de l’École supérieure de Banque, à Bouzereah, sur les hauteurs d’Alger, que ces « agents » ont intercepté Samir Benlarbi et embarqué à bord d’un Renault Kangoo vers une destination inconnue.

Tout porte à croire que Samir Benlarbi sera d’abord « cuisiné » à la caserne des services dite « Centre Antar » et sera présenté à un procureur pour le placer en mandat de dépôt. Exactement comme Karim Tabbou.

Cette enlèvement coïncide avec la convocation du corps électoral pour la présidentielle de décembre, une élection rejetée par le peuple et que le pouvoir de fait, le haut commandement de l’Armée, veut faire passer de force.

L’enlèvement de Samir Benlarbi a suscité l’indignation et la colère des personnalités nationales, des politiques, des organisations, des associations et des citoyens.

I. F.

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