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Bien-être

Les mégots de cigarettes intoxiquent les océans : Sea Shepherd sonne l’alarme

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A l’occasion de la Journée mondiale des océans, l’ONG cible les fumeurs peu soucieux de leurs mégots, qui peuvent chacun polluer plus de 500 litres d’eau.

Nos mégots de cigarettes menacent l’océan. C’est le message lancé par l’ONG Sea Shepherd, vendredi 7 juin, dans sa nouvelle campagne de sensibilisation.

Elle cible les fumeurs peu soucieux de leurs restes de cigarette à l’occasion de la Journée internationale des océans. « Des milliards de mégots finissent chaque année dans l’océan. Les mégots, c’est quelque chose d’extrêmement toxique », alerte Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France, contactée par franceinfo.

« C’est 4 500 substances chimiques dont 93 sont toxiques », souligne Lamya Essemlali à franceinfo.

« Ça contient de l’ammoniaque, de l’arsenic, du cyanure et aussi du plastique. En fait, c’est 4 500 substances chimiques dont 93 sont toxiques. Un seul mégot peut polluer plus de 500 litres d’eau.«  Une pollution d’autant plus inquiétante lorsque l’on sait que 30 à 40 millions de mégots seraient jetés chaque année. 40% d’entre eux finiraient dans la nature. Francetvinfo

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Bien-être

Batna: les nuées de moustiques à Lazrou, une « bombe » infectieuse à retardement

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Les habitants des petites mechtas de Gadaïne, Taklilet et de Grinet dans la commune de Lazrou (wilaya de Batna) envahies chaque soir par des nuées de moustiques lancent depuis quelques semaines des appels de détresse face à l’invasion de ces insectes hématophages farouches.

Agriculteur et éleveur à la Mechta Gadaïne, Abdelkader Boussoir a indiqué que l’on peut recenser sur son seul avant-bras près d’une vingtaine de piqûres bien rouges, précisant vivre depuis l’installation des premières chaleurs « des nuits de calvaire ».

Ces « prédateurs » nocturnes contraignent les habitants de ces petits villages à se cloîtrer dans leurs maisons surchauffées la journée par un soleil de plomb et à recourir à un sur-usage de pastilles anti-moustiques.

« Les belles soirées d’été au clair de lune dans cette campagne constituent un vague et lointain souvenir », s’accordent à dire les habitants de la localité.

Adbelkader Boussoir affirme même avoir développé une allergie aux odeurs des produits répandues par les pastilles anti-moustiques, tandis que le confinement forcé le soir entre les quatre murs des maisons a développé chez certains de ses proches une anomalie de comportement, à savoir la claustrophobie.

Selon les habitants de cette commune qui ont lancé des appels de détresse aux responsables locaux et ceux des diverses directions de l’environnement, des forêts et de l’agriculture, cette invasion « récente » de moustiques est liée au déversement, dans cette zone humide intermittente (qui s’assèche l’été) qu’est le Chott Gadaïne, des eaux usées de la ville de Batna (dont seule une quantité est traitée par la station d’épuration) ainsi que ceux des agglomérations voisines qu’il traverse (Bou Yelf, Fesdis et Djerma).

« Jusqu’à il y a peu, ces rejets n’atteignaient pas Gadaïne, mais aujourd’hui ils y parviennent et s’écoulent jusqu’aux zones humides de la wilaya voisine d’Oum El Bouaghi », soulignent des paysans rencontrés par l’APS qui notent que ce sont ces eaux puantes qui ont favorisé, avec l’installation de la chaleur, « l’explosion » des milliers de moustiques et leur prolifération.

Les nuées de moustiques « ont rendu malade nos moutons et nos vaches causant la sclérose de certaines parties de leur peau, notamment au niveau du collet et du ventre », affirment Kadour, Ali et Abdelkader qui ont souligné que l’éclosion des larves de moustiques au moment de la floraison de leur jeune verger de 3.200 oliviers a compromis la récolte de cette saison, les moustiques se nourrissant aussi de nectar et de sève des fleurs.

Le problème est plus grand que les moyens dont dispose la commune de Lazrou

« Le service technique communal de Lazrou a effectué des actions de désinsectisation par pulvérisation dans cette localité mais sans grand effet », relèvent les agriculteurs.

Pour le président de l’Assemblée populaire communale de Lazrou, Rabih Mebrak, « la commune a fait de son mieux en effectuant des sorties de terrain et en traitant par pulvérisation certaines parties de cette zone très vaste », assurant que « le problème est plus grand que la seule commune de Lazrou et ses capacités ».

Concentré certes dans la zone de Gadaïne, le problème des moustiques a fini par s’étendre à toute la commune, notamment la localité de Tazourit, souligne en outre l’édile.

« La chaleur, mais surtout l’humidité dégagée par les eaux stagnantes, ont offert un environnement hyper-propice aux moustiques dont l’élimination passe par la résolution du problème des eaux usées charriées par Oued El Madher qui les reçoit à son tour d’Oued El Gourzi s’écoulant de la ville de Batna », soutient-on.

Selon une étude parue dans le numéro 34 de la revue internationale Larhyss journal de l’université de Biskra signée Hannachi Abdelhakim, la ville de Batna compte certes une station d’épuration des eaux usées (STEP) qui dispose d’une capacité de traitement de 20 000 m3, mais cette seule structure est insuffisante pour prendre en charge non seulement toute l’eau rejetée par les habitants de la ville (environ 30.000 m3) mais aussi celle de la commune de Tazoult (environ 4000 m³) qui a vu son réseau d’évacuation des eaux usées relié à celui de la ville de Batna.

Plus de 14 000 m³ d’eaux usées sont donc reversées dans la nature sans traitement, selon l’étude qui ajoute, en se référant à la Direction de l’environnement de Batna, que des analyses d’échantillons provenant de la zone irriguée par ces eaux usées montrent « des concentrations relativement élevées en nitrate, parfois supérieures au seuil d’acceptabilité des normes algériennes (50 mg/l) ».

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Bien-être

Alzheimer : comment diminuer ses risques de 60 % ?

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La solution est à la portée de tous : pas de tabac, peu d’alcool, une alimentation saine ainsi que des activités physiques et intellectuelles régulières.

Les conseils sont – globalement – ceux prodigués par tous les professionnels de santé. Une fois encore, l’intérêt de les suivre vient d’être démontré, mais dans le cas précis d’une maladie qui fait peur et pour laquelle les médecins n’ont guère de traitements à proposer.

Et de façon éclatante puisqu’ils permettent de réduire de 60 % les risques de développer cette affection neurodégénérative qui concernerait plus d’un million de personnes en France et près de 50 millions dans le monde. L’annonce a été faite dimanche, à Los Angeles, à l’Alzheimer’s Association International Conference (AAIC), qui réunit actuellement de nombreux spécialistes mondiaux.

Les effets des différents aspects d’un mode de vie sain sur le risque d’Alzheimer sont bien établis individuellement, mais pas conjointement. C’est pourquoi Klodian Dhana, de la Rush University Medical Center à Chicago, et ses collègues ont voulu mesurer les conséquences de leur association.

Ils en ont choisi cinq qui définissent un mode de vie sain : ne jamais avoir fumé, boire peu (1,5 verre d’alcool par jour pour les femmes, 3 pour les hommes), suivre un régime MIND de haute qualité (qui correspond à un mélange entre le régime méditerranéen et le régime DASH de prévention cardiovasculaire) ainsi que pratiquer plus de 2,5 heures d’activité physique modérée à énergique par semaine et des activités cognitives.

Plus fort que la génétique

Les chercheurs ont travaillé à partir des données de deux cohortes prospectives, le Chicago Health and Aging Project et le Rush Memory and Aging Project. La première comprenait 1 431 personnes (suivi médian de 9 ans) et 293 ont développé la maladie ; la seconde 920 (suivies pendant six ans) et il y a eu 229 malades, soit respectivement 20,5 % et 24,9 % des individus.

Après des analyses tenant compte d’un certain nombre de variables (âge, sexe, origine, éducation, antécédents…), les chercheurs concluent que le risque de développer une maladie d’Alzheimer réduit de 22 % pour chaque attitude positive étudiée.

Mais surtout il diminue de 59 % chez les personnes – hommes ou femmes – qui cumulent quatre ou cinq critères de vie saine par rapport à celles qui n’en respectent aucun ou un seul. La baisse n’est que de 39 % pour deux ou trois comportements sains.

Toujours à l’AAIC, Elzbieta Kuzma, de l’University Medical Center Hambourg-Eppendorf à Hambourg, et ses collègues ont présenté des résultats concernant l’influence respective de la génétique et du mode de vie sur le développement de la maladie d’Alzheimer.

Ils ont travaillé à partir des données d’une biobanque britannique regroupant 196 383 adultes âgés de 60 ans et plus et y ont identifié 1 769 cas de démence au cours d’un suivi médian de huit ans. Leurs conclusions vont dans le même sens que les précédentes : même en cas de risque génétique élevé, le fait d’avoir un mode de vie sain est bénéfique puisque cela réduit le risque de démence de 32 %, ce qui n’est vraiment pas négligeable. In Lepoint

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Bien-être

« L’amour guérit, la haine tue » : la précieuse leçon d’un génie de la médecine

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Selon un grand professionnel de la santé, Jacinto Convit, l’amour a la capacité extraordinaire de guérir notre corps. Un sentiment de haine conduit inévitablement à un état de dépression et de prostration, qui tue lentement notre esprit et notre corps. Jacinto Convit a consacré toute sa vie à la recherche du bien-être – un homme qui a soigné ses patients jusqu’au bout et qui a consacré sa vie à travailler comme médecin.

Spécialisé en dermatologie, Jacinto Convit a commencé à exercer la profession de médecin au Venezuela, à l’époque où la lèpre se répandait implacablement parmi les classes sociales les plus pauvres. Une chose qui a immédiatement frappé le jeune médecin, c’est la façon dont, pendant ces années-là, les lépreux étaient traités, ligotés et surveillés par la police. Face à ces mauvais traitements, Jacinto a toujours choisi la voie la plus modérée, réussissant par sa compassion et sa bonté à changer les choses. Il a été l’un des rares médecins qui ont toujours traité avec respect et dignité chaque personne qui se présentait à la consultation de l’hôpital Vargas de Caracas, quelle que soit sa condition sociale. D’ailleurs, ceux qui choisissent d’exercer la profession de médecin et, par conséquent, de consacrer leur vie à aider les autres, devraient être guidés par ces principes.

Le DR Convit a reçu plusieurs prix pour ses découvertes scientifiques importantes (tout d’abord, le vaccin contre la lèpre) et au cours de sa longue carrière, il a toujours suivi fermement un grand enseignement que nous croyons qu’il est juste de partager avec vous tous :

« L’amour guérit, la haine tue. Ne haïssez plus jamais, aimez et vous verrez que la vie coulera comme de l’eau claire. »

Un message précieux qui parle d’amour et que chacun doit garder à l’esprit le plus possible, même dans les moments les plus difficiles de la vie.

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