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La page « Algérie Debout » fermée suite à un signalement massif

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La page du groupe Facebook « Algérie Debout », animée principalement par Sofiane Benyounès et qui compte près de 150 000 membres, a été fermée définitivement suite à un « signalement massif » dont elle a été victime.

« Après avoir été piraté une première fois au mois de décembre, bloqué une seconde fois suite à 143 000 signalements effectués en moins de 24 heures au mois de mars dernier, Algérie Debout a subi une nouvelle campagne de signalements avoisinant le nombre 535 000 ces dernières 24 heures. L’administration de Facebook n’est pas censé ignorer que seuls des robots et des solutions informatiques permettent d’atteindre ce score et ce ne sont certainement pas des utilisateurs physiques », explique Sofiane Benyounès sur sa page Facebook.

Selon des informaticiens membres du groupe et des administrateurs de réseaux indépendants qui auraient examiné cette affaire, il s’agirait vraisemblablement de « signalements » provenant « essentiellement de 2 institutions stratégiques algériennes et de 2 pays étrangers connus pour leurs agissements liberticides et pour le développement mercantile de ce type de solutions hostiles à la liberté de pensée et aux droits de l’Homme », confie encore Sofiane Benyounès.

Le deux poids deux mesures des administrateurs de Facebook

Il faut dire aussi qu’il est tout de même « bizarre » que des milliers de pages et de groupes racistes, violents, régionalistes pullulent ces derniers temps sur Facebook et continuent d’exister malgré les milliers de signalements, s’indigne Sofiane Benyounès.

Il s’agit d’un deux poids deux mesures insensé et liberticide. Tout le monde a remarqué ces « mouches électroniques » et ces « comptes fictifs ou réels » ayant envahi la toile et qui en arrivent à appeler au meurtre sur les réseaux sociaux sans que cela fasse réagir les administrateurs de Facebook.

« Nous appelons Facebook à réviser sa position qui encore une fois confond diffamation et liberté d’expression. Facebook qui confond le non-respect de ses standards avec le droit d’un peuple à la contestation et à la revendication légitime de changement de système », estime Sofiane Benyounès.

« Un pan de la mémoire nationale qui s’en va »

« Algérie Debout » n’est pas qu’un simple groupe mais il constitue une véritable base de données de la Révolution démocratique algérienne. En supprimant le groupe, Facebook supprime des dizaines de milliers de photos, de milliers de vidéos et de lives de la Révolution qui constituent de véritables témoignages sur l’histoire de l’Algérie contemporaine. C’est un pan de la mémoire nationale qui s’en va.

« Facebook prive les futures générations et nos contemporains de millions de témoignages parfois exclusifs sur un combat qui marque l’Histoire et qui marquera certainement l’Humanité », regrette Sofiane Benyounès qui lance un appel pour récupérer le groupe :

« Aidez nous à récupérer « Algérie Debout » en contactant #facebook,
en partageant ce statut, en signalant un problème, et à ceux qui éventuellement ont les moyens de contacter les administrateurs de leur transmettre ce message. »

F. Mourad

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L’ancien ministre de l’Industrie Mahdjoub Bedda placé sous mandat de dépôt

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L’ancien ministre de l’Industrie et des Mines, Mahdjoub Bedda, a été placé sous mandat de dépôt, mercredi, après sa comparution devant le conseiller enquêteur près la Cour suprême à Alger, dans le cadre des enquêtes liées à la lutte contre la corruption, a-t-on appris auprès de cette institution.

Mahdjoub Bedda est accusé d’accorder des privilèges indus à des constructeurs automobiles, notamment dans l’affaire du propriétaire de la marque «KIA», Hacène Arbaoui.

Il est à rappeler, 17 individus impliqués dans des faits à caractère pénal avaient été présentés, le 20 juin dernier, devant le Procureur de la République près le tribunal de Sidi M’Hamed, dans le cadre de cette affaire. 

Après avoir été entendues sur les faits qui leur sont imputés, «une enquête judiciaire a été ouverte à l’encontre de 14 personnes physiques» pour des crimes liés au «blanchiment d’argent et transfert de biens obtenus par des faits de corruption», et «bénéfice du pouvoir et de l’influence des agents de l’Etat durant l’établissement de contrats et de marchés» et «dilapidation des deniers publics», précisait un communiqué de cette juridiction.

Ces crimes portent également sur «la participation à la dilapidation et à l’utilisation de fonds de banque», «abus de fonction intentionnel à l’effet d’accorder d’indus privilèges à autrui», et «exercice d’une activité professionnelle par un agent public dans une entreprise qu’il est chargé de contrôler et conclusion de marchés avec la même entreprise dans un délai inférieur à deux ans».  

Les personnes poursuivies pénalement sont: «l’homme d’affaires Hacène Arbaoui et deux de ses frères, cinq fonctionnaires relevant du ministère de l’Industrie et des Mines, le directeur général de la Banque nationale d’Algérie (BNA), deux anciens directeurs de deux entreprises publiques, un chef de département au sein d’une entreprise publique et le président actuel d’une APC ainsi qu’un commerçant».

Deux personnes morales ont été également accusées, à savoir deux entreprises commerciales en rapport avec l’activité du principal mis en cause.

Notifié du dossier de l’affaire, le juge d’instruction, après avoir entendu les prévenus lors de la première comparution, a décidé de placer sept (7) personnes en détention provisoire. Il s’agit de «l’homme d’affaires Hacène Arbaoui, de deux cadres actuels relevant du ministère de l’Industrie et des Mines, de deux fonctionnaires du même ministère, de l’actuel directeur général de la BNA, et d’un ex-directeur d’une entreprise économique publique».  

Par ailleurs, «le juge d’instruction a placé trois (3) personnes sous contrôle judiciaire. Il s’agit de l’ex-directeur général de la promotion de l’investissement au ministère de l’Industrie et des Mines ainsi que les deux frères de l’accusé principal et remis quatre autres en liberté». 

Concernant les personnes restantes et compte tenu de leurs fonctions à la date des faits, il a été décidé de transmettre le volet de leur dossier au Procureur général près la cour d’Alger «pour prendre les mesures nécessaires à leur encontre». Il s’agit de l’ex-Premier-ministre, Ahmed Ouyahia et deux anciens ministres de l’Industrie et des Mines, Mahdjoub Bedda et Youcef Yousfi», indique le communiqué. APS

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Dialogue : le démenti de Djamila Bouhired

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La moudjahida Djamila Bouhired, icone de la révolution algérienne, a tenu à démentir la rumeur selon laquelle elle ferait partie d’un groupe de personnes chargées de dialoguer avec le pouvoir au nom du mouvement populaire. Ci-dessous le démenti de Djamila Bouhired.

J’ai appris avec stupéfaction que mon nom figurait sur une liste de personnes, chargées d’organiser un dialogue entre le pouvoir et le mouvement populaire.

Je tiens à apporter les précisions suivantes :
1- Personne n’a demandé mon avis et je n’ai donné mon accord à personne.
2- Je ne peux faire partie d’un groupe de personnes, dont certaines ont servi le pouvoir.
3- Alors que des patriotes sont jetés en prison pour délit d’opinion, dont un officier de l’ALN, le frère Lakhdar Bouregaa, il ne peut y avoir de dialogue avec ceux qui nous menacent et nous accusent de trahison.
4- Je réaffirme ma solidarité avec le peuple en lutte pour son émancipation citoyenne, dans la liberté, la dignité et la démocratie.

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Perquisition à SLC de Lotfi Nezzar, le fils du général Khaled Nezzar

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Des limiers de la Gendarmerie nationale ont lancé en cette fin de journée du mercredi 17 juillet une opération de perquisition dans les locaux de la société SLC (Smart Link Communication), appartenant à Lotfi Nezzar, fils du général à la retraite Khaled Nezzar, annoncent des sources médiatiques.

Nous avions appris, il y a quelques jours, que Lotfi Nezzar était dans le collimateur de la justice. Le premier concerné, Lotfi Nezzar, s’est installé à l’étranger car il s’estime « victime d’une campagne de vengeance caractérisée », si l’on en croit le site algeriepart. Il se trouverait, en effet, en Espagne, au chevet de son père malade.

Si nous ignorons pour le moment les motifs de cette perquisition, celle-ci pourrait être le signe que la guerre est déclarée entre le général Ahmed Gaïd Salah et Khaled Nezzar.

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