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« Yetnahaw Ga3 » sur les marches du festival de Cannes

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Les actrices du film « Papicha » et l’équipe du film « Abou Leila », ont profité des projecteurs du festival de Cannes, pour frapper les esprits et attirer l’attention sur la contestation populaire en Algérie, en s’affichant avec le célèbre « Yetnahaw Ga3 ».

Le terrible slogan porté par des millions de manifestants depuis le 22 février en Algérie, « Yetnahaw Ga3 », a fait son entrée cette semaine au festival de Cannes.

Plusieurs acteurs algériens, partis présenter leur film à la 72e édition du festival de canne, ont brandi des pancartes et badges avec la prescription « Yetnahaw Ga3 ».

Les actrices du long métrage « Papicha » et l’équipe du film « Abou Leila », ont saisi les projecteurs du festival de Cannes, pour attirer l’attention sur le slogan phare de la contestation populaire en Algérie, le célèbre « Yetnahaw Ga3 ». Ils ont ainsi apporté leur soutien au Hirak depuis le festival de Cannes.

Selon l’actrice Lyna Khoudri du film « Papicha », l’idée revient à l’acteur Lyes Salem à l’affiche du film « Abou Leila ». Dans un entretien accordé au journal le « Quotidien d’Oran », Lyna Khoudri, indique que Lyes Salem a eu l’idée de confectionner des badges en soutien au Hirak, pour les montrer lors de la présentation du film à Cannes. Les actrices de « Papicha » ont donc fait de même.

Les photos des actrices avec les badges pin’s ont fait le tour des réseaux sociaux. On voit Lyna Khoudri, Meriem Medjkane, Shirine Boutella, Zahra Doumandji et la réalisatrice Mounia Meddour, montré lors d’une photo de groupe, des badges sur lesquelles on peut lire « Yatnehaw Ga3 » et « 2e République ».

Comme prévu, lors de la première mondiale du film « Abou Leila » de Amin Sidi Boumediene, on voit l’équipe du film dont Lyes Salem, en costume décoré de Pins de la révolution. Lors de la photo de groupe, ils ont également brandi des drapeaux algériens et des pancartes « Yetnahaw Ga3 ».

Pour rappel Le long métrage « Papicha » présenté le weekend passé dans la section « un Certain regard », retrace la vie de quatre jeunes filles algériennes en quête de liberté dans les années 90.Le long métrage de fiction « Abou Leila », dernière production du réalisateur algérien Amine Sidi Boumediene, a été retenu en compétition de la 58e Semaine de la critique, une section parallèle du 72e festival de Cannes. Avec HuffpostMaghreb

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