Connectez-vous avec nous

Politique

La Grand-Poste clôturée !

Publié

le

Les escaliers du siège de la Grand-Poste d’Alger ne sont plus accessible aux manifestants.

On ferme le jeu ! Terminé pour ce lieu symbolique du mouvement de dissidence populaire. L’accès à son esplanade a été clôturée à l’aide des plaques en acier afin d’empêcher tout accès aux manifestants à ces escaliers.

« Gaid Salah a ordonné l’arrestation des escaliers du siège de la Grand-Poste pour avoir accueilli des manifestants », ironise un internaute sur les réseaux sociaux.

Officiellement, les autorités évoquent, dans un communiqué, le risque d’effondrement des escaliers à cause de leur vétusté. Mais tout le monde sait que c’est vers cet endroit que les yeux de tous les Algériens sont braqués chaque vendredi. Ce qui dérange au demeurant les décideurs. (voir la vidéo )

Publicité
Cliquez pour commenter

Poster un Commentaire

avatar
  S'abonner  
Me notifier des

Actu

Drapeau amazigh : malaise dans le corps de la police

Publié

le

La décision dangereuse et irresponsable prise par le chef d’état-major de l’armée Ahmed Gaïd Salah d’arrêter tous les Algériens qui brandiraient le drapeau amazigh commence à provoquer un malaise grave dans le corps de la police.

Le symbole de l’amazighité qui n’a plus posé problème depuis l’ouverture d’Octobre 1988 est devenu une fierté nationale que l’on met sur les drapeaux, les vêtements, les bijoux et les divers motifs de décoration ! Beaucoup de policiers n’ont aucun complexe avec ce symbole qu’ils portent fièrement et qui a plus une dimension culturelle et identitaire.

Utiliser le corps de la police pour réprimer, arrêter, emprisonner des jeunes qui porteraient le drapeau amazigh commence à mettre dans l’embarras beaucoup de policiers, commissaires et divisionnaires qui estiment qu’il s’agit là d’une dérive grave qui risque de déstabiliser leur institution d’autant qu’il n’y a dans cette affaire aucune atteinte réelle à l’unité nationale !

A. G.

Continuer la lecture

Politique

La feuille de route du CNES pour la sortie de crise

Publié

le

 Le Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) a annoncé, samedi à Alger, une initiative nationale indépendante de sortie de la crise politique, appelée « La feuille de route de l’université algérienne pour un dialogue national », visant à trouver « une issue dans le cadre de la Constitution et l’organisation d’une élection présidentielle ».

Lors d’une conférence de presse, organisée au siège du quotidien « El Wassat », le coordonnateur national du CNES, Abdelhafid Milat, a révélé les principaux axes de la feuille de route dont l’élaboration a été confiée « à une commission composée d’experts en droit constitutionnel » en vue de la dévoiler prochainement », affirmant que parmi les principaux objectifs de cette initiative figurent « la recherche de solutions à la crise politique dans le cadre de la loi et de la constitution et l’organisation d’une élection présidentielle transparente et honnête dans les plus brefs délais et les meilleures conditions, outre le rejet de toute proposition appelant à sortir de ce cadre ».

La feuille de route a appelé pour « un dialogue civil n’excluant personne » et dans lequel l’institution militaire ne fera pas partie », outre la formation « d’une instance nationale chargée de l’organisation de ce dialogue, qui sera composée de 6 membres, dont 3 membres désignés représentant les trois autorités, à savoir: la Présidence, le Gouvernement, les deux chambres du Parlement, la Cour suprême et le Conseil d’Etat, et 3 autres membres élus, choisis parmi les partis politiques, la société civile, les personnalités et les élites nationales ».

Après son installation, l’élaboration de son règlement intérieur et la désignation de son porte-parole, l’instance chargée de l’organisation du dialogue devra adresser « une invitation officielle à un dialogue national inclusif, sans exclusion aucune, dont l’unique objectif serait l’examen des mécanismes d’organisation d’une élection présidentielle dans les plus brefs délais », a-t-il souligné, ajoutant que « le président élu sera chargé d’opérer les profondes réformes politiques revendiquées par le hirak populaire ».

M. Milat a fait savoir que la feuille de route « propose l’amendement de la loi organique portant régime électoral, afin d’attribuer toutes les prérogatives de l’organisation d’une élection présidentielle à l’instance nationale en charge », soulignant que ces procédures ne devront pas dépasser « un délai de 3 mois au maximum ».

Répondant aux questions des journalistes, le coordonnateur national du CNES a affirmé que « le refus » par son syndicat d’adopter les initiatives proposées sur la scène politique était dû au fait que « ces initiatives sont juste des paroles dépourvues de mécanismes d’application, appartenant à certaines obédiences politiques et idéologiques », critiquant certaines initiatives appelant « à une période de transition, à une assemblée constituante et à une personnalité consensuelle, car susceptibles d’entrainer le pays dans des approches politiques ne pouvant pas faire l’objet de consensus et le faire tomber dans une impasse sans issue ».

Concernant le volet syndical, M. Milat a annoncé « la fin du conflit interne qui rongeait le syndicat durant plusieurs années », affirmant que « la justice algérienne s’est prononcé sur la légitimité de la représentation du syndicat, en refusant la tenue du congrès parallèle et la reconnaissance de la direction actuelle en tant qu’unique direction légitime », a-t-il dit. APS

Continuer la lecture

Actu

Le JT de l’ENTV ment comme dans les années 80 !

Publié

le

C’est complètement anachronique, honteux, insultant envers l’opinion publique de 2019 et surtout dangereux ! La couverture médiatique assurée par le Journal télévisé de l’ENTV est digne de la télé des années 1980 ! Mensonge et propagande mensongère dignes des années de plombs ! Voir vidéo ci-dessous.

Selon le reportage réalisé par l’ENTV, les manifestants seraient sortis ce vendredi 21 juin à Alger, du côté de la Grand-Poste (seulement ?), arborant « l’emblème national et des pancartes demandant d’aller au plus vite vers des élections présidentielles » et « appelant à l’unité nationale » !

A en croire le compte-rendu de l’ENTV, les manifestants auraient appelé à « s’éloigner du régionalisme », à de ne pas répondre aux appels des « séparatistes » et à « s’unir autour de son armée » !

Comment peut-on tenir un discours pareil en 2019 et au bout de 19 semaines de mouvement populaire, de mobilisation, de révolte ? La couverture médiatique de l’ENTV est la meilleure preuve que le chef d’état-major est parti très loin dans sa logique de manipulation et dans sa tentative de dresser une partie de la population contre l’autre.

Ce Journal télévisé, les diverses vidéos de la répression, l’arrachage des drapeaux amazighs et des pancartes, les arrestations arbitraires sont autant de documents qui serviront, demain, à juger Ahmed Gaïd Salah et le haut commandement de l’armée pour délit de « fitna » (discorde).

A. G.

Continuer la lecture

NOS CHRONIQUES

Nous suivre

Newsletter

Recevoir nos articles par email

A La Une

Tags

Populaires