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Une séance d’exorcisme dans une école primaire à Oran !

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Avis aux associations de défense des droits de l’enfant. Ce qui s’est passé cette semaine dans une école primaire à Oran est grave et exige une réaction énergique et urgente des pouvoirs publics, à commencer par l’Académie d’Oran, le direction de l’Education et les parents d’élèves.

Un charlatan, sous les habits d’un imam, a procédé à des séances d’exorcisme sur des enfants, en présence de tous les élèves et de leurs enseignants !

La vidéo qui circule sur les réseaux sociaux s’ouvre sur les cris d’un enfant qui serait « possédé » et sur lequel l’imam-charlatan exerce ses pouvoirs d’exorciste ! Voir vidéo ci-dessous.

Une scène digne d’un film d’épouvante interdit aux moins de 16 ans à laquelle assistent, en direct, les écoliers horrifiés. Les pauvres chérubins en seront certainement traumatisés et en garderont un terrible souvenir.

Il est urgent que ces enfants soient pris en charge par une équipe de psychologues pour les aider à surmonter un choc pareil et passer des nuits plus ou moins paisibles.

Comment tout cela a pu arriver ? Comment le directeur de l’école et les maîtres ont-ils pu laisser un charlatan pareil sévir en toute impunité dans un endroit censé être à l’abri des pratiques obscurantistes ?

Les associations de défense des droits de l’enfant sont appelées à se saisir dans les plus brefs délais de cette affaire.

A. G.

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1158 cas de piqûres de scorpion dont 6 décès depuis début 2019

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Au total, 1158 cas de piqûres de scorpion, dont 6 ayant entrainé des décès, ont été enregistrés à travers le territoire national depuis janvier dernier, selon un bilan présenté lundi à l’Institut national de la Santé publique (INSP) à Alger.

D’après ce bilan, il ressort une « baisse conséquente » du nombre de décès dus à cette espèce d’arachnide, comparativement à l‘année écoulée qui avait enregistré 46 décès sur un total de 45.132 cas de piqûres, sachant que l’Algérie comptabilise une moyenne annuelle de 50.000 cas de piqûres entraînant entre 50 et 100 décès.

Détaillant ces nouvelles données, la représentante de l’Institut Pasteur d’Algérie, Dr Farida Aliane, a fait savoir que sur les 6 décès déplorés, 3 ont été recensés dans la seule wilaya de Ouargla, alors que les wilayas de Tamanrasset, Bordj-Bou Arreridj et Biskra comptabilisent chacune un décès.

Plus globalement, ce sont 20 wilayas qui représentent un « haut risque scorpionique », a-t-elle ajouté, rappelant  l’existence, depuis 2002, d’un centre d’extraction du venin à M’Sila et un autre à El-Oued ayant démarré en mai dernier, en attendant l’ouverture prochaine d’un 3ème à Ghardaïa.

De son côté, le Dr Lakhdar Griene, membre du comité national de lutte contre l’envenimation scorcopionique, a expliqué que la toxicité de cet arachnide « n’est pas liée à la taille et à la couleur », faisant remarquer que sur les 40 espèces de scorpion existant en Algérie, seules trois sont mortelles pour l’homme.

Tout en attirant l’attention sur le fait que, souvent, ce sont les enfants qui en sont victimes, il a estimé qu’il était « insupportable de continuer à déplorer des décès et recommandé d’analyser la situation pour tenter de trouver des solutions pérennes à cette problématique de santé publique ».

Pour le représentant de la Direction générale de la Prévention au ministère de la Santé,  le Dr Youcef Terfani,  la hausse de l’incidence des piqûres s’explique par plusieurs paramètres, citant la malpropreté du milieu de vie, la précarité des habitations et la propagation des ordures, tout en assurant avoir pris « les dispositions nécessaires pour une meilleure prise en charge de l’envenimation scorpionique ».

Tout en recommandant d’évacuer au « plus vite » la personne piquée vers le centre de soin le plus proche, le Dr Mohamed Lamine Saidani de l’Institut Pasteur, a rappelé que trois caravanes de sensibilisation aux dangers du scorpion ont été organisées depuis 2017, la dernière ayant eu lieu en mars dernier.

Lors de cette rencontre, l’accent a été mis sur « le déplacement par l’humain » et par le fait des changements climatiques, notamment du scorpion, généralement localisé dans le sud du pays, ce qui ne met pas les régions du nord du pays à l’abri de la toxicité de ce redoutable animal.

Le sérum anti-venin « disponible en quantité suffisante »

Le sérum anti-venin est « disponible en quantité suffisante », a assuré, de son côté, le directeur général de l’Institut Pasteur d’Algérie, le Pr Zoubir Harrat, précisant que cet établissement a produit depuis le début de l’année en cours 54.000 doses de sérum, soit plus de la moitié des besoins annuels, estimés entre 85.000120.000 doses, sachant que la production moyenne annuelle est de 80.000 à 85.000.

« La production se poursuivra les prochains mois. De plus, nous avons lancé un appel d’offres pour l’acquisition d’un stock afin de pallier à toute demande supplémentaire », a-t-il poursuivi, tout en mettant en avant l’investissement consenti pour la mise à niveau de la production afin de « répondre aux besoins du marché national et d’investir le marché extérieur dans un proche avenir ».

Le Dr Harrat a rappelé, à ce propos, que 10 wilayas des Hauts-Plateaux et du Sud du pays sont impliquées dans la collecte du scorpion aux fins d’extraction du venin destiné à la production du sérum en question à travers des micro-entreprises employant essentiellement des jeunes.

Source APS

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FCE : Mohamed Sami Agli élu nouveau président

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Mohamed Sami Agli a été élu ce lundi 24 juin président du Forum des chefs d’entreprises (FCE) lors d’une Assemblée générale ordinaire élective, a appris l’APS auprès de cette organisation patronale, regroupant un grand nombre d’entreprises privées. M. Agli, était le candidat unique aux élections de la présidence du FCE, suite au retrait du deuxième candidat, Hassen Khelifati, le 21 mai dernier.

Agé, de 38 ans, M. Agli est le P-dg du groupe familial AGLI, qui active principalement dans l’industrie agroalimentaire, la promotion immobilière, la construction, la distribution automobile, la logistique et le tourisme.

Il a succédé à Ali Haddad qui a quitté la présidence de l’organisation le 28 mars dernier, un peu plus d’un mois après le début des marches populaires pacifiques pour le changement et la démocratie.

Le président par intérim du Forum, Moncef Said Othmani, avait annoncé, pour sa part, sa démission le 21 mai 2019, dans une lettre adressée aux membres de l’organisation patronale.

S’exprimant lors d’une conférence de presse, qu’il a animée le 28 mai dernier, au siège de son entreprise, M. Agli avait indiqué que son premier engagement était de rendre le Forum « apolitique », recommandant, dans ce sens, que « l’exercice de la politique devrait se faire en dehors de l’organisation et sans l’utilisation des moyens de cette dernière ».

Selon lui, le FCE a commis des « erreurs de fonds » en affichant dans le passé des positions politiques, ce qui a, a-t-il estimé, « nui à l’image » de cette organisation patronale qui regroupe près de 4 000 chefs d’entreprises.

Dans son programme de campagne, M. Agli s’engage aussi à lancer une « profonde réflexion », en concertation avec l’ensemble des membres du Forum, dans une quête de transformation durable.

Il prévoit, à ce titre, de créer un comité pour mener des consultations inclusives sur les moyens permettant de développer l’organisation. Le comité se chargera aussi d’étudier la question de la transformation du FCE en syndicat.

Le programme de M. Agli comporte également plusieurs engagements visant « la valorisation des grandes entreprises », « la décentralisation et l’amélioration de la collaboration avec les délégations locaux du Forum », ainsi que « l’accompagnement des PME/TPE et la redynamisation de Jil FCE, considéré comme l’un des « plus important acquis de l’organisation ».

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Vers la levée de l’immunité parlementaire de Boudjemaa Talaï

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La Commission des affaires juridiques, administratives et des libertés de l’Assemblée populaire nationale (APN) a examiné, dimanche la demande de levée de l’immunité parlementaire du membre Boudjemaa Talaï, dont le nom figurait sur la liste d’anciens responsables au Gouvernement qui font l’objet d’enquêtes par la Cour suprême, pour leur implication dans des faits à caractère pénal.

Selon un communiqué de l’APN, la Commission des affaires juridiques, administratives et des libertés, a repris ses travaux aujourd’hui avec la tenue d’une réunion présidée par M. Ammar Djilani, président de la commission, consacrée à la « validation de la qualité de nouveaux membres à l’APN et l’examen de la demande de levée de l’immunité parlementaire du membre Boudjemaa Talaï ».

« La commission a examiné toutes les procédures juridiques relatives à la question, auditionné le député concerné et examiné avec les membres des différentes mesures législatives et réglementaires relatives à la question dans le but de les introduire dans son rapport, conformément aux dispositifs de l’article 72 du règlement intérieur de l’APN ».

L’article stipule que « la demande de levée de l’immunité parlementaire est introduite auprès du bureau de l’APN par le ministre de la justice. Cette demande est soumise à la commission chargée des affaires juridiques qui élabore un rapport dans un délai de deux mois à partir de la date de la saisine. La commission auditionne le député concerné, lequel peut se faire assister par un de ses collègues. l’APN tranche dans un délai de trois mois à partir de la date de la saisine.

| LIRE AUSSI : Barkat et Ould Abbès renoncent à leur immunité parlementaire

L’APN se prononce au cours d’une séance à huis clos, au scrutin secret et à la majorité de ses membres, après audition du rapport de la commission et de l’intéressé qui peut se faire assister par un de ses collègues. Les périodes d’intersession sont déduites pour le décompte des délais susvisés ».

Le bureau avait entamé le 16 juin en cours, les procédures de la levée de l’immunité parlementaire du député Boudjemaa Talaï, et avait approuvé lors d’une réunion présidée par M. Mouad Bouchareb, Président de l’APN, la demande de levée de l’immunité parlementaire de ce député et sa présentation devant la commission juridique de l’APN.

Pour rappel, en application des dispositions de l’article 573 du code de procédure pénale, le parquet général près la Cour d’Alger avait transmis au procureur général près la Cour suprême, le dossier d’enquête préliminaire instruite par la police judiciaire de la Gendarmerie nationale d’Alger, pour des faits à caractère pénal, à l’encontre de douze (12) hauts responsables, dont l’ancien ministre des transports Boudjemaa Talaï.

Concernant la validation de la qualité des nouveaux membres, la commission des affaires juridiques », a validé la qualité de membre des nouveaux membres à la majorité écrasante, après avoir examiné les décisions du Conseil constitutionnel relatives aux remplacements, dont le nombre est estimé à 13 décisions.

Source APS

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