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Réappropriation de l’Ugta : cap sur le congrès exraordinaire

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Dans un entretien accordé à Minbar El-Oummel (Tribune ouvrière N°11 du 22 avril), Hamdaoui Abdelaziz, porte-parole du mouvement de récupération de la centrale syndicale, fait le bilan des actions entreprises et parle des perspectives. Entretien.

Minbar El Oummel : quel est le bilan que vous tirez après la journée de mobilisation du 17 avril ?

Hamdaoui Abdelaziz : D’abord, nous sommes satisfait du volume de la mobilisation. En effet, des milliers de syndicalistes et de travailleurs ont répondu présent à notre appel pour assainir l’UGTA et refonder la centrale sur des bases démocratiques et combatives. Nous espérons que ce rassemblement qui a été une réussite sera un tremplin pour des actions futures.

Je tiens à signaler aussi que nous rejetons les démarches du secrétariat national illégitime. Nous exprimons notre refus par rapport au simulacre de congrès que ce dernier se propose d’organiser comme nous rejetons  ses démarches illégales et anti-statutaires. En effet, la Commission exécutive nationale (CEN) est la seule habilitée à préparer  et à organiser  un congrès et ce que la CEN demande (nous avons tous les documents signés par les 2/3 plus 12 voix) c’est le  départ du Secrétariat national (SN) et l’assainissement de notre Centrale syndicale. C’est ce que souhaitent aussi les travailleuses et travailleurs.

Vous avez dit que la journée du 17 avril va être un tremplin pour des actions futures : quelles seront-elles  ?

D’abord, nous maintenons la mobilisation à tous les niveaux. La CEN légitime va appeler la base afin de préparer d’autres mobilisations notamment celle du 1er mai.

Nous allons entreprendre la préparation du congrès extraordinaire et parallèlement nous envisageons d’aller en justice pour enclencher une procédure contre le Secrétariat national (SN). Il y a beaucoup de propositions que nous allons discuter, nous continuerons de lutter jusqu’à la satisfaction de nos aspirations légitimes, c’est-à-dire un congrès extraordinaire sur la base d’une préparation et d’un déroulement  contrôlés par la base syndicale.

Il n’y aura pas de délégué coopté. Seuls les délégués élus y auront leur place. C’est difficile car nous savons bien la signification politique d’une Centrale syndicale libre. Je vous rappelle que notre lutte est menée dans le cadre du « Hirak » où le social et la démocratie sont liés.

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