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Politique

Les bagarres continuent au FLN !

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Alors que des millions d’Algériens sortent quotidiennement dans les rues pour exiger un départ immédiat du régime, et plus particulièrement du FLN, les dirigeants de ce parti continuent à se donner en spectacle pour contrôler de ce parti vomit par le peuple.

Avant hier, un comité central du FLN tenu à Alger, pour élire un nouveau secrétaire général, a tourné à une rixe. Les membres de comité centrale du FLN se sont bagarrés. La réunion a tourné à une bataille rangée entres les clans rivaux du FLN. C’était toujours de cette manière que le le FLN est géré.

Les dirigeants du FLN, dont certains sont là depuis plus de 40 ans, ont l’intime conviction que le régime ne changera pas et leurs privilèges auront des beaux jours devant eux. (voir la vidéo en bas).

Il faut souligner toutefois que l’élection d’un nouveau SG du parti du Front de libération nationale (FLN) a été reportée et la session extraordinaire du Comité central maintenue ouverte, a indiqué le président du bureau, Boumahdi Ahmed.

Au total douze noms figurent sur la liste préliminaire des candidats au poste de SG, notamment Kharchi Ahmed, Djamel Benhamouda, Ali Seddiki, Mohamed Djellab, Said Bouhadja, Mustapha Mazouzi, Abdelhamid Si Afif, Said Bedaida, Mohamed Djemai, Aboul-Fadl Badji, Hocine Khaldoun et Fouad Sebout

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Politique

Mouad Bouchareb empêché de présider une réunion du bureau de l’APN

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Des députés du parti du Front de libération nationale (FLN), dont le groupe parlementaire avait décidé la veille de geler ses activités, ont empêché mercredi le président de l’Assemblée, Mouad Bouchareb de présider une réunion du bureau de l’APN.

Ces députés ont tenté d’envahir le bureau de M. Bouchareb pour lui demander de se retirer de la présidence de l’APN, ce qui a créé une confusion et des altercations devant le bureau du président de l’Assemblée, a-t-on constaté.

Le président du groupe parlementaire Khaled Bouriah a précisé, lors d’un point de presse tenu à l’APN juste après cet incident, que « c’est le FLN qui avait présenté la candidature de Bouchareb à la présidence de l’Assemblée », faisant observer que « les données ont changé aujourd’hui suite aux manifestations populaires qui revendiquent le changement ».

« Nous n’avons fait que reproduire l’appel des manifestants et du hirak », a encore lancé M. Bouriah, précisant que « Bouchareb s’est obstiné à ne pas partir ».

M. Bouriah a ajouté qu' »en raison la situation actuelle (due au gel des activités du groupe parlementaire du FLN), les activités de l’APN demeurent gelées », appelant ainsi M. Bouchareb « à placer l’intérêt général au-dessus des intérêts personnels ».L

Pour rappel, le groupe parlementaire du parti avait lancé hier mardi un appel à M. Bouchareb de se retirer « de son gré » de la présidence de l’Assemblée, « en réponse à la revendication populaire et en application des orientations de la direction politique du parti ».

Le groupe parlementaire du parti s’était réuni sous la présidence de M. Bouriah pour « examiner la revendication du hirak, relative au retrait de M. Bouchareb », appelant ce dernier à « répondre immédiatement à cet appel et à se retirer de son gré de la présidence de l’Assemblée, conformément aux revendications populaires ».

Il intervient également suite à la réunion des vice-présidents de l’APN et des présidents des commissions permanentes avec le président de l’Assemblée, tenue le 8 mai dernier ainsi que la réunion jeudi dernier du groupe parlementaire du FLN sous la présidence de son SG, Mohamed Djemai qui avait invité explicitement le président de l’APN à répondre aux revendications du Hirak et à démissionner de la présidence de l’Assemblée ».

M. Djemia avait adressé un « appel fraternel » à l’actuel président de la Chambre basse du parlement, lui demandant de « faire prévaloir l’intérêt suprême du pays et de l’Etat sur tout autre intérêt personnel et de s’engager avec courage à mettre en œuvre les revendications du peuple algérien qui demande le changement du président de l’APN et le reste des symboles du régime ». APS

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Politique

Lahouari Addi : Yetnahaw ga3, mon général

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Lahouari Addi a publié une contribution intéressante sur son mur Facebook que nous mettons à la disposition de nos lecteurs.

Gaïd Salah rejette la revendication principale du hirak yetnahaw ga3 sous prétexte qu’elle est irréaliste et qu’il y a des cadres de l’Etat qui sont honnêtes. Les Algériens savent qu’il y a des hauts fonctionnaires honnêtes. Heureusement ! Et c’est grâce à eux que l’Etat ne s’est pas effondré sous le règne chaotique de Bouteflika.

Il y a aussi des officiers supérieurs respectables, et parmi eux des généraux qui vivent de leurs traitements, au-delà des privilèges de la fonction.

Beaucoup d’entre nous ont soit des connaissances, soit des membres de la famille qui sont des hauts fonctionnaires ou des officiers supérieurs qui sont intègres. Trois de mes camarades de classe du lycée et à l’université sont devenus des généraux. J’ai de leurs nouvelles par des amis communs qui m’ont assuré qu’ils sont intègres. Mais yetnahaw ga3 ne vise pas des personnes et ce n’est pas un appel à la chasse aux sorcières.

La revendication vise tous ceux qui ont été nommés par l’armée, à travers sa police politique, pour parler au nom des Algériens. Yatanahaw ga3 mon général, ce n’est pas le remplacement de Bouchareb par Djemai qui a été opéré sur votre instruction.

Yatnahaw ga3 veut mettre fin à la prérogative du chef d’Etat-Major de désigner les chefs des partis de l’administration et de l’opposition formelle.

Et comme l’armée est une institution de l’Etat, et que les officiers supérieurs sont des hauts fonctionnaires de l’Etat dont le statut est régi par des textes règlementaires en référence à la constitution que vous défendez, yatnahaw ga3 signifie le départ à la retraite de tous les officiers âgés de plus de 65 ans sans exception.

Yatnahaw ga3 est la condition de la moralisation de la vie politique qui permettra la renaissance de l’Etat et le rajeunissement de la hiérarchie militaire. Est-ce si irréaliste que cela, mon général ?

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Actu

Réappropriation de l’Ugta : marche et grève à Béjaïa

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Les travailleurs de la wilaya de Béjaïa ont marché aujourd’hui 22 mai, à l’appel de l’Union de wilaya, pour dire « Sidi Saïd dégage » et dénoncer « les mesures lâches prises par la Centrale syndicale » dont les « retraits de détachement et les suspensions de syndicalistes » et « les licenciements abusifs ».

Les travailleurs ont réaffirmé leur détermination à se réapproprier l’Ugta et leur implication dans le mouvement populaire en cours dans lequel ils ont leur mot à dire.

« Ce pays est le nôtre et on y fera ce qu’on veut », « les usines aux travailleurs », « la terre pour les fellahs (paysans) » sont entre autres les slogans scandés par les travailleurs de plusieurs secteurs. (voir vidéos ci-dessous)

Pour rappel, l’Union de wilaya avait appelé « les travailleuses, les travailleurs et les retraité-e-s de Béjaia à faire de la journée du 22 mai 2019 une journée de colère » et à adhérer au mot d’ordre « de grève générale, suivie d’une marche et d’un rassemblement ».

Départ du système, réappropriation de l’Ugta, rejet du congrès du 20 juin prochain prévu par Sidi Saïd, réhabilitation des travailleurs licenciés, un salaire digne et une pension de retraite qui tienne compte de l’inflation, ouverture de nouveaux postes de travail et un plan de charge pour les entreprises, sont, entre autres, les revendications brandies par les syndicalistes de l’UW de Béjaïa.

A. G.

Lire également : Réappropriation de l’Ugta : les travailleurs se rassemblent à Rouiba

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