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Politique

Les bagarres continuent au FLN !

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Alors que des millions d’Algériens sortent quotidiennement dans les rues pour exiger un départ immédiat du régime, et plus particulièrement du FLN, les dirigeants de ce parti continuent à se donner en spectacle pour contrôler de ce parti vomit par le peuple.

Avant hier, un comité central du FLN tenu à Alger, pour élire un nouveau secrétaire général, a tourné à une rixe. Les membres de comité centrale du FLN se sont bagarrés. La réunion a tourné à une bataille rangée entres les clans rivaux du FLN. C’était toujours de cette manière que le le FLN est géré.

Les dirigeants du FLN, dont certains sont là depuis plus de 40 ans, ont l’intime conviction que le régime ne changera pas et leurs privilèges auront des beaux jours devant eux. (voir la vidéo en bas).

Il faut souligner toutefois que l’élection d’un nouveau SG du parti du Front de libération nationale (FLN) a été reportée et la session extraordinaire du Comité central maintenue ouverte, a indiqué le président du bureau, Boumahdi Ahmed.

Au total douze noms figurent sur la liste préliminaire des candidats au poste de SG, notamment Kharchi Ahmed, Djamel Benhamouda, Ali Seddiki, Mohamed Djellab, Said Bouhadja, Mustapha Mazouzi, Abdelhamid Si Afif, Said Bedaida, Mohamed Djemai, Aboul-Fadl Badji, Hocine Khaldoun et Fouad Sebout

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Politique

Alger : répression brutale contre les vétérans de l’ANP

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Les forces de sécurité ne sont pas allées de main morte pour réprimer les vétérans de l’Armée nationale populaire (ANP) venus manifester ce dimanche à Alger.

Les premières informations évoquent des centaines d’interpellations parmi les manifestants et même des tirs à balles en caoutchouc, comme le montre la vidéo ci-dessous.

En effet, depuis 24 heures, les hommes de la gendarmerie étaient sur les dents. Tous les accès à Alger ont été sévèrement contrôlés et verrouillés pour certains afin d’empêcher les anciens soldats de venir s’exprimer et faire entendre leur voix. Voir les vidéos ci-dessous.

La circulation à Alger est quasiment bloquée ce dimanche.

Idir Farès

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Politique

Feux de forêts : anthropologie de l’espace rural

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Il est des questions qui reviennent chaque été dans la bouche des Algériens et qui sont traitées dans une émotivité qui nous éloigne d’un regard distancié et plus réalistes des choses. Il s’agit des feus de foret. Cette été 2019 a été sans doute le plus jasant et de l’autre coté le plus dénonciateur du phénomène par la suspicion de l’implication des services de sécurité, accusés de pyromanie, ou de défaut de réactivité et de gestion.

Ne niant pas ces accusations mais regardant plus la relation de la société avec son espace boisé , je vais essayer de retracer la représentation sociale de la foret dans l’imaginaire collectif et son rôle économique dans la société Algérienne. Avant cela et par souci de pédagogie, nous commenceront par la plaine comme exemple imagé dans le temps pour mettre en exergue le phénomène.

Le relief de l’espace nord Algérien est fait de chaines de montagnes espacées entres elles par des plaines. Les Bibans et le Djurdjura ou l’Akfadou se font face dans la vallée de soummam à titre d’exemple. Au fur et à mesure qu’on descende en altitude, une population y vit, j’adis en structures tribales et de nos jours en communes, et exploitent en élevage apiculture et arboriculture ces montagnes. Cela supposait une propriété collective de ces espaces au siècles derniers. Aux contrebas, nous retrouvons la plaine avec son agriculture céréalière à forme marchande alors que l’activité agricole montagneuse garde encore son trait de subsistance ou dans des cas semi-marchand. Chaque jour, les paysans descendaient au 19eme siècle travailler les terres de leurs tribus et remontaient en fin de journée dans leurs villages respectifs sur les collines pour y vivre.La plaine tout comme on le verra plus tard la foret etaient la propriété collective de la tribu limitrophe. Il y avait donc, une complémentarité de l’espace rural corrélé à l’activité économique qui été à majorité agricole.

La révolte de 1871 a désormais brouillé ce rapport à la complémentarité de l’espace rural par la spoliation des terres agricoles dans les plaines et les vallées et par les lois warnier qui ont suivi ces opérations coloniales et régir la propriété agricole. C’est désormais le début de l’émigration et quelques décennies plus tard de l’immigration en métropole. Une situation largement décrite par Abdelmalek Sayad dans les 3 ages de l’immigration Algérienne en France.

C’est la coupure entre l’habitant de la montagne et la plaine comme espace collectif au profit de la nouvelle féodalité qui y posséda des domaines à perte de vue. Plus tard et après l’indépendance , ces plaines n’ont plus représenté l’image ou la représentation qu’elles incarnaient dans l’inconscient collectif. D’où la tolérance à l’envahissement du béton et la construction des villes sur les plaines comme la Mitidja à titre d’exemple. 

Pour les forets, le lien entre le paysan Algérien et plus tard le semi urbain avec ses montagne et ses forets a perduré jusqu’aux années 80 . La foret a toujours été un espace d’alpages en été pour les éleveurs en quête d’herbe et de transhumance fraîche pour leurs bétails.

Un espace de matière première en bois jadis pour les mansardes des maisons et enfin un espace de sources d’eau canalisées vers les contre bas pour alimenter les villages .Certaines mansardes encore existante dans les anciennes maison Algériennes rappellent même que le pays possédait des forets primaires tant leurs tailles et largeurs sont énormes Elle a été plus tard après l’indépendance un lieu de villégiature certes mais les visiteurs venus se ressourcer.

C’est au début des années 90 que la coupure se fera dans les hauteurs des montagnes suite à l’instabilité sécuritaire et le terrorisme comme nouveau phénomène. Durant ces 10 années, l’algérien se coupera de sa montagne forcé par les ratissage de l’armée et les islamistes qui y trouvaient refuge. L’alpage comme pratique ancestrale est moins en moins pratiquée. La seule activité est la production des pieds droits en bois à destination de l’activité du bâtiment.

On assiste à une nouvelle génération qui n’est plus liée par un regard de nécessité économique vitale pour ces espaces mais qui voient dans les forets juste un lieu de plaisance avec la construction de routes pour y accéder. Une rupture est consommée d’autant que la ville est arrivée aux abords des montagne avec les villes périphériques à l’espace urbain ou à la ville chef lieu de département. Le moissonnage manuel du cheptel n’est plus pratiqué. Ce qui engendre un manque flagrant de défrichage des champs pour l’élevage ou d’élagage des arbres pour le chauffage comme c’était le cas 30 ans avant. Une sécheresse image de cette rupture et qui contribue avec d’autres cause humaines à en faire une poudrière en été. C’est en redonnant l’utilité économique qu’on redonnera aux massifs forestiers « leurs écologies » qui leur sied.

Khelil Ferhani

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Politique

Dialogue : les mises au point des professeurs en sciences médicales

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Nous venons de recevoir le communiqué numéro 4 du collectif des professeurs en sciences médicales que nous publions dans son intégralité.

Les représentants du Collectif des Professeurs en Sciences Médicales se sont réunis ce jour mercredi 14 août 2019 pour faire le point sur les avancées sur le terrain du mouvement populaire et des négociations du Panel.

Tout d’abord, les représentants du Collectif prennent acte de l’annonce du Président ou Coordinateur du panel, de rejeter toute participation des partis du FLN et du RND à ces discussions. Cependant, en faisant cette annonce, on semble vouloir nous faire oublier que les partis de la coalition y sont déjà très largement représentés
– Par lui-même pour le FLN .
– Par le fossoyeur de la constitution, M. Lazhari Bouzid, sénateur désigné du tiers présidentiel et auteur des amendements scélérats de la constitution, qui ont accordé les pleins pouvoirs à Bouteflika et levé la limitation des mandats présidentiels .
– Par M. Ali Ghettas du RND , ardent défenseur du cinquième mandat et membre actif de son Comité de soutien.
– Par le représentant de Nahda-Adala-Elbina désigné par M. Chenine.

Comment un parti comme le FLN, qui vend, qui brade ses postes de députés à celles et ceux qui ont des milliards à lui offrir pour chaque poste, peut-il prétendre sortir notre Algérie de ce marasme dans lequel il l’a conduite ?

Comment des députés FLN aux ordres qui ont voté pour un Président d’APN ayant à peine une dizaine de voix sur près de 400 députés alors que réglementairement le poste revient au parti ayant le plus grand nombre de représentants, peuvent-ils prétendre mettre l’Algérie sur la bonne voie

Comment un pouvoir qui a échoué dans toutes ses tentatives de Conférences nationales de conciliation et réconciliations espère-t-il nous sortir de cette mauvaise passe :
– La Conférence de 1994 présidée par … Ouyahia, oui déjà !!
– La Conférence des Arrouchs de 2005/2006 chargée de mettre en application la plateforme d’El Kseur
– Celles du 22 avril 2019 et du 6 juillet 2019.

Le Collectif s’élève très fortement contre l’outrecuidance de ces partis politiques qui ont mené le pays à la ruine, et qui, aujourd’hui, dénoncent leur mise à l’écart du Panel. Honnis par l’ensemble du Peuple Algérien, les responsables de ces partis pensent certainement n’en avoir pas fait assez pour notre pays, l’Algérie. 

Si nous y ajoutons les déclarations intempestives – et en totale opposition avec la démarche des citoyens – de la nouvelle recrue du panel, Maître Benbraham, la rupture avec le panel semble, à notre avis, totalement consommée.

En date du 25 juillet 2019, à l’issue de leur rencontre avec le Président de l’Etat, le coordinateur du panel avait déclaré que tous les préalables au dialogue, toutes les mesures d’apaisement avaient été acceptées par leur hôte, qu’elles devaient être appliquées sous huitaine. Plus de trois semaines après, aucune mesure, nous disons bien aucune mesure d’apaisement n’a vu le jour.

A l’exception du jeune N. Fetissi qui ne doit sa libération qu’au courage d’une magistrate, à laquelle nous tenons à rendre hommage, aucun détenu d’opinion n’ a été libéré ; le verrouillage du débat public, du dialogue au sein de la société et des médias est total ; l’accès à la capitale les vendredis est toujours interdit.

Qu’en-est-il de votre engagement à dissoudre le panel à la fin de la semaine si les préalables posés avec force n’étaient pas respectés ? Pourtant de nouveaux prisonniers , nombreux, ne cessent de s’ajouter à la longue liste de personnes injustement détenues. Il est encore temps pour en tirer les conséquences.

Au risque de nous répéter, nous réitérons la revendication populaire non seulement à l’isolement, mais aussi et surtout à la dissolution de l’ensemble des partis de l’alliance présidentielle, dont même l’Organisation Nationale des moudjahidines réclame également la dissolution avec en tout premier celle de son propre parti : le F.L.N.

Le Collectif rappelle surtout que depuis 1962, au nom de la légitimité révolutionnaire, notre Algérie est dirigée par un personnel politique (Présidents, premiers ministres, ministres et Présidents de sociétés et d’entreprise nationales) titulaires de carte d’anciens moudjahid ayant de 80 à 100% d’incapacité physique et mentale. Le dernier Président de la République présentant un taux d’incapacité de 85 % avant de postuler à la magistrature suprême. 

Le second point étudié et contre lequel le Collectif s’élève avec la plus grande vigueur est constitué par les incessantes tentatives de semer de division du peuple algérien en Arabes – Kabyles – Chaouis – Mozabites , ceci par l’utilisation de l’ensemble des médias, entre autre, le média lourd et public : la télévision algérienne.

Les commanditaires et les exécutants de cette véritable fitna auront à rendre compte ,le moment venu, de tous ces crimes, car il s’agit bien de crimes graves, tout comme celui de la falsification de notre glorieuse Histoire, en associant à Novembre le courant badissia, à laquelle se livrent certaines officines.

Le Collectif appelle le peuple algérien à continuer à rester vigilant face à ces tentatives de division et de diversion. Tout comme le collectif appelle encore une fois à la libération du champ médiatique dans son ensemble et à cesser de censurer la presse électronique.

Le Collectif rappelle également, la responsabilité pleine et entière du président de la République déchu, Abdelaziz Bouteflika, dans la situation actuelle du pays. Le collectif s’étonne qu’à aucun moment, cette responsabilité n’est invoquée par les tenants du pouvoir, et qu’à aucun moment il n’est fait état d’une quelconque demande de compte au Président déchu, à moins que les errements de sa pseudo-monarchie n’aient été absous par une justice de nuit, comme au temps où Ouyahia se permettait de pérorer avec aplomb que Chakib Khelil avait été blanchi par la justice algérienne, du moment que toutes les enquêtes sur la dilapidation de l’argent publique, sur le blanchiment d’argent, les fortunes illégalement amassées, et le racket opéré auprès des opérateurs privés pour les différentes campagnes électorales, mènent toutes vers le Président Bouteflika et sa fratrie.

Des personnages considérés jusque-là comme importants, sont aujourd’hui en prison, et rendront certainement des comptes au peuple algérien et à sa justice.
A quand la justice pour tous ? Y compris le Président de la République
Devant cette situation, et le slogan hebdomadaire proclamé par le Peuple Algérien « Echaab yourid el Istiqlal, (Le peuple réclame l’indépendance), devant une période de transition de fait, non assumée, et qui dure depuis 5 mois, le collectif craint pour l’avenir de notre Algérie.

Fixer une nouvelle date pour l’élection Présidentielle, sans tenir compte des préalables et des conditions posées par le peuple, nous mènera fatalement à perdre encore 5 ou 6 mois, avant de nous poser la question en décembre prochain : qu’allons-nous faire maintenant ? 

Plus tôt les représentants du Hirak se mettront autour de la table face à des hommes sincères, honnêtes et non impliqués dans la clochardisation de l’Algérie, pour la mise au point du processus de renouvellement des instances, plus tôt notre pays s’en sortira.
Ceci indépendamment des sombres perspectives de l’économie aggravées par des décisions totalement inadéquates menées par un exécutif intérimaire, iiésponsable, sans oublier les retombées sociales de telles mesures.
En cette semaine historique , rappelons qu’il y a 63 ans jour pour jour , du 13 au 20 août 1956, le Congrès de la Soummam avait déjà institué – sous la férule de nos valeureux moudjahidines (Allah yarhamhoum) – la primauté du politique sur le militaire, avec mission pour le militaire commissaire politique de veiller à l’équilibre entre les différentes branches de la révolution.
Aujourd’hui le problème qui se pose est de savoir s’il faut

« Sauver le système ou sauver l’Algérie ? »

Depuis le 22 février, chaque vendredi qui passe, le peuple clame sa réponse à cette question. 
Quand est-ce que nos responsables politiques entendront-ils ce message clair ?

Le Collectif des Professeurs en Sciences Médicales

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