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Chronique

Le désert politique

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Nous avons ce qu’on appelle le Pouvoir, cette machine qui nous gouverne, dont les figures changent, sans que rien ne change, que l’on aime ou que l’on n’aime pas. Nous avons le peuple avec ses trabendistes gros et petits, ses patrons d’entreprises, ses cadres, ses travailleurs, ses chômeurs et tout ce qui fait un peuple. Nous avons des partis connus et d’autres inconnus. 
Mais, surtout, nous avons des personnalités, beaucoup de personnalités, qui de temps en temps sortent on ne sait d’où pour parler du pouvoir, des partis et de nous.

On ne sait pas de quoi elles vivent, ni ce qu’elles font quand elles ne parlent pas. Cela peut n’avoir aucune importance, comme cela peut en avoir une. Cela dépend de ce qu’elles disent et de l’intérêt qu’elles suscitent au sein du peuple. Parmi elles, celles qui occupent le plus les médias et/où sont celles qui étaient au pouvoir et qui en sont sorties, on ne sait comment.

Il faut dire que quand on est une personnalité on n’a pas besoin de prouver son intelligence ou sa perspicacité. Parce qu’on a cette aura que confère ce privilège de ne pas avoir été le peuple et de continuer à ne pas l’être. On n’a pas, tout autant, besoin d’avoir un parti. On se suffit à soi-même, on est une institution dans toute sa plénitude.

Ordinairement, ces caractéristiques doivent être accompagnées d’une longue carrière, jalonnée de réflexions et d’écrits qui auront traversés la société. Chez nous, rien de tout ça. Comme au bon vieux temps du mouvement national où l’équation était simple à résoudre, l’indépendance, on ne ressent pas le besoin de comprendre ce qu’il y a à faire et comment le faire. On simplifie.

Par Ahmed Halfaoui

Chronique publiée sur la page facebook de notre ami Ahmed Halfaoui que nous avons reprise avec son aimable autorisation.

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Chronique

La justice, ce cirque pour badauds !

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Les pseudos convocations de l’ex Premier ministre, Ahmed Ouyahia et de l’actuel ministre des Finances Mohamed Loukal, selon l’ENTV, par le parquet du tribunal de Sidi M’hamed, ont déchaîné les passions.

C’est un peu compréhensible du fait que ce soit la première qu’un chef de l’exécutif est cité dans des affaires de corruption ou plus précisément de «dilapidation des deniers publics et octroi d’avantages illégaux», selon la fausse annonce faite par la chaîne publique A3.

Convenons-en que c’est du lourd en termes de chefs d’inculpation et du niveau de responsabilité. Mais au-delà de ces fausses convocations d’Ouyahia et de Loukal, servies on ne sait comment par la télévision nationale, il y a comme une forte odeur de règlement de compte qui ne cadre pas avec la volonté prêtée au pouvoir nouveau de faire payer les corrompus.

Le fait est qu’un comité d’«accueil populaire» était déjà en place dès les premières heures de ce dimanche face au tribunal, rue Abane Ramdane. L’orchestration médiatique de l’opération ne laisse pas l’ombre d’un doute sur la volonté de vouer aux gémonies l’homme à l’arrogance tristement proverbiale. 

Ahmed Ouyahia ne s’est pas présenté ce dimanche devant le juge d’instruction pour la simple raison qu’il n’avait jamais reçu de convocation. Il a donc échappé au «lynchage» médiatique et public. Ni le parquet ni une autre autorité judiciaire n’a jugé utile d’éclairer l’opinion publique sur ce canular de mauvais goût. Sur ce poisson d’avril avec effet rétroactif.

Que cache donc cette annonce en Prime Time dans le JT de la télévision nationale de la convocation de l’ex-Premier ministre et du ministre des finances qui s’avère fausse ? Y a-t-il eu une grossière manipulation dans cette affaire ? Au commencement était l’erreur… Ou s’agit-il d’un avertissement envoyé par le nouveau pouvoir à l’ancien dont fait partie Ouyahia, l’invitant à cesser ses manœuvres et ses torpilles contre la transition politique ?

Quoi qu’il en soit, cette façon de faire est aussi maladroite qu’attentatoire à la volonté prêtée aux nouvelles autorités de faire le grand ménage dans les Ecuries d’Augias. Il semble que l’effet d’annonce recherché à travers cette opération spectaculaire supplante la réelle volonté d’ouvrir tous les dossiers de corruption.

Ahmed Ouyahia est certainement loin d’être une colombe. Il est le personnage le plus impopulaire de l’histoire de la Numidie depuis Massinissa. Ceci est incontestable et l’homme du «sale boulot» en tire même une fierté non dissimulée. 

Mais alors, est-ce une raison pour lui jeter à lui seul la pierre et laisser les autres oiseaux de mauvais augure en totale liberté ? Quand on parle de corruption en Algérie, il y a des noms et des prénoms indépassables, inévitables. En plus d’Ahmed Ouyahia qui a imprimé des dinars en quantité industrielle sur ordre de l’ex Président, faut-il le préciser, il y a toute une faune de hauts responsables dont les noms sont souvent cités dans les affaires de corruption.

Kouninef, Saâdani, Khelil, Bouchouareb…
Ses prédécesseurs, Sellal, Tebboune, les anciens ministres, Abdelmalek Boudiaf, Abdesslem Bouchouareb, Amar Ghoul, Chakib Khelil, les hommes d’affaires Kouninef, Tahkout, Tliba, Djemai, Haddad, les hommes politiques Saâdani, Ould Abbès, Berkat et autres, parce que la liste est très longue en sus des walis, des généraux, des ambassadeurs…autant de responsables qui, aux yeux de l’opinion, ne sont pas au-dessus de tout soupçon. 

En effet, les scandales de Sonatrach, de Khalifa, de la cocaïne, de l’autoroute est-ouest, des concessions générales agricoles, du Parc des Grands Vents pour ne citer que ces affaires ne peuvent être le fait du seul Ouyahia.

C’est dire que si l’on veut vraiment faire justice à ce pays saigné à blanc, tous les hauts responsables soupçonnés d’avoir trempé dans l’argent sale, doivent rendre des comptes. Qu’il soit corrompus ou corrupteurs, quitte à éclabousser de gros poissons. Hocine Bensaad

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La mise à nu

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« Comprendre, c’est se changer »,  a écrit Jean-Paul Sartre lorsqu’il a abordé les prémisses de la révolution  française. En Algérie, le régime actuel ne veut pas comprendre, par ce qu’il est têtu. Il ne veut surtout pas comprendre cette aspiration au changement que des millions d’algériens expriment pacifiquement depuis maintenant deux mois. Sa stratégie hypocrite n’est ni celle d’un régime qui assume son autoritarisme, ni celle de celui qui compte se plier à la volonté populaire.  Sa stratégie ressemble en fait à celle de l’espérance vécue d’un enfant gâté au ban de sa fratrie,  qui n’a trouvé pour s’exprimer que le mensonge, la ruse et la supercherie.

Il en use et abuse afin de déformer la réalité, afin de dévier le cours des événements. Pris au piège de ses propres contradictions, le régime mobilise sa clientèle pour jouer au trouble fête et pour notamment parasiter, voire étouffer, le cri des algériens réclamant son départ. Mais il ignore que sa tentative de déformer le message des manifestants, est elle-même une manière de se déformer lui-même à travers eux. Ses réactions violentes nous confirment chaque jour qu’il panique d’où ses improvisations qui traduisent son pessimisme. Le pessimisme du régime actuel réside aussi dans le fait qu’il s’aperçoit quotidiennement qu’il est exclu du hirak ; il est à la fois en deçà et au-delà de l’optimisme révolutionnaire des femmes et des hommes qui se sont résolument engagés à lutter jusqu’à la satisfaction totale des revendications du peuple.

Le régime qui tente de gagner du temps œuvre pour que les choses évoluent en sa faveur, et ce en tentant de s’imposer par la violence et la répression.  A travers la mise à nu des militantes dans un commissariat,  à travers le « le gazage » des manifestants dans le tunnel des facultés et à travers les arrestations abusives, il veut montrer qu’il est la loi. La loi est évidemment, pour lui, la loi du plus fort.

C’est sa manière à lui de reconquérir une autorité qu’il ne cesse de perdre.  C’est ainsi par exemple qu’on ne peut comprendre la mise à nu des militantes que comme une tentative obscène du régime de réaffirmer ses droits répressifs dans la violence.  Car mettre à nu une femme dans un commissariat est pire que la torture.  La torture des femmes, de l’avis des spécialistes des droits de l’homme,  commence  avec la nudité forcée, laquelle est d’ailleurs une constante des situations de torture dans nombreux pays. Une femme ne se sent jamais aussi vulnérable et impuissante que lorsqu’elle est mise à nu par la force.

Ce type de comportement est considéré par le protocole d’Istanbul comme acte de torture : novum et inau ditum  toture genus ! (une forme de torture nouvelle et extraordinaire. Il s’agit donc d’un dérapage dangereux qu’il dénoncer vigoureusement. Dérapage qui n’a nullement affecté la mobilisation des jeunes militantes et militants  qui ont su réaliser le dépassement de soi pour poursuivre la lutte.

Encore faut-il que ce dépassement soit pratique, c’est-à-dire qu’il se réalise à travers une organisation concertée à tous les niveaux et dans toutes les sphères sociales. Il ne suffit pas que le mouvement bénéficie passivement de l’avantage procuré par les erreurs cumulées du régime. Il faut qu’il les exploite.

Hacène Arab

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Etat de droit et violence : entre légitimité et illégitimité

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Depuis le déclenchement du mouvement populaire, il est mis en valeur son caractère pacifique et, parallèlement, la même surprise-admiration est réservée à l’attitude « bienveillante » des forces de l’ordre. Osmose, transcrite dans le slogan : « Djeich Chaab, khaoua khaoua », en signe de non violence. Des incidents, cependant, ont ébréché cette belle idylle : agressions de citoyennes féministes, vols, agressions au cutter, manœuvres du système via les « baltagia ».

Les signes de répression de l’Etat se manifestent ces derniers jours : arrestations d’activistes, usage des moyens de dispersion des foules, grosse campagne de dénigrement des figures du mouvement, entêtement de l’Etat à imposer ses instances et ses hommes pour l’exécution d’un plan de sortie de crise, en parfaite contradiction avec les espérances du mouvement.

Comment raisonnablement est-il possible d’éluder la question de la violence dans l’exercice de la politique et du pouvoir ? Comprendre que, dans le meilleur des cas, tout Etat est fondé sur le droit qui n’est que l’arsenal de sa violence fondatrice, participe au débat et permet d’envisager les termes et les conditions d’un changement de régime en Algérie.

L’Etat de droit et la violence

Dans le cadre de l’Etat de droit, et que dire de l’Etat de non droit, la violence est consubstantielle du droit et du pouvoir. L’enjeu, ici ou ailleurs, n’est autre que la perpétuation d’un rapport de domination politico-capitaliste. Dans ce cadre, l’Etat, comme l’envisage Althusser, constitue une superstructure qui légitime par le droit la reproduction du système de production qui se situe en infra.

La répression (violence) est le moyen que l’Etat se réserve et que le droit légitime pour maintenir en équilibre et stable le rapport de domination instauré entre le patron et le propriétaire et les agents de production que sont les ouvriers et les fonctionnaires. Le droit est ainsi le cadre légitime qui ordonne l’exploitation. Il n’est donc pas pertinent d’aborder la question de l’Etat, même de droit, sans l’intégrer dans une problématique de luttes de classes violentes, perçues comme violence que le droit consacre et contrôle au profit du dominant.

La violence dans le cadre d’un Etat est ainsi présente même absente. Le pouvoir, comme le définit Foucault, n’est que la manifestation d’une guerre continuée par d’autres moyens, en la sortant d’un cadre anarchique où la guerre aurait été vécue physiquement.

La répression de l’Etat fonctionne par les effets de violence qu’elle produit sur les administrés. C’est une répression préventive qui anticipe sur la manifestation de toute violence contestataire qu’elle prévoit et qu’elle muselle dans le droit, en la délégitimant, au même moment où elle légitime la sienne.

Contractuellement, les populations administrées intériorisent le fait qu’elles subissent la violence de l’Etat (légitime) et qu’elles se rendent à la résolution d’obéir à la loi, en délégitimant leur violence, rendue ainsi coupable.

Etat-peuple : jeu d’intimidation

C’est dans ce sens que la configuration pacifique et les slogans « Silmia » et « Djeich chaab, khaoua khaoua » peuvent être analysés. L’appel même au pacifisme est une anticipation sur une violence physique donnée comme inévitable.

La présence des forces de l’ordre avec leur arsenal imposant n’est autre que la démonstration d’une éventuelle mais réelle violence inouïe que les manifestants contestataires peuvent éprouver directement dans leur chair. Le mouvement populaire est donc faussement installé dans une problématique de paix.

A défaut d’assauts armés qui cassent du manifestant, il est néanmoins question de guerre, certes larvée, mais qui tient les deux camps, l’Etat et les populations, dans une configuration d’affrontement et de domination : l’Etat maintenant sa domination, les populations voulant sortir de leur situation de dominées, voire prendre la place de dominant : « Blad bladna, ndirou wach habina », « fakhamatou chhab », rappelant la primauté de la légitimité du peuple.

La retenue de l’Etat quant à l’usage des armes, létales ou pas, ne correspond que faussement à l’expression d’une fraternité ou d’une certaine faiblesse. Le non recours aux armes est le signe plutôt de la maîtrise de l’Etat du cours des choses et la manifestation de sa puissance encore réelle et effective.

L’Etat intimide davantage le peuple que ce dernier ne l’a intimidé. Le peuple, sous l’effet de cette intimidation, se referme dans un paradoxe qui signifie son inaction et sa neutralisation. Au même moment où il affirme ne pas faire confiance en les institutions de l’Etat, il isole le noyau dur et répressif de cet Etat, l’armée et son chef, pour solliciter, sans discernement, sa protection.

Or, l’institution militaire a rempli sa mission et la remplit toujours en produisant de manière significative les effets de violence, contraignant les populations à l’obéissance à la loi. C’est dans ce sens que l’institution militaire impose le respect de l’institution à travers l’article 102, qui n’est que la manifestation du droit en tant qu’expression de la répression.

En effet, la constitution est à cet endroit ce qui neutralise la violence du peuple qui réclame la « chute du système ». L’article 102 est une disposition qui, en l’espèce, renferme la contestation dans un paradoxe et la conduit à une issue, qui ne peut signifier que sa mise hors la loi si toutefois il l’outrepasse, et auquel cas la violence physique intervient.

L’institution légitime ainsi la violence, sous prétexte d’atteinte à la stabilité de l’Etat, garant de la cohésion sociale, synonyme de respect de l’ordre de domination. Si les articles 7 et 8 sont cités également par l’institution militaire, ils ne le sont que pour rappeler que la « source de légitimité » conférée symboliquement au peuple est transposée dans les faits et par la loi à l’institution militaire pour en disposer dans le cadre de l’Etat.

Ainsi, le discours institutionnel enferme la souveraineté du peuple dans le cadre de la souveraineté de son armée. Le slogan « Djeich  chaab, khaoua khaoua », l’un dominant, l’autre soumis, est récupéré dans l’esprit d’une « règle » de bonne entente de domination.

Le discours de l’institution militaire est à ce titre  essentiellement axé sur la menace, conformément au principe selon lequel « la guerre commence aux intentions » : rappel de la loi et donc de la sanction, scénographie télévisuelle titillant l’imaginaire avec les signes forts de la virilité militaire.

Au peuple, la soumission

Le peuple, de son côté, se présente comme celui qui a « fait tomber le mur de la peur » et qu’il a « acquis son indépendance ». Cela veut dire qu’il serait en situation de désobéissance. Or, la désobéissance ne peut se jouer dans le pacifisme.

De ce fait, la libération supposée du peuple est contestable de ce point de vue. Si l’Etat aurait ressenti réellement la désobéissance du peuple, et donc sa menace réelle, il aurait par voie de conséquence riposté proportionnellement. Les populations, bien au contraire, se sont inscrites parfaitement dans le cadre de l’obéissance, en se référant, contre la nature plurielle et conflictuelle qui les caractérise, à son unité artificielle et circonstancielle.

La majorité de la population reconduit ici un discours qui reflète son « habituation à une obéissance régulière comme définition de vie commune. », comme le dit Hegel. Seuls les foyers, réellement perçus comme menaces contestataires, sont sous surveillance et objets d’attaques préventives.

La réalité du peuple est qu’il se situe au niveau infrastructurel dans un rapport de soumission à la puissance productrice que l’Etat a fait émerger du néant pour représenter une sorte de classe capitaliste, sans industrie ni outils de travail réels et efficients. Un capitalisme qui repose sur la collision de l’administration et des opérateurs économiques, puisant dans les ressources publiques.

Pris dans cette dialectique d’exploitation bureaucratique et économique, le peuple constitue au regard de l’Etat-capitaliste une force de travail, ouvriers et fonctionnaire, qui assurent le fonctionnement des établissements publics et privés. Au moins sous cet angle et dans le meilleur des cas, le peuple aurait été protégé des ambitions démesurées des capitalistes individuels qui épuisent les travailleurs.

Mais, cela n’est toujours pas le cas. En ne protégeant pas les travailleurs, il y a à craindre les dérives suicidaires des patrons et des propriétaires qui dans leur fuite en avant provoqueront la ruine des ressources et des outils de travail. Si aujourd’hui et de façon  circonstancielle, l’Etat réagit en faisant sauter quelques fusibles, cela ne suffit pas et ne la rétablit pas dans son rôle de protecteur.

Cela témoigne avec force de la rupture de confiance entre le peuple et les institutions qui le gouvernent. Ces dernières ont déplacé cette confiance de la sphère institutionnelle à la sphère clanique et familiale, de sorte à faire illusion en matière d’ancrage populaire.

En attendant et sans préjuger des ambitions démocratiques légitimes…

Piégées de la sorte, les masses populaires sont réduites à la soumission, même en plein contestation. Celle-ci n’est pas assez audible pour intimider les institutions qui se régénèrent par l’installation d’un gouvernement, par l’activation de l’article 102, avec le quitus de l’institution militaire.

Seule la prise de conscience du rôle objectif dévolu aux masses populaires en tant que partie prenante de l’équilibre que l’Etat se doit de maintenir dans le droit, entre l’exploitant et l’exploité, peut amorcer un début de changement.

Autrement dit, prise de conscience que la situation de déni des droits des masses populaires peut générer, à travers des signes inquiétants, la menace réelle d’un déséquilibre sociopolitique à même de faire évoluer la violence symbolique vers une violence physique.

Y. I.

Docteur ès Sciences du langage, Professeur des universités, Département de français, Université Alger2

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