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Société

Saïd Bouteflika traité de dictateur à Alger

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Le sourire narquois, Saïd Bouteflika, le frère du président autocrate, s’est amusé à se balader à Alger au milieu d’une forêt de caméras.

Seulement, des voix se sont élevées pour le renvoyer à ses responsabilités dans la crise. « On ne veut pas de toi ici, dictateur… Ne reste pas ici… assassin… dictateur… corrompu, … ici ouled Chouhada »,… les noms d’oiseaux et autres accusations ont fusé de la foule en colère de voir le frère-conseiller du président dans la rue.

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Youssef
Invité
Youssef

Il ne faut pas que ça devienne la chasse aux sorcières. Qu’il prenne ses clics et ses claques et qu’il parte mais l’agresser ne sert à rien. Jusqu’à présent nous avons montré un super joli visage continuons

Sim
Invité
Sim

C’est une vieille vidéo datant de l’été et Ramadan 2017 suite aux canulars honteux des chaines privés qui faisaient des cameras cachées dangereuses et scandaleuses piégeant Madjid Bougherra, Cheb Khaled, Boujedra. Regardez le soleil, la verdure et les chemises courtes. C’est pas d’actualité !

ta mère
Invité
ta mère

Bande de tocards, vous postez une ancienne vidéo et vous faites croire que c’est récent.

ta mère
Invité
ta mère

Bande de tocards, c’est une ancienne vidéo ! Elle date de 2017

Société

Le collectif des travailleurs de Sonelgaz Tizi-Ouzou dénonce

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Le collectif des travailleurs de Sonelgaz de Tizi-Ouzou nous a fait parvenir la déclaration suivante que nous reproduisons intégralement ci-dessous.

L’intervention illégale de l’administration pour faire des retenues sur salaires pour toutes les journées de grève observées par les travailleurs depuis le début du Hirak ne peut être considéré autrement que du vol, pire encore, ces journées de grève sont considérées comme des absences irrégulières, ce qui est une remise en cause du droit de grève.

Ces pratiques nous interpellent au plus haut point et nous rappellent les mêmes pratiques autoritaires qui sévissent dans les entreprises privées. Cela nous renseigne sur la volonté de l’administration de museler toute voix discordante et de contestation au sein de l’entreprise.

Cette énième attaque flagrante à la liberté d’expression des travailleurs (euses) et la remise en cause des libertés syndicales interviennent dans un contexte de crise économique et sociale explosive dans le but de réduire les travailleurs à l’esclavage, et elle met à nu les contradictions de l’administration dans sa gestion et aussi la tentative de passer sous silence la privatisation de notre Sonelgaz, qui a déjà commencé avec la SDA (Société de Distribution d’Alger), et le changement du statut des directions de distributions en concessions, sans oublier la volonté de briser toute solidarité entre travailleurs (euses) suite à la dérive autoritaire de la direction de Bouira, où deux de nos collègues ont été licenciées abusivement (Dab Fatima Zohra et Harmoune Naima).

Le collectif des travailleurs (euses) de Sonelgaz Tizi-Ouzou dénonce énergiquement ces pratiques odieuses, dignes d’une administration coloniale, qui tente d’étouffer toute contestation des travailleurs (euses).

Notre salut va à tous les travailleurs (euses) qui sont conscients des dangers de cette situation et nous les interpellons pour réagir et se mobiliser pour prendre leur destin en main. Notre force est dans notre union, alors soyons toutes et tous présents à la DD pour dénoncer ce vol perpétré contre nos salaires de misère et aussi pour dire haut et fort :

  • Pour le respect des libertés syndicales et du droit de grève.
  • Non à la privatisation de la Sonelgaz.
  • Non à la politique de répression et aux licenciements.
  • Pour l’auto-organisation des travailleurs.

Vive l’union des travailleurs. Vive la lutte des travailleurs, et vive la peuple. Soyons toutes et tous présents.

Le collectif des travailleurs

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Société

Montage automobile : exonération de taxes et des surfacturations atteignant les 3,7 milliards de dollars en 2018

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Ce qui est prétendument appelé « secteur de montage automobile » s’avère une autre supercherie faite aux Algériens que la compagne de lutte contre la corruption est en train de mettre à jour.

Cette activité fait actuellement face à des difficultés depuis que le gouvernement a procédé à la suspension de l’importation des kits CKD et SKD pour le montage de véhicules. Il est reproché à ces entreprises de surfacturer l’importation de leurs intrants.

Dès la mise sur le marché des premières voitures, tous les Algériens avaient relevé cette anomalie de payer nettement plus cher un véhicule « produit » localement qu’un véhicule importé.

Une activité cumulant les exonérations : droits de douanes, TVA et taxe sur le véhicule neuf   

Or, cette activité qui a bénéficié des largesses « de l’Etat » à travers les mesures prises sous le gouvernement de l’ex-premier ministre, cumule les exonérations des taxes aux dépens du Trésor public, c’est-à-dire l’argent public. Les voitures montées localement sont en effet exonérées des droits de douanes, de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) ainsi que de la taxe sur le véhicule neuf. Ce qui évacue toute justification des prix imposés aux Algériens.

Paradoxalement, depuis 2016, début du montage automobile en Algérie, les prix des voitures ont triplé, souligne le journaliste Zohir Bouzid du service économique de la radio chaine 3 qui fait intervenir Nadir Kerri, journaliste spécialisé dans l’automobile.

3,7 milliards de dollars de surfacturation en 2018

Nadir Kerri qui a eu à visiter plusieurs usines de montages dans le monde témoigne que « ce qui se fait chez nous, n’est pas du montage, c’est du bricolage » avant de souligner que ces surfacturations « nous ont coûté 3,7 milliards de dollars en 2018. Durant les 4 à 5 premiers mois de l’année en cours, ça atteint déjà les 1,5 milliard ».

Des chiffres qui, comparés à ce qui se fait ailleurs, donnent le tournis au journaliste. Il cite le cas de l’usine du groupe PSA Maroc qui avec seulement 540 millions d’euros » met sur le marché pas moins de « 200 000 véhicules », dit-il avant de s’apostropher qu’« avec 1,5 milliard de dollars, il y a de quoi monter trois usines ». Chaîne 3

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Société

Affaire Tahkout : l’ex-ministre Youcef Yousfi placé en détention provisoire

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Le Conseiller enquêteur près la Cour suprême a ordonné, dimanche à Alger, la mise en détention provisoire de l’ancien ministre de l’Industrie et des mines, Youcef Yousfi, dans le cadre de l’enquête relative à l’affaire de l’homme d’affaires, Mahieddine Tahkout, indique un communiqué de cette instance.

« Dans le cadre de l’enquête instruite au niveau de la Cour suprême concernant l’affaire de Mahieddine Tahkout, M. Youcef Yousfi a été auditionné, aujourd’hui le 14 juillet 2019 par le Conseiller enquêteur », précise le communiqué.

Le mis en cause, est poursuivi pour « octroi d’indus avantages lors de passation de marchés publics et de contrats en violation des dispositions législatives, abus de fonction, dilapidation de deniers publics, conflit d’intérêts et corruption lors de la conclusion des marchés publics », ajoute la même source.

A cet effet, « le conseiller enquêteur a ordonné la mise en détention provisoire du mis en cause », conclut le communiqué. APS

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