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Heureusement que l’éveil du peuple est à l’heure…

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Comment nos juges, nos avocats, nos ingénieurs, nos artistes et hommes de culture, nos docteurs, nos profs, nos conférenciers, nos étudiants  et tout esprit saint interprètent la proclamation du Bouteflika  du 11 mars 2019 quand il déclare : « pour le cinquième mandat, je n’ai pas accepté d’être candidat » ?


Donc, soit Il s’agit d’un mensonge d’Etat, d’un complot et d’une confiscation du pouvoir par usurpation. Soit des hommes à haut niveau ont inventé cette fantôme candidature afin de fausser et salir le parcours démocratique en Algérie, encore une fois. Qui ment, le Président sortant ou ces hommes.

A travers le refus d’un cinquième mandat, le peuple algérien a montré au monde entier qu’il est en train de branler sa colère et crier son mécontentement contre un régime politique et ses hommes en place depuis 20 ans.

Tous les pays admiratifs témoignent par solidarité à cette marque de fabrique inédite dans l’histoire contemporaine. Des manifestations pacifiques sont organisées et suivies par des millions dans tout le pays sans leadership, en l’absence de toute opposition politique unie, vidées de toute forme fanatique et dogmatique. Ces soulèvements populaires convergent et s’orientent vers un seul objectif : le changement du pouvoir et le dégagisme de ses détenteurs.

Le peuple espère voir d’autres Algériens compétents, limpides et aptes à prendre en mains son destin. Dans ce but, la transition proposée ne se fera qu’avec des patriotes irréprochables et en aucun cas, avec la majorité des hommes du pouvoir actuel. Et, par la suite, la souveraineté du pays sera conduite par des cadres irrépréhensibles. Ils(elles) auront pour missions, le respect des institutions, la préservation des droits et des devoirs de chaque Algérienne et Algérien et le partage des richesses d’une manière équitable. C’est à eux, seuls, d’organiser et de procurer les nouveaux outils démocratiques dans la gestion du pays comme c’est le cas en Espagne, en France, en Argentine, en Angleterre et en Afrique du sud… et si aujourd’hui, le socle de nos institutions est à plat pour vivre cette mutation c’est à cause d’une perpétuation d’un  pouvoir unique.

À titre de rappel sans tarder et sans ressasser, les historiens feront le reste
Si actuellement, l’Algérie vit cette crise politique grave et imposée d’en haut c’est à cause de la démagogie des politiques grossistes d’hier’ des mandats présidentiels en lot’’. C’est aussi, la faute aux gardiens de temple qui ont défendu bec et angle l’initiative d’un troisième et d’un quatrième mandat même lorsque tout semblait les discréditer. C’est l’entrée par fraction des prétendants républicains dans la scène politiques, dans les affaires et à la tête des partis politiques.

 Évidemment sans citer d’autres qui ont préféré l’intérêt personnel : des biens immobiliers, des crédits bancaires, de l’importation de bazar, de la spéculation financière et des avantages fiscaux à la pelle comme contrepartie pour promouvoir la révision de la constitution en 2002 et en 2008 afin de garder M. Bouteflika au pouvoir. Au présent, non seulement nous avons un président à vie, nous avons aussi, une nomenclature, une monarchie et une mafia. Les trois en Un.

Par la validation du changement de l’article qui limite les mandats présidentiels à deux, les partenaires politiques d’hier du Président sont devenus ses opposants conditionnels de maintenant. s’ils ne sont pas hués par le peuple dans les manifestations ils sont entre le marteau et l’enclume. Et à peine, ils lèvent le doigt pour s’exprimer sans être montrer du doigt.

L’histoire de l’Algérie ne pardonnera plus et surtout depuis le 22 février 2019 car elle en train de s’écrire par mot, par image et montrée en directe au monde entier. Suite aux précédents changements de la constitution pour garder un seul pouvoir durant 20 ans, nous avons sur la table, une crise politique inédite. Et nous avons hypothéqué le destin de l’Algérie et  de nos enfants entre les hommes de ce pouvoir.

La preuve est dans l’exemple suivant : par la ruse, ce pouvoir est devenu l’As des as, le roi de la magouille et le canular, Molière et notre Jouha seraient admiratifs. Au lieu de poursuivre un processus électoral démocratiquement comme stipule la loi, il invente une crise sans précédent en imposant un cinquièmement mandat par procuration et par mensonge. Et maintenant, vu l’éveil du peuple et son refus, il procède au report des élections sans donner une date fixe. Allez-y comprendre !!! Le combe, Paris’ l’officieuse’ soutient et sert d’une base arrière dans la manœuvre, la tractation et la malhonnêteté.

Les décisions du 11 mars sont de même ordre et de même lecture que celles de la révision de la constitution à deux reprises. D’après des analystes et des sociologues, elles plongeront le pays dans l’incertain et dans un avenir sombre. Nous, les enfants de cette patrie, nous avons assumé un passé épuisant mais il serait difficile pour nous de se projeter dans un  futur hypothétique.

Dans le calme et la joie jusqu’au 19 avril 2019 prochain. Le Président sortant sera le nôtre avec les yous yous de nos femmes, avec les applaudissements de nos jeunes et la reconnaissance de nos aînés. Par la suite, comme stipule le droit constitutionnel et selon le schéma actuel, le Président de la chambre du sénat excisera le pouvoir provisoirement durant la préparation et l’organisation des élections libres dans une période raisonnable et limitée. Le futur élu sera le Président de tous les algériens. Comme il est Macron pour les Français et Trump pour les américains. Le peuple algérien n’a pas demandé ni souhaité cette situation diabolique, Sa maturité, sa plénitude et sa sagesse ne devraient ni être bafouées ni salies ni tachées par le mensonge à haut niveau de l’Etat.

Son cri au monde entier pour le changement ne devrait pas être accaparé et compensé par le maintien de M. Bouteflika au pouvoir. Vu de l’extérieur et sur le plan diplomatique, L’Algérie n’aura plus du Président de la République à partir du 19 avril prochain, Minuit. Au-delà de cette date et en dehors de tout cadre juridique et constitutionnel dont l’implication des forces vives de ce peuple, le poste du Président de la république sera vacant et par conséquent la désobéissance serait inévitable.

Monsieur le président sortant, notre pays n’est pas en guerre pour reporter les élections présidentielles. L’ennemi ne vient plus de l’extérieur grâce à nos militaires, la décennie noire est derrière nous grâce à la tolérance et à notre présent commun. L’obscurantisme est banni grâce à notre savoir et les mains de l’extérieur sont coupées. Et bientôt, Il sera de même sort à votre pouvoir. Le plus jeune des nos adultes a un niveau d’un bac plus deux. Nous ne méritons pas le mensonge à la place de la vérité, l’humiliation à la place de la gloire, l’imposture à la sincérité, la manipulation à la constance. Le message du peuple est entendu par la terre entière.

Au présent, l’algérien s’adresse au monde entier sans pleurnicher et vu son attitude civilisatrice et studieuse, il ne mérité pas cette réponse abjecte et immature du 11 mars de son Président. Il ne devrait pas recevoir le mépris dans son honneur, en plein fougue et dans sa fierté par son dirigeant suprême.

L’humiliation du 11 mars 2019 sera de même nature que le jour de Nakba pour le peuple palestinien. Ne vous laissez pas embarquer pour votre dernière sortie de l’histoire de ce pays par une telle manigance.

Ses enfants ne sont ni sous tutelle ni dans une garderie. Ses jeunes ne feront pas matière dans un laboratoire de recherches pour expérimenter une telle république ou une telle constitution. Les États-Unis d’Amérique sont liés depuis 1789 par une des plus anciennes constitutions écrites encore appliquées au monde. A notre connaissance, l’époque des prophètes date et la présidence à vie est révolue.

Le peuple est l’unique propriétaire de cette terre et le seul maître, chez-lui. Il vous dit : Non. Par ses dernières manifestations, Il a déjà voté et par ses prochains soulèvements, il continue de s’exprimer son refus de cette manœuvre. Son exhortation au monde est de dénoncer la confiscation du pouvoir par certains hommes à la tête du pays. Depuis le 11 Mars 2019, à travers vous, non seulement ces individus enfoncent les règles fondamentales de la démocratie mais aussi ils prennent en otage, les inspirations, les rêves et l’espoir de ce peuple alors qu’il revendique par des voies pacifiques le renversement de ce pouvoir et sa façon de s’exercer.

Sur le plan de la démocratie, si  vous n’avez rien changé en 20 ans alors que le peuple était acquis (admettons !) comment aujourd’hui avec les mêmes protagonistes de ce pourrissement, vous mettez en place : comité de sages, période de transition et une nouvelle constitution et de surcroît, la cerise sur le gâteau ; Vous avez adressé trois lettres en espace d’un mois pour promouvoir un cinquième mandat et maintenant, dans votre dernière déclaration, Vous dites : vous n’avez jamais accepté de se représenter. Absurde.
Nous devrons croire qui et quoi? Sois vos précédentes lettres et
MM Ouyahia, Bouchareb, Benyounes, Ghoul, Haddad, Sidi Said et dernièrement ce brillant cadre Zaalan ? Ces derniers ont promu votre candidature. Ou bien  croire maintenant , MM Bedoui, Lamamra et Brahimi, le premier soutien à un quatrième mandat alors que la constitution interdisait !

Et à votre dernière déclaration pour vous maintenir au pouvoir.
Alors qui manipule qui ? Qui ment et dans quel intérêt ? Dans quel but ces promesses sont faites ? Qui décide ? Qui rédige ces courriers ? Qui marchande en mettant en monnaie unique les sentiments et les bonnes intentions de ce peuple ? Qui joue avec l’intégrité de nos cadres militaires et qui se cache derrière ce complot d’état ?

Suite à ce questionnement, votre entourage souhaite que les enfants du peuple et de ces cadres en Algérie et en dehors, gobent cette tricherie, écrivent cette falsification de l’histoire et  s’alignent sur cette tromperie. Devant ce constat, Nous nous pouvons percevoir une nouvelle vision et envisager des perspectives claires qu’avec une autre équipe dirigeante. Les discours démagogiques et les décisions irréfléchies ne font pas rouler le tapis rouge à nos futures générations.

Le pays ne s’améliorera pas avec des étiquettes, des mensonges et des slogans. Soyons respectueux à son égard, évitons l’insolence pour laisser place à la réflexion et à la considération à ce peuple et à ses demandes indispensables.Dans le calme, les soulèvements populaires réclament le départ de l’ensemble d’individus qui gravitent derrière le maintien. Il suffit de voir ses images qui font le tour du monde et de lire la presse mondiale. Le peuple algérien est devenu universel et son appel symbolise un hymne pour tous les peuples de la terre.

Des observateurs internationaux de l’Onu, de l’Union africain et de l’Union européen. Aussi, des grands politiques et des spécialistes dans les analyses géopolitiques tirent l’alarme et répondent favorablement à son hymne. Le changement. Cette démarche se concrétisera seulement par le départ de ce groupe qui est à la tête de l’état. En d’autres termes. Voir à la manœuvre d’autres algériens. Dans d’autres pays, les politiques et les décideurs arrivent et partent par des voies démocratiques. Dans le nôtre, par la force de voir les mêmes, nous sommes devenus amnésiques heureusement que l’éveil du peuple est à l’heure.Depuis que la terre tourne. Les peuples et les nations sont commandés par l’alternance au pouvoir.

Djamel Azizi, cinéaste.

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Affaires Haddad et Tahkout : mandat de dépôt pour Amar Ghoul et contrôle judiciaire pour Abdelkader Zoukh

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L’ancien ministre des Transports, Amar Ghoul, a été placé sous mandat de dépôt, et l’ancien wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, sous contrôle judiciaire, ce jeudi 18 juillet, après leur comparution devant le conseiller enquêteur près la Cour suprême à Alger, dans le cadre des enquêtes liées à des affaires de corruption, a-t-on appris auprès de cette Cour.

Amar Ghoul et Abdelkader Zoukh sont poursuivis dans le cadre des affaires liées aux hommes d’affaires Ali Haddad et Mahieddine Tahkout.

Le parquet général près la Cour suprême avait engagé les procédures de poursuite judiciaire à l’encontre du membre du Conseil de la nation, Amar Ghoul suite au renoncement volontaire de son immunité parlementaire.

Pour rappel, en application des dispositions de l’article 573 du code de procédure pénale, le parquet général près la Cour d’Alger avait transmis le 19 juin dernier, au procureur général près la Cour suprême, le dossier d’enquête préliminaire instruite par la Police judiciaire de la Gendarmerie nationale d’Alger, pour des faits à caractère pénal, à l’encontre de Mahieddine Tahkout et d’autres mis en cause, dans le volet relatif aux cadres et hauts fonctionnaires.

Abdelkader Zoukh et plusieurs autres anciens hauts responsables sont poursuivis dans cette affaire.

Compte tenu de leurs fonctions lors des faits reprochés, les concernés bénéficient de procédures de privilège de juridiction consacrées par le texte de loi.

Avec APS

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Affaires Sonatrach et Khalifa : la Cour suprême ordonne leur réexamen

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La Cour suprême a ordonné le réexamen des affaires Sonatrach et Khalifa, dans le cadre de la poursuite des enquêtes sur les affaires de corruption et des poursuites judiciaires engagées par la justice depuis fin mai 2019, a-t-on appris mercredi auprès de cette Cour.

Des jugements définitifs avaient été rendus dans l’affaire Sonatrach 1,  examinée par le Tribunal criminel d’Alger et dans l’affaire Khalifa, examinée par la Chambre d’accusation près la Cour de Blida.

A ce propos, le Tribunal criminel d’Alger avait prononcé, le 2 février 2016, une peine de six ans de réclusion criminelle assortie d’une amende d’un (1) million de DA à l’encontre du principal accusé dans l’affaire « Sonatrach 1 », le président du conseil d’administration du Groupe algéro-allemand Contel Funkwerk, Al Ismail Mohamed Reda Djaafar.

Une peine d’emprisonnement ferme de six ans assortie d’une amende de deux millions de DA avait été également prononcée contre Meziane Mohamed Reda, fils de l’ex-PDG de Sonatrach.           

Meziane Mohamed, l’ex-PDG de Sonatrach, avait, quant à lui, été condamné à une peine de cinq ans avec sursis assortie de deux millions DA d’amende.

Le même Tribunal avait condamné, en outre, à une peine de six ans de prison ferme et à une amende de deux (2) millions de DA Meghaoui Yazid et à une peine de cinq (5) ans de prison ferme assortie d’un (1) million de DA d’amende son père Meghaoui Hachemi (ex-PDG de la banque CPA).

L’ex-vice-PDG chargé des activités amont, Belkacem Boumédiene, avait été condamné, quant à lui, à cinq ans de réclusion criminelle assortie d’une amende de 500.000 DA.

En outre, le Tribunal criminel d’Alger avait prononcé une peine de cinq (5) ans de réclusion criminelle assortie d’une amende de 1 million de DA contre le second fils de l’ex-PDG de Sonatrach, Meziane Bachir Fouzi.

Par ailleurs, une amende de cinq millions de dinars avait été infligée à la société allemande Funkwerk Plettac, tandis que les trois autres sociétés à savoir la SARL Contel Algérie, le groupe algéro-allemand Contel-Funkwerk et le groupe italien Saipem Contracting Algeria avaient été condamnées chacune à une amende de 4 millions de DA. Dix-neuf personnes morales et physiques impliquées dans l’affaire avaient bénéficié de l’acquittement.

Concernant l’affaire de l’homme d’affaires Abdelmoumène Khelifa, le Tribunal criminel de la Cour de Blida, avait prononcé, le 23 juin 2015, des peines d’emprisonnement allant de 18 ans fermes à 1 an avec sursis à l’encontre de 18 prévenus impliqués dans l’affaire Khalifa, tandis que 53 autres avaient bénéficié de l’acquittement.

L’ex-PDG du groupe Khalifa, Abdelmoumène Khelifa, avait été condamné à 18 ans de réclusion ferme, assortie d’une amende de 1 million de DA et de la confiscation de l’ensemble de ses biens. Par ailleurs, il a bénéficié de l’acquittement pour le chef d’accusation « d’abus d`influence ».

Absent lors du procès de 2007, Abdelmoumène Khelifa, l’ex-DG du groupe Khalifa, était poursuivi pour association de malfaiteurs, vols multiples, escroquerie, faux et usage de faux en écriture bancaire, abus de confiance, trafic d`influence, corruption, détournement de fonds et banqueroute frauduleuse ».

En juin 2007, un jugement par contumace avait été prononcé par Te tribunal criminel de de la Cour de Blida le condamnant à la réclusion criminelle à perpétuité avec confiscation de l’ensemble de ses biens.

Au total, 71 prévenus, dont 5 sont décédés, avaient introduit des recours devant la Cour suprême, dans les verdicts prononcés en juin 2007, sachant que 21 détenus sont impliqués dans cette affaire alors que le nombre des témoins dépassait les 300 personnes, outre la partie civile et les victimes. APS

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L’ancien ministre de l’Industrie Mahdjoub Bedda placé sous mandat de dépôt

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L’ancien ministre de l’Industrie et des Mines, Mahdjoub Bedda, a été placé sous mandat de dépôt, mercredi, après sa comparution devant le conseiller enquêteur près la Cour suprême à Alger, dans le cadre des enquêtes liées à la lutte contre la corruption, a-t-on appris auprès de cette institution.

Mahdjoub Bedda est accusé d’accorder des privilèges indus à des constructeurs automobiles, notamment dans l’affaire du propriétaire de la marque «KIA», Hacène Arbaoui.

Il est à rappeler, 17 individus impliqués dans des faits à caractère pénal avaient été présentés, le 20 juin dernier, devant le Procureur de la République près le tribunal de Sidi M’Hamed, dans le cadre de cette affaire. 

Après avoir été entendues sur les faits qui leur sont imputés, «une enquête judiciaire a été ouverte à l’encontre de 14 personnes physiques» pour des crimes liés au «blanchiment d’argent et transfert de biens obtenus par des faits de corruption», et «bénéfice du pouvoir et de l’influence des agents de l’Etat durant l’établissement de contrats et de marchés» et «dilapidation des deniers publics», précisait un communiqué de cette juridiction.

Ces crimes portent également sur «la participation à la dilapidation et à l’utilisation de fonds de banque», «abus de fonction intentionnel à l’effet d’accorder d’indus privilèges à autrui», et «exercice d’une activité professionnelle par un agent public dans une entreprise qu’il est chargé de contrôler et conclusion de marchés avec la même entreprise dans un délai inférieur à deux ans».  

Les personnes poursuivies pénalement sont: «l’homme d’affaires Hacène Arbaoui et deux de ses frères, cinq fonctionnaires relevant du ministère de l’Industrie et des Mines, le directeur général de la Banque nationale d’Algérie (BNA), deux anciens directeurs de deux entreprises publiques, un chef de département au sein d’une entreprise publique et le président actuel d’une APC ainsi qu’un commerçant».

Deux personnes morales ont été également accusées, à savoir deux entreprises commerciales en rapport avec l’activité du principal mis en cause.

Notifié du dossier de l’affaire, le juge d’instruction, après avoir entendu les prévenus lors de la première comparution, a décidé de placer sept (7) personnes en détention provisoire. Il s’agit de «l’homme d’affaires Hacène Arbaoui, de deux cadres actuels relevant du ministère de l’Industrie et des Mines, de deux fonctionnaires du même ministère, de l’actuel directeur général de la BNA, et d’un ex-directeur d’une entreprise économique publique».  

Par ailleurs, «le juge d’instruction a placé trois (3) personnes sous contrôle judiciaire. Il s’agit de l’ex-directeur général de la promotion de l’investissement au ministère de l’Industrie et des Mines ainsi que les deux frères de l’accusé principal et remis quatre autres en liberté». 

Concernant les personnes restantes et compte tenu de leurs fonctions à la date des faits, il a été décidé de transmettre le volet de leur dossier au Procureur général près la cour d’Alger «pour prendre les mesures nécessaires à leur encontre». Il s’agit de l’ex-Premier-ministre, Ahmed Ouyahia et deux anciens ministres de l’Industrie et des Mines, Mahdjoub Bedda et Youcef Yousfi», indique le communiqué. APS

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