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Bien-être

Le vin algérien cherche à se refaire une santé !

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Le vin d’Algérie renaît de ses cendres. Après des années de négligence, le vin algérien cherche à trouver sa part dans le marché mondial.

Lors du Win Paris du 11 février dernier, plusieurs vins du pays étaient présents pour la première fois parmi les grands crus français et d’ailleurs.

Commercialisé désormais sous le nom de Grands crus de l’ouest, le vin gratte difficilement sa part. Des vignerons se remettent au travail. Suivez cette vidéo pour comprendre la nouvelle stratégie

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Bien-être

Cancer du sein: attention aux signes chez les femmes jeunes

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Les signes pouvant faire penser à un cancer du sein passent souvent inaperçus chez les femmes jeunes, car la maladie est plutôt associée aux personnes plus âgées, mais les moins de 40 ans représentent malgré tout 5 % des cas, avertit jeudi l’Institut Curie.

Le cancer du sein chez la femme jeune est une réalité qui reste assez méconnue du grand public, voire des professionnels de santé. Ainsi, les premiers signes ou une grosseur inhabituelle ne génèrent pas forcément d’inquiétude chez ces jeunes femmes », note l’institut de soins et de recherche.

De plus, ces femmes ne sont pas incluses dans le dépistage organisé, centré jusqu’à présent sur la tranche d’âge la plus à risque (50-74 ans), ce qui rend d’autant plus important un suivi généalogique régulier.

Si l’âge médian des femmes chez qui on découvre un cancer du sein est de 63 ans, « près de 3.000 femmes diagnostiquées chaque année ont moins de 40 ans » sur un total de 58.500, souligne l’Institut Curie en amont d’Octobre Rose, mois de sensibilisation au dépistage de cette maladie.

« Il faut donc être vigilant face à toute anomalie survenant au niveau des seins, quel que soit l’âge », pour éviter un retard de diagnostic et de prise en charge, conseille Florence Coussy, gynéco-oncoloque à l’Institut Curie.

« En dehors des formes héréditaires identifiées (…), les causes hormonales arrivent en tête des facteurs de risque: une première grossesse plus tardive (passée en moyenne de 25 ans à 30 ans ces vingt dernières années), des premières règles plus précoces, ce qui allonge la période d’imprégnation hormonale », explique l’institut.

D’autres facteurs « plus ou moins hypothétiques » comme le manque d’activité physique, le surpoids, le tabac, des facteurs environnementaux ou l’augmentation de la consommation d’alcool chez les femmes jeunes entrent aussi en jeu.

L’Institut Curie attire aussi l’attention sur les spécificités du cancer du sein chez la femme jeune: les formes dites « agressives » sont plus fréquentes que chez les autres tranches d’âge.

En moyenne, il reste toutefois un cancer de « bon pronostic », avec 90 % de survie à cinq ans chez les femmes de moins de 45 ans (pour 92 % entre 45 et 74 ans).

Le traitement n’est « pas très différent des femmes plus âgées » mais en cas de cancer hormono-dépendant, le type d’hormonothérapie sera adapté chez une patiente non ménopausée.

La chimiothérapie pouvant être toxique pour les ovaires, il est « indispensable de discuter avec les jeunes patientes ayant un désir de grossesse futur de la possibilité de préservation de la fertilité » par la congélation des ovocytes.

Dans le même temps, « une contraception efficace » non hormonale (préservatif ou stérilet) est indispensable pendant toute la durée du traitement » pour éviter une grossesse, du fait des risques de malformations pour le foetus, a précisé à l’AFP la Dr Coussy.


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Bien-être

Polluants détectés chez les Français : quels dangers et quels risques ?

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Une vaste étude publiée mardi met en évidence l’imprégnation de la population française par six familles de substances polluantes. Que sait-on sur ces produits et leur dangerosité ? Quelles sont les sources de contamination possibles ?

Six familles de produits polluants, voire dangereux à la consommation sont identifiés dans les aliments en France.

Les bisphénols

Ces substances entrent dans la fabrication de certains plastiques très répandus. On les trouve dans des emballages alimentaires (intérieur des boîtes de conserve, film étirable…), des peintures ou encore des équipements électriques (bouilloires…), mais aussi des tubulures médicales ou des résines utilisées pour les soins dentaires.

« Les bisphénols A, S et F ont été détectés dans la quasi-totalité des échantillons », indique Santé publique France, avec par exemple une moyenne de 2,69 microgrammes par gramme de créatinine chez les 900 adultes testés.

Les concentrations sont plus élevées chez les personnes consommant des aliments pré-emballés ou aérant moins régulièrement leur logement, constate l’organisme public.

Le bisphénol A (BPA) est défini comme perturbateur endocrinien par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et classé comme « substance extrêmement préoccupante » par l’Agence européenne des substances chimiques (ECHA) du fait de son effet « présumé toxique pour la reproduction ». Il est aussi suspecté d’être associé à d’autres maladies (diabète, cancer, maladies cardiovasculaires, etc.)

Les bisphénols S et F sont utilisés comme alternatives au bisphénol A depuis l’interdiction de ce dernier dans les biberons en 2011 puis dans l’ensemble des emballages alimentaires en France, en 2015. Pourtant, « certaines études montrent qu’ils jouent un rôle de perturbateur endocrinien similaire au BPA », souligne Santé publique France.

Les phtalates

Ces substances sont aussi présentes dans des emballages alimentaires, mais également des jouets, les sols en vinyle, des produits cosmétiques et ménagers, etc.

Sur neuf molécules appartenant à cette famille, les résidus de six d’entre eux ont été retrouvés dans 50 % à 99 % des échantillons, ce qui montre qu’ils « continuent d’être omniprésents » dans notre environnement malgré les « restrictions d’usage » de certains d’entre eux.

Les phtalates sont considérés comme des perturbateurs endocriniens », souligne Santé publique France, avec des effets suspectés sur le système reproducteur masculin et sur la fonction thyroïdienne, ainsi qu’un risque de développement perturbé en cas d’exposition prénatale.

« L’alimentation participerait à 90 % de l’exposition totale ».

Les parabènes

Ces produits servent de conservateurs dans des cosmétiques (maquillage, crèmes, produits capillaires…), des lingettes, et, pour certains, dans des médicaments et en additifs alimentaires (confiseries, viandes transformées, édulcorants…).

Au sein de cette famille de produits, plus la molécule est « longue » plus ses propriétés antibactériennes sont élevées, mais plus elle est nocive.

Le méthyl-parabène a été détecté « chez plus de 90 % des adultes et des enfants », devant le propyl-parabène et l’étyhl-parabène, retrouvés dans la moitié des échantillons. Les autres molécules de cette famille étaient rarement présentes.

L’imprégnation observée « augmentait avec l’âge, la fréquence d’utilisation de crèmes ou de soins pour le corps et avec l’utilisation de cosmétiques ou de vernis à ongles ».

La concentration des parabènes autorisés dans les cosmétiques est limitée par la réglementation européenne, mais « les effets sur la santé des expositions à de faibles concentrations en parabènes ne sont pas connus », souligne Santé publique France.

– Les éthers de glycol

Ces solvants entrent dans la composition de peintures, vernis, colles, produits ménagers, cosmétiques et phytosanitaires.

Ils sont suspectés d’entraîner des effets toxiques sur la reproduction et le développement (diminution de la fertilité masculine, augmentation du risque d’avortements spontanés, malformations foetales) et d’être toxiques pour le sang.

« L’ensemble de la population (adulte et enfant) était exposé » à au moins un des huit résidus recherchés, avec un niveau d’imprégnation associé avec l’utilisation de cosmétiques et de produits ménagers.

Les retardateurs de flamme bromés (RFB)

Ces produits très persistants dans l’environnement sont incorporés, de façon réglementée, pour ralentir l’inflammation des matières combustibles dans de nombreux biens de consommation: appareils électroniques (téléviseurs, ordinateurs), textiles (vêtements, rideaux), voitures (sièges, plastiques), meubles (mousses, capitonnages) matériaux de construction (résines, câbles)…

Seules certaines formes ont été retrouvées par Santé publique France avec, comme facteurs associés à une concentration élevée, le temps passé en voiture et l’aération des logements.

« Peu d’études » permettent « d’estimer l’impact sanitaire d’une exposition aux RFB » mais quelques unes mettent en évidence des risques pour le système nerveux, la reproduction et la fonction thyroïdienne notamment.

Les composés perfluorés

Cette famille de produits a de nombreuses applications : traitements antitaches et imperméabilisants, enduits résistants aux matières grasses (emballages alimentaires), revêtements antiadhésifs, cosmétiques, produits phytosanitaires (pesticides et insecticides)…

Sur 17 composés recherchés, sept ont été retrouvés chez plus de 40 % des adultes (et six chez plus de 40 % des enfants). Le PFOA et le PFOS étaient présents chez 100 % des participants.

La consommation de produits de la mer, de légumes et les travaux manuels et de bricolage favorisent une imprégnation élevée.

« Leur persistance dans l’environnement » et « leur toxicité suspectée (cancérogénicité, perturbateur endocrinien, immuno-toxicité, métabolisme lipidique ou de la thyroïde…) en font des substances à surveiller ». Avec AFP

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Bien-être

Des médecins font disparaître les tremblements chez les malades de Parkinson

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Cette découverte a été réalisée au CHU d’Amiens. Grâce à une technique de chirurgie inédite en Europe, une femme de 84 atteinte de la maladie de Parkinson ne tremblera plus.

C’est peut-être un espoir pour les malades de Parkinson ! Une nouvelle technique de chirurgie a été expérimentée avec succès au mois d’avril au CHU d’Amiens Picardie. Pour la première fois en Europe, les neurochirurgiens sont parvenus, grâce à un laser, à atteindre une zone du cerveau responsable de tremblements chez une patiente. Cette opération a permis de faire disparaître certains des symptômes d’une femme âgée de 84 ans.

« Cette nouvelle technique ouvre la voie à un autre type de traitements pour soulager les patients, précise Michel Lefranc, neurochirurgien au centre hospitalier, qui a participé à cette opération inédite et qui était l’invité ce mercredi de France Bleu Picardie. Son caractère peu invasif va permettre de proposer une prise en charge à un spectre plus large de personnes. »

Et d’autres interventions sont déjà programmées, précise sur Europe 1 le neurochirurgien Michel Lefranc, qui a dirigé l’opération.

Cela pourrait révolutionner le quotidien des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Et bien d’autres encore. Le 3 avril dernier, une équipe du CHU d’Amiens-Picardie a réussi à faire disparaître les tremblements chez une patiente de 83 ans grâce à une technique inédite en Europe.

Un seul point de suture

« Dans un premier temps, on a descendu une petite fibre laser à l’aide d’un robot dans une zone très précise de son cerveau », grâce aux images de l’IRM en direct, raconte sur Europe 1 le neurochirurgien Michel Lefranc, qui a dirigé l’opération. Avec le laser, la lésion a ensuite été brûlée. Tout cela sans même ouvrir le crâne de l’octogénaire, qui s’en est donc tirée avec… un seul point de suture.

Trois jours plus tard, elle a ainsi pu rejoindre son domicile sans complication. « Le tremblement ne reviendra plus », explique le docteur au micro de Julien Pearce.

D’autres pathologies concernées

Toutefois, il ne s’agit ici que de traiter les symptômes. « On ne traite pas la cause de la maladie », confirme Michel Lefranc. Mais « cette technique s’adresse à tous types de tremblements » et de nouvelles opérations sont déjà programmées au centre hospitalier d’Amiens. « On a une dizaine d’interventions par an qui vont être réalisées », renseigne-t-il.

Un espoir pour les quelque 200 000 personnes souffrant de la maladie de Parkinson. Mais la technique peut aussi s’appliquer à d’autres pathologies, comme les épilepsies pharmacorésistantes ou la sclérose en plaques, par exemple.



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