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Société

Les supporteurs de la JSM Bejaïa composent une chanson contre Bouteflika !

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Devant ankylose qui touche l’opposition politique en Algérie, les tribunes des stades sont devenus les seuls endroits pour les jeunes algériens pour s’exprimer et verser leur colère contre le régime en place.

Après les supporteurs de la JSK, c’est au tour de leurs voisins de Béjaïa de composer une autre chansons contre le cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika. Le marasme dont souffrent une grande partie de la société algérienne risque de provoquer une réaction volcanique et faire basculer le pays encore une fois vers le chaos. (voir vidéo en bas)

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Société

A Sétif, un vendeur de légumes accusé de faire « l’évasion » d’oignons du pays !

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Pendant que les oligarques se pavanent les poches pleines et traversent les postes frontières sans souci, la justice s’en prend à du menu fretin.

C’est à en rire ou à en pleurer en ces temps de dissidence citoyenne ? La justice poursuit un citoyen à Sétif pour avoir fait dans l' »évasion d’oignons ».

Pour enfumer les citoyens, qui attendent que la justice s’affranchisse de la mainmise du pouvoir politique, il y a mieux.

Personne n’est plus dupe, on aura tout vu décidément en Algérie !

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Société

Sandale de détournement de sponsors du Rallye d’Algérie : que fait le MJS ?

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Le président de la Fédération algérienne des sports mécaniques (FASM), Karim Benhamiche, a affiché son mécontentement quant au comportement de l’ancien bureau fédéral qui a « abusé de son pouvoir pour détourner les sponsors du Rallye d’Algérie au profit d’un opérateur privé et étranger afin de servir ses intérêts personnels ».

« Nous sommes scandalisés et profondément choqués par le comportement des trois membres du bureau fédéral sortant dont l’ex-président par intérim, Amir Benamar, qui continue toujours de participer aux réunions des instances internationales alors qu’il n’est plus à la tête de la FASM.

Ils se sont auto-proclamés créateurs et héritiers légaux du rallye Challenge Sahari international, alors que toute la famille des sports mécaniques connaît les gens qui ont réellement travaillé pour que ce rallye voit le jour et qui est et demeurera toujours propriété de la FASM et de l’Algérie », a déclaré Karim Benhamiche à l’APS.

Le président nouvellement élu à la tête de la FASM (février 2019) a aussi déploré le comportement de l’ancien bureau qui « refuse de procéder à la passation de consignes pour permettre à la nouvelle équipe de travailler dans la sérénité ».

« Je tiens à informer l’opinion nationale et internationale que ces personnes ne peuvent en aucun cas représenter ou parler au nom de la FASM puisque l’assemblée a rejeté leurs bilans moral et financier à la majorité absolue, les écartant ainsi de toute fonction au sein du bureau fédéral pour les deux prochains mandats olympiques », a-t-il relevé.

De son côté, le vice-président de l’instance fédérale, Fethi Ben Aïssa, a appelé le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) à prendre les mesures qui s’imposent et procéder à l’ouverture d’une enquête concernant les dettes engendrées par l’ancien bureau et la restitution de tout le matériel « confisqué ».

« L’ex-bureau nous a laissé une dette qui s’élève à deux milliards de centimes, pénalisant ainsi notre mission en tant que nouvelle équipe dirigeante », ajoutant que « plusieurs fournisseurs ayant travaillé avec l’ancien bureau fédéral attendent toujours leur argent. Les pouvoirs publics doivent ouvrir une enquête sur les agissements de l’ancienne équipe fédérale et les dépassements très graves enregistrés en matière de financement », a expliqué Ben Aïssa.

Appel à une intervention « urgente » du ministère

Pour lui, les anciens responsables ont « séquestré » le matériel de la FASM et « n’ont laissé aucune liquidité dans les comptes de l’instance fédérale à cause de leur méthode de gestion qui consiste à falsifier les documents comptables pour justifier leurs dépenses ».

« Ces anciens responsables ont séquestré des motos et le matériel numérique utilisé lors des précédentes éditions du rallye Challenge Sahari (5 téléphones cellulaires Thuraya avec chargeur, 4 GPS, flash disk chronométreur, 6 talkies-walkies, des photocopieuses, un télex, des imprimantes…) », selon le vice-président de la FASM.

L’APS détient une copie d’une première liste du matériel « confisqué », entre autres des chaises et tables en plastique neuves, 12 projecteurs, 10 oriflammes avec socles, 2 groupes électrogènes, 4 chapiteaux sous emballage, double des clefs de véhicules Toyota et des chèques de banque.

Le MJS avait diligenté une commission d’inventaire juste après le décès, en septembre 2018, de l’ancien président de la FASM, Chiheb Baloul, selon les dires d’Amir Benamar, mais « aucune procédure n’a été prise à l’encontre de ces personnes concernant les dépassements en matière de gestion financière », a regretté Fethi Ben Aïssa.

Contacté, Amir Benamar a rejeté catégoriquement ces accusations, appelant le nouveau bureau fédéral à fournir des preuves.

« Ils peuvent dire ce qu’ils veulent. On attend l’expert comptable qu’il finisse son travail pour présenter notre bilan qui accompagnera la passation de consignes le 25 avril prochain. Ce jour-là, on rendra les chèques de banque. Quant aux cachets, ils sont au secrétariat général et n’ont jamais quitté le siège de la fédération », s’est-il défendu.

Concernant le « soi-disant matériel confisqué, il appartient à la Ligue de Blida des sports mécaniques qui l’a récupéré, en dépit du fait qu’il ne soit pas conforme aux normes internationales », dit-il.

« Le reste du matériel a été récupéré par la FASM en présence d’un représentant du MJS. Je vais m’arrêter là pour ne pas abaisser le niveau, leurs accusations sont nulles. Ils ont été élus à la tête de la fédération, qu’ils commencent à travailler alors sans chercher des poux dans la tête des anciens responsables », a conclu Amir Benamar.

Les responsables de la FASM comptent organiser une conférence de presse dans les prochains jours pour éclairer l’opinion publique sur la situation dans laquelle se trouve l’instance fédérale. APS

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Société

L’ARAV appelle les médias au respect de la déontologie et du service public

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L’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV) que dirige Zouaoui Benhamadi sort finalement de sa longue hibernation.

Après un silence qui aura duré plusieurs mois, elle se rappelle au souvenir des médias lourds et pond un communiqué.

Elle a rappelé mercredi aux médias audiovisuels « la nécessité impérieuse de fournir une information de service public en toute transparence » et de respecter « le principe de la déontologie » notamment dans la situation actuelle que traverse le pays.

« Conformément à ses missions et prérogatives pour la protection de la liberté de l’activité audiovisuelle posée par la constitution et renforcée par la législation et la réglementation en vigueur et au regard de la situation actuelle, l’ARAV rappelle le principe de la déontologie qui lie la profession et les règles posant le droit du citoyen à une information objective, par une transmission des faits et autres événements de façon neutre, complète et loin de toute appréciation tendancieuse », a-t-elle écrit dans un communiqué.

L’ARAV a rappelé également « la nécessite impérieuse de fournir une information de service public en toute transparence », mettant l’accent sur l’impératif  « d’éviter de tendre vers tout parti pris en faveur d’une quelconque entité quelle que soit sa nature », et « d’éviter également de porter atteinte aux valeurs et symboles de la République, à la vie privée et à l’honorabilité des personnes ».

Le gendarme du champ audiovisuel en Algérie a rappelé, dans ce contexte, aux institutions audiovisuelles « la nécessité, aujourd’hui plus que jamais, de participer à l’enrichissement de la culture de la citoyenneté pour renforcer et consolider les sentiments d’appartenance à une seule communauté nationale et à la nécessaire solidarité entre toutes ses composantes et ce, pour ainsi éloigner et bannir tout sentiment de violence et ou de stigmatisation », soulignant que cette attitude « développera le dialogue démocratique, l’acceptation des différences et l’avis divergent ».

L’autorité présidée par Zouaoui Benhamadi, a rappelé, en outre, aux institutions publiques et aux associations politiques et sociales qui sont les principales sources de l’actualité quotidienne de « veiller à la véracité des informations qu’ils fournissent et d’éviter toute forme de manipulation possible ». C’est là la première sortie de cette institution qui n’a pas brillé par sa grande influence sur les médias lourds. Peu réactive, elle s’est fait oublier alors que les Algériens ont assisté à de nombreuses polémiques et dérives de certains médias. Avec APS

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