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Politique

L’ex-député « Spécifique » insulte un partisan de Boutfelika !

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L’ancien député, Tahar Missoum, connu sous le surnom « spécifique », et également candidat à la présidentielle, a perdu son contrôle devant un partisan d’Abdelaziz Bouteflika, lors d’une sortie politique à la rencontre des citoyens.

Spécifique est allé jusqu’à insulter le partisan de Bouteflika, qui est pourtant une personne âgée. Il a usé d’un langage vulgaire à cause de sa colère qu’il n’a pas pu retenir.

Tahar Missoum est un ancien député et homme d’affaire, mais qui dit que le pouvoir l’a ruiné à cause de ses positions politiques contre le régime en place.

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Politique

C’est au peuple de contrôler la transition

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Le mouvement populaire algérien qui dure depuis le mois de février est en train de démontrer, par sa longévité et son pacifisme inédits, que sa détermination à venir à bout du régime finissant et de réaliser la rupture radicale avec cette bande et son chef Gaid Salah est toujours intacte.

Toutes les ruses utilisées par le pouvoir mafieux pour dévier le mouvement de son chemin et le diviser pour l’affaiblir n’ont pas survécu à l’épreuve de la rue. Isolé dans sa tour d’ivoire, loin des préoccupations du peuple, louangé par les médias soumis et les clientèles traditionnelles, le pouvoir réel cherche à se donner une fausse légitimité et engager un processus qui mènerait à des présidentielles dont l’unique but est d’étouffer la contestation et de réhabiliter le régime.

Le dialogue, une autre manœuvre de la « Issaba »

Acculé par la rue qui a mis en échec toutes ses initiatives, le pouvoir consent à organiser un simulacre de dialogue. Cette dernière trouvaille du régime consiste comme toutes les précédentes à trouver une voie pour se sortir du gouffre où la mobilisation l’a jeté. Le dialogue peut, à priori, paraitre comme un moyen de trancher des conflits et de trouver des issues à des crises, mais dans le cas qui nous concerne, on est loin du compte.

En effet, le pouvoir établit le cadre du dialogue, désigne les personnalités pour le mener et surtout fixe l’objectif final de cette initiative, à savoir l’organisation des présidentielles. Peut-on appeler cela un dialogue? Le peuple n’est pas dupe et a rejeté de façon nette la commission ‘’Younes’’ chargée de chapeauter cette opération. Cet autre obstacle placé sur chemin de la mobilisation n’a pas résisté à l’épreuve de la rue. Comme toutes les précédentes manœuvres, ce énième coup de poker de Gaid Salah a été savamment déjoué. Peut-on concevoir un dialogue sérieux avec les tenants du pouvoir, alors que des dizaines de citoyens croupissent dans les prisons de la junte ? Peut-on faire confiance à ceux-là qui ne ratent aucune occasion pour étrangler Alger afin d’empêcher le peuple de prendre part aux manifestations des mardis et surtout du vendredi ? La réponse par la négative à ces deux questions est évidente.

Gaid Salah et l’état-major coercitifs et dangereux

L’état-major de l’armée qui est le véritable pouvoir depuis la mise hors d’état de nuire de Bouteflika a été constant depuis le début de la contestation. Habitué à l’affrontement violent et à la répression, il se retrouve désarmé et surtout désorienté face à la stratégie de la rue. Le pacifisme des manifestations, devenu une véritable doctrine du mouvement révolutionnaire, a fini par dérouter les tenants du pouvoir qui ne savent comment réagir face à cette mobilisation. La mise en avant de Gaid Salah, un pantin à la solde de Bouteflika, resté passif devant toutes les dérives qui ont failli remettre en cause l’existence même du pays n’a pas aidé.

Campé sur les mêmes positions depuis la démission forcée de Bouteflika, ne ratant aucune occasion pour les galvauder, il a fini par dresser toute l’Algérie contre lui. La rue continue à se mobiliser massivement, malgré les canicules et les vacances et affiche de façon claire son hostilité face à cet apprenti dictateur. La répression et les intimidations, mais surtout les arrestations abusives et arbitraires des jeunes portant le drapeau amazigh et celle de l’ancien combattant Bouregaa ont été un tournant. La conscience politique des algériens pendant ces six mois de mobilisation a connu une évolution exponentielle. On a appris à débattre, à argumenter, à s’écouter et dans une moindre mesure à s’organiser. Cela constitue un acquis essentiel du mouvement, mais surtout une menace à l’encontre du pouvoir. Ce dernier est dans l’impasse, et les discours de plus en plus décousus et confus de Gaid Salah en sont la preuve. Il continue à parler de son soutien à la mobilisation, ce qui est d’une absurdité inouïe alors qu’il ne rate aucune occasion pour étouffer la protestation et au moment où les médias qui lui sont inféodés mènent tambours battants une propagande ignoble contre les acteurs du mouvement.

Le même Gaid Salah n’arrête pas de nous parler de la « Issaba » (la bande) qu’il prétend démanteler, alors que tout le monde sait qu’il en était l’un des piliers et que ces arrestations opérées ne sont qu’une stratégie dont l’unique but est de sauver le régime. L’expérience égyptienne parle beaucoup aux Algériens. Une fois la rue vaincue et le régime sauvé, tout deviendra comme avant avec, çà et là, quelques changements cosmétiques.

Seule une période de transition sous le contrôle du mouvement populaire peut concrétiser la rupture

Le dialogue de Karim Younes qui est e train de remettre en scelle les clientèles de Bouteflika et les soutiens à ses différents mandats ne peut être une réponse sérieuse à cette lame de fond qui a libéré les algériens. Trop peu, trop tard. Avec six mois de mobilisation, le mouvement a gagné en maturité et a surtout compris qu’il détient là une chance inouïe pour se libérer des griffes de ces mafieux qui l’ont opprimé et spolié depuis l’indépendance.

Nous ne pouvons imaginer d’élections avec les mêmes fraudeurs. Le chef du gouvernement actuel étant un expert en la matière. L’administration à tous les niveaux a organisé ou a cautionné les fraudes massives des 20 dernières années. Elle n’a aucune légitimité pour organiser des élections. De plus, organiser des élections, dans les meilleurs délais, comme le réclament le pouvoir et ses soutiens ne peut profiter qu’aux forces du pouvoir et de l’argent sale. Le peuple en lutte réclame, à juste titre, une période de transition qui sera dirigée sous son contrôle par des gens qu’il aura désignés et cautionnés et avec une feuille de route précise qu’il aura préalablement établie.

L’état des institutions que nous avons et la Constitution mille fois triturée donnant au président des pouvoirs monarchiques exigent l’élection d’une Assemblée constituante souveraine qui rédigera une nouvelle Loi fondamentale qui concrétisera les aspirations démocratiques et sociales du peuple.

Ce dernier choisira également s’il est prêt à accepter un régime présidentiel dont il a subi les affres depuis des décennies ou opter pour un régime plus représentatif. Dans tous les cas, la protestation doit se maintenir, s’amplifier et trouver des moyens d’exercer la pression nécessaire pour mettre à genoux ce régime.

M. Arroudj

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Politique

Le gouvernement s’intéresse enfin aux biens immobiliers de l’Etat à l’étranger !!!

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 Le gouvernement se penche serait enclin à se pencher sur les biens immobiliers de l’Etat à l’étranger. Un décret exécutif publié au journal officiel n 49 fixe les modalités de fonctionnement d’un compte de gestion des opérations immobilières de l’Etat à l’étranger. C’est un début.

Ainsi, il est ouvert dans les écritures du trésorier principal, un compte d’affectation spéciale n 302-146 intitulé « compte de gestion des opérations immobilières de l’Etat à l’étranger », lit-on dans ce décret qui fixe « les modalités de fonctionnement du compte d’affectation spéciale n 302-146 intitulé « compte de gestion des opérations immobilières de l’Etat à l’étranger ». 

L’ordonnateur principal de ce compte est le ministre chargé des Affaires étrangères, tandis que les chefs de postes diplomatiques et consulaires, sont ordonnateurs secondaires de ce compte.

Le compte d’affectation spéciale retrace en recettes les produits de cession et de location des biens immobiliers relevant du domaine privé de l’Etat à l’étranger, les dotations, éventuelles, du budget de l’Etat et les reliquats des opérations financées à travers ce compte.

En dépenses , ce compte retrace les frais de mise en sécurité des biens immobiliers de l’Etat à l’étranger, dés affectés , les frais de charges, d’assurances et de taxes des biens immobiliers de l’Etat à l’étranger , les frais des actes et de représentation judiciaire liés aux opérations immobilières de l’Etat à l’étranger, les frais d’entretien, de réhabilitation et de remise aux normes des biens immobiliers de l’Etat à l’étranger,désaffectés,  les frais d’acquisition des biens immobiliers, bâtis et non bâtis, pour les représentations diplomatiques et consulaires à l’étranger,  les frais de construction de bâtiments pour les besoins des représentations diplomatiques et consulaires à l’étranger .

Les dépenses englobent aussi les frais d’aménagement, de réaménagement, de réhabilitation, de remise aux normes et d’équipement des locaux des représentations diplomatiques et consulaires à l’étranger,  les frais de consultation d’experts, de bureaux d’études et/ou d’agences spécialisées liées aux opérations des biens immobiliers de l’Etat à l’étranger.

Un arrêté conjoint du ministre chargé des affaires étrangères et du ministre chargé des finances, déterminera la nomenclature des recettes et des dépenses imputables sur ce compte.

Enfin, il est indiqué que les modalités de suivi et d’évaluation du compte d’affectation spéciale n  302-146,  sont fixées par arrêté conjoint du ministre chargé des affaires étrangères et du ministre chargé des finances.

Mercredi 19 juin, lors du Conseil des ministres, et sur la base d’un projet de décret exécutif présenté par le ministre des Affaires étrangères, le Premier ministre algérien Noureddine Bedoui a ordonné le recensement de tous les biens immobilier de l’État à l’étranger, selon le communiqué final de la réunion. Le responsable a instruit ses ministres de mettre ces biens au service de la diaspora algérienne.

Le ministre des Affaires étrangères avait présenté lors d’une réunion du gouvernement tenue le 19 juin dernier, un exposé sur un projet de décret exécutif fixant les modalités de gestion du Compte d’affectation spécial portant sur les opérations immobilières de l’Etat à l’étranger, institué en vertu de la loi des finances (LF) 2017 visant « la mise en place de mécanismes assurant la bonne gestion des domaines de l’Etat à l’étranger ainsi que leur entretien et leur exploitation au profit du Trésor public.

M. Bedoui a souligné l' »impératif de créer une base de données globale de tous les domaines de l’Etat à l’étranger, et non seulement le foncier à caractère diplomatique ».

Le Premier ministre avait ordonné, dans ce sens, le recensement de tous les biens à l’étranger, relevant, actuellement des autres secteurs à l’image des Affaire religieuses et des Sports, et la recherche des voies et moyens de leur valorisation et optimisation au profit de la communauté nationale à l’étranger.

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Politique

Saïd Salhi : « Nous voulons aller vers une solution négociée »

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Les acquis de six mois de contestation sont « irréversibles », estime Said Salhi, vice-président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (LADDH) et figure du « Hirak », le mouvement inédit déclenché le 22 février par le refus d’un cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika.

« La rentrée s’annonce chaude », juge en outre M. Salhi, alors que la mobilisation n’a pas faibli durant l’été.

Comment expliquer le « réveil » le 22 février du peuple algérien, longtemps décrit comme résigné?

R: « Le peuple algérien ne s’est jamais résigné. Mais le peuple algérien a (…) vécu une guerre civile de 10 ans (de 1992 à 2002, NDLR) et (…) une expérience traumatique depuis l’indépendance, (…) une confrontation sanguinaire avec le pouvoir, le +système+ ».

« C’est ce qui a fait que le peuple algérien était toujours prudent. La force de ce « Hirak » (« mouvement »), c’est cette expression pacifique: parce que nous ne voulons pas vivre justement ces expériences traumatiques du passé ».

« Le 5e mandat (brigué par le président Abdelaziz Bouteflika) a été la goutte de trop. Cette résurrection du peuple algérien nous a surpris nous-mêmes, les acteurs de la société civile (…). On avait peur que cela dérape et s’exprime dans la violence ».

« Heureusement, le peuple et les jeunes surtout ont compris que la seule voie (…) est la voie pacifique (…) Aujourd’hui, le pouvoir n’a aucune raison de recourir à la répression ».

« Ce qui a été obtenu pendant ces six mois, c’est d’abord cette détermination de tout un peuple (…). Le deuxième point, c’est cette union nationale, aujourd’hui cimentée et renforcée malgré toutes les tentatives de division et d’atomisation qui (…) pendant des années ont fait la force du +système+ ».

« Le peuple algérien a réussi à démettre le pouvoir de Bouteflika ou ce qu’on appelle chez nous +la monarchie de Bouteflika+. (…) Aujourd’hui, on a en prison deux ex-Premiers ministres, des ministres, des généraux ».

« Le peuple algérien a repris confiance en lui. Cet espoir qui a émergé est né de cette mobilisation. Aujourd’hui, on croit en nous, on croit en notre pays, on croit en notre avenir ».

Comment voyez-vous la suite?

« La rentrée s’annonce chaude. Il va y avoir encore de la détermination. Il va y avoir encore plus de mobilisation. La balle est toujours dans le camp du système ».

Les marches du vendredi, c’est déjà grandiose bien sûr, mais il y a d’autres moyens (…). Les syndicats ont déjà brandi la menace de recourir à des grèves, mais moi je dis que, même s’il y a grève, elles ne doivent pas mettre la pression sur le peuple (…). Nous sommes conscients que c’est un combat qui s’inscrit dans la durée. Il faut être patient et moi je reste très optimiste. »

Un retour en arrière est-il possible ?

« Non. C’est irréversible (…), le peuple algérien ne peut plus revenir en arrière (…), le peuple veut saisir cette chance et c’est une chance historique (…). C’est pour cela qu’aujourd’hui nous voulons mettre tout notre poids pour arracher cette transition ».

« L’issue de la crise est claire (…). Il n’y a pas d’autre solution que d’aller vers un autre système (…). Nous voulons aller vers une solution négociée (…) Nous ne voulons pas le chaos, l’effondrement de l’Etat. Nous voulons une transition. Nous voulons une rupture avec l’ancien système ».

« Nous voulons un dialogue sérieux. Nous voulons un dialogue sincère. Nous voulons un dialogue ouvert. Aujourd’hui, il ne s’agit pas de dialogue mais d’un monologue. Aujourd’hui, le pouvoir, le système dialogue avec lui-même ». Avec AFP

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