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UFR : « La France peut retarder mais ne pourra sauver le régime de Déby »

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Entre le 3 et le 6 février, les Mirage 2000 de l’armée française ont bombardé une colonne de l’Union des forces de la résistance (UFR) tchadienne qui avait quitté leur base arrière en Libye et s’enfonçaient en territoire tchadien.

Cette intervention faite sur la demande du dictateur Idriss Déby ne rentre pas dans le cadre de l’opération « Barkhane », selon le gouvernement français.

Avec environ 4 500 militaires déployés dans cinq pays du Sahel, Barkhane, qui a installé son poste de commandement dans l’ancienne base d’Epervier, est actuellement le plus important déploiement français en opération extérieure.

Cette énième intervention militaire française au Tchad était donc destinée à protéger un potentat au pouvoir de 1990. Mais aussi un allié sûr et encombrant dans la région.

Ce n’est pas la première fois que la France vient au secours de ce dictateur qui a mis en coupes réglés ce pays du Sahel. En 2008, c’est grâce à l’intervention française que Déby a pu se maintenir au pouvoir quand les rebelles étaient entrés à N’Djaména.

Depuis quelques années, Idriss Déby joue la carte de la lutte antidjihadiste au Sahel pour recevoir l’appui de Paris et protéger son pouvoir. 

Nous publions la déclaration de Timan Erdimi, un cousin (en disgrâce) de Déby et l’un des chefs de l’Union des forces de la résistance tchadienne.

« Le régime de Déby est à bout de souffle… La France en violation flagrante de son texte… La France a tué des Tchadiens… »

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