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Soupçonné de viol, le rappeur américain Chris Brown placé en garde à vue à Paris

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Le rappeur américain Chris Brown, soupçonné de viol, a été placé en garde à vue à Paris lundi, selon des informations de « Closer » confirmée par Europe 1.

Le rappeur américain Chris Brown, ex-compagnon de la chanteuse Rihanna, se trouve en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire parisienne depuis lundi matin, après l’ouverture d’une enquête, selon des informations du journal Closer confirmées par Europe 1, mardi.

Il était également entendu pour « infraction à la législation sur les stupéfiants ». L’enquête a été confiée au 1er district de la police judiciaire de Paris (1er DPJ).

Trois suspects en garde à vue. Une femme de 24 ans a porté plainte contre le musicien, l’accusant de viol dans la nuit du 15 au 16 janvier. La plaignante rapporte l’avoir rencontré dans une boîte de nuit située dans le 8ème arrondissement de Paris, près des Champs-Elysées, et l’avoir ensuite suivi jusqu’à son hôtel, le Mandarin Oriental, avec d’autres femmes.

Elle déclare s’être ensuite retrouvée seule avec le rappeur de 29 ans, et l’accuse de l’avoir violée à ce moment là. Elle assure également avoir été abusée par le garde du corps de la star, et par l’un de ses amis. Les trois hommes ont été interpellés lundi matin et placés en garde à vue.

Déjà condamné pour violences. En 2009, Chris Brown avait été condamné à des travaux d’intérêts général pour des violences conjugales sur Rihanna. Il avait plaidé coupable et avait été placé sous surveillance pendant six ans. 

Depuis, il a notamment plaidé coupable pour avoir agressé un fan à Washington en 2014 et a été accusé en 2016 de violences envers une femme à Las Vegas et une autre à Los Angeles. Europe 1

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France : Lassalle s’élève contre les clivages

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L’homme politique français estime que cette marche révèle la «fraternité» du peuple qui «éprouve un tel bonheur d’être ensemble». Et de conclure:

«Bravo à nous tous! Et ils ne gagneront jamais parce que nous sommes avertis maintenant. Et la jeunesse est avec nous.»

Face à l’augmentation du nombre des actes antisémites en France, un défilé a lieu ce mardi place de la République à Paris. Des membres des partis politiques, des syndicats et des représentants du gouvernement y prennent part. Des rassemblements similaires se déroulent également dans plusieurs autres villes du pays.

À l’appel du Parti socialiste, 14 partis dont La République en marche, Les Républicains, rejoints par le mouvement La France insoumise, ont invité les Français à se réunir mardi partout en France, notamment place de la République à Paris, pour une marche contre l’antisémitisme.

Le Rassemblement national (RN) n’est présent parmi les formations politiques et rend un hommage séparé aux victimes des actes antisémites. Sputniknews

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Ukraine: les politiciens corrompus sont jetés à la poubelle !

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Une vidéo d’un politicien accusé de corruption en Ukraine, au nom de Vitaly Zhuravsky, qui a été jeté réellement à la poubelle, a fait plusieurs fois le tour du monde.

Il parait que le politicien en question a été élu député et à la fin de son mandat était revenu encore vers les citoyens pour demander sa réélection au même poste, alors qu’il a été cité dans plusieurs affaires de corruption.

Furieux, les citoyens qu’il a sollicité l’ont jeté dans un bac à poubelle et l’ont filmé.

Une humiliation qui a donné à réfléchir aux autres députés de ce pays de l’ancienne Union Soviétique. D’ailleurs cette nouvelle forme de rejet de la corruption en Ukraine est baptisée TrashBucketChallenge (défi de la belle à ordure) .

Certes la vidéo date de 2014, mais sa republication est vraiment nécessaire à l’approche de l’élection présidentielle en Algérie. Elle devrait donner à réfléchir à qui de droit.

UKRAINEDES HOMMES POLITIQUES JETÉS DANS DES POUBELLES

Publiée par FIRST Magazine sur Vendredi 15 avril 2016
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Mali : le Mouvement de l’Azawad rétropédale sur les règles islamistes

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La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) a annoncé lundi soir qu’elle renonçait à appliquer les nouvelles règles de la vie publique à Kidal édictées de façon unilatérale.

Ainsi, le rôle du « cadi », le juge islamique, aurait-il été privilégié, au détriment des instances étatiques maliennes.

La CMA, qui administre la ville depuis plusieurs années, avait annoncé, ces derniers jours, vouloir, par exemple, interdire la consommation de l’alcool ou renforcer le rôle du cadi, le juge islamique, au détriment des instances étatiques maliennes.

Bronca des autorités maliennes

Mais, dans un communiqué publié lundi soir, la Coordination des mouvements de l’Azawad, ex-rébellion, affirme prendre acte de la grande incompréhension suscitée par son projet de renforcer sa présence, son autorité, sur la ville, notamment dans les domaines de la sécurité, de la justice et de la gouvernance.

Le même communiqué affirme reconnaître sur la localité les prérogatives de l’Etat malien.

En fait, après l’annonce officielle des nouvelles mesures qui tendaient à montrer que Kidal devenait clairement un Etat dans l’Etat, il y a eu une véritable bronca des autorités maliennes qui ont notamment saisi le comité de suivi de l’Accord de paix d’Alger.

« Un violation flagrante de l’accord »

Le président de cet organe a fait immédiatement une sortie plutôt musclée. Ahmed Boutache a notamment parlé de « violation flagrante de l’Accord d’Alger » par la CMA. Sa conclusion est sans appel : « Ceci constitue une violation flagrante de l’Accord et une atteinte aux prérogatives régaliennes du gouvernement de la République du Mali, explique-t-il à RFI. Nous considérons donc que ces mesures, à caractère réglementaire, indûment prises par le président de la CMA sont nulles et de nul effet. Et le président de la CMA est interpellé pour ne plus avoir à prendre de pareilles initiatives. »

La pression était également venue de la médiation, notamment de la mission de l’ONU au Mali (Minusma), ainsi que de la représentation locale de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et de l’Union africaine.

Du coup, l’ex-rébellion a été donc obligée de ranger dans sa poche son projet. On est dans une région où la justice islamique a toujours été le principal référentiel de régulation.

Les représentants locaux de la justice d’Etat ont toujours composé avec les formes de régulation locales. Pour tout ce qui revêt par exemple des droits de la famille, de la gestion des litiges, de la gestion des terroirs, agropastoraux, etc. Maintenant, effectivement, il y a un élargissement des normes qui sont mises en place. RFI

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