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Société

Moment impressionnant de l’atterrissage d’un Airbus A380 tourmenté par des vents

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La chaîne amateur Flugsnug a publié une vidéo spectaculaire montrant l’atterrissage d’un Airbus A380 de la compagnie aérienne Emirates alors qu’il résistait à de violentes bourrasques de vents.

En dépit des forts vents latéraux qui ont ballotté un Airbus A380 de la compagnie aérienne Emirates, ses pilotes ont réussi à atterrir à l’aéroport de Birmingham, comme le montre une vidéo diffusée par la chaîne amateur Flugsnug.

«C’est la seule fois que j’ai vu le plus grand avion du monde aux prises avec des phénomènes météorologiques violents, et en particulier le cisaillement du vent qui avait provoqué l’annulation de l’approche d’autres vols», lit-on dans la description de la vidéo donnée par son auteur.

Selon the Daily Mail, quelques minutes avant l’atterrissage de l’A380, un autre avion, un A320 de la compagnie aérienne EasyJet avait tenté de se poser à l’aéroport mais avait finalement renoncé.

Ce moment a été également immortalisé dans la vidéo sur Flugsnug. Sputniknews

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Société

Déclaration des femmes algériennes en lutte pour l’égalité et l’émancipation

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Nous femmes et Algériennes, avons conscience d’appartenir à une longue histoire de femmes, qui ont permis à l’Algérie d’exister à travers les siècles et les vicissitudes de l’histoire. Le combat que nous menons et qui dure depuis des décennies, ne saurait cesser sans que nous ayons accès à tous nos droits.

Le mouvement populaire du 22 février a surpris l’ensemble des Algériennes et des Algériens par son immensité, sa diversité et son intelligence collective. Il a grandi, évolué d’un vendredi à l’autre et rejeté les tentatives de récupération et de division opérées par le régime en réponse à ses revendications.

La présence massive des femmes dans les marches a étonné ceux qui n’avaient pas enregistré notre progression dans la vie publique. Présence qui en elle-même est une avancée dans notre combat.

Au cours de ce mouvement, de multiples collectifs et associations de femmes se sont mobilisés, d’autres sont nés partout sur le territoire national pour exprimer notre vision d’une Algérie nouvelle, démocratique et plurielle. Une Algérie qui prenne en compte nos préoccupations, notre exigence de dignité et d’émancipation et notre revendication d’égalité. En un mot pour dire notre féminisme.

Les revendications féministes portées dans le Hirak ont réveillé des résistances rétrogrades et provoqué des agressions et des intimidations à notre encontre, cependant la mobilisation des femmes n’en a été que plus forte.

C’est pourquoi, nous, femmes représentantes de 17 associations et collectifs de femmes ainsi que des indépendantes, de plusieurs wilayas, nous nous sommes réunies du 20 au 22 Juin 2019 à Tighremt, afin de nous mobiliser en tant que force politique féministe et autonome pour contribuer à l’avènement d’une nouvelle république basée sur la justice sociale pour toutes et tous et contre toute forme de discrimination.

Nous revendiquons l’égalité entre les sexes, à laquelle se réfèrent les constitutions algériennes successives, qui doit permettre aux femmes d’avoir accès aux mêmes droits que les hommes, sur les plans politique, civil, économique, culturel, personnel, social et juridique, sans discrimination aucune. Cette égalité implique de mettre un terme aux violences physiques, économiques, sexuelles, psychologiques et symboliques contre les femmes, l’abrogation du code de la famille et une participation libre et effective des femmes dans toutes les sphères de la société.

Aussi, les luttes que nous menons depuis des décennies, ont permis des acquis qui aujourd’hui doivent trouver une application réelle et une transcription effective dans le droit à une égalité citoyenne pleine et entière.

Nous avons donc décidé de faire entendre nos voix et d’inscrire nos revendications dans ce qui se joue aujourd’hui du point de vue de l’exigence démocratique.

Nous n’accorderons notre soutien à nulle force qui nous ignorera.

Nous appelons toutes les femmes et groupes de femmes à se joindre à cette mobilisation.

Tighremt, le 21 Juin 2019

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Actu

Affaires religieuses : ouverture de 1 000 postes de formation

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Le ministre des Affaires religieuses et des wakfs, Youcef Belmehdi, a annoncé, hier 25 juin à Oran, l’accord du gouvernement pour l’ouverture de 1 000 postes de formation au profit de son secteur.

Intervenant à l’ouverture d’une conférence scientifique sur les œuvres et parcours des défunts docteurs Abdelmadjid Meziane et Abderrahmane Taleb, le ministre a souligné que le gouvernement a donné son accord pour « l’ouverture de 1 000 postes de formation au profit des imams, des enseignants, des muezzins et des enseignants du coran pour encadrer les mosquées ».

Cette année, le secteur a bénéficié également de l’ouverture de 400 postes de recrutement en faveur des imams diplômés universitaires, des récitants du coran, a ajouté le ministre avant de souligner que son département « œuvre à sécuriser l’imam en lui offrant un logement pour être au service de la société ».

Dans ce contexte, il a indiqué que « le prêcheur ne doit pas semer la zizanie, la fitna ou la haine entre les fidèles mais les rapproche et œuvre à l’unité de la Oumma ». Le ministre a appelé à œuvrer au service du pays et répondre à tout appel réunissant les citoyens autour du dialogue. « Nous sommes tous au service de l’Algérie notamment en ces circonstances difficiles », a-t-il ajouté.

Répondant à une question sur le Hirak, le ministre a appelé les jeunes « à préconiser le dialogue pour aboutir à un projet permettant une sortie de cette crise que traverse le pays ».

Concernant les agressions visant des imams, le ministre a souligné qu’il s’agissait de « cas isolés et seront traités », assurant que son département « accompagne l’imam en lui assurant la sécurité dans l’exercice de ses missions ».

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Actu

Tirgwa d’At Ouaban, un systèmes d’irrigation ancestral

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Tirgwa, ou les canaux d’irrigation d’At Ouaban, un village cerné de cèdres et enclavé au creux d’un ravin dans la montagne du Djurdjura dans la commune d’Akbil (70 km au nord-est de Tizi-Ouzou), demeure l’un des plus anciens systèmes d’irrigation de la région de Kabylie auxquels les habitants ont toujours recours.

Construit de façon rudimentaire, cet ingénieux système d’irrigation qui rappelle en partie les foggaras du Sud algérien, permet d’acheminer par gravitation l’eau de deux retenues dotées chacune d’une digue pour stocker l’eau en hiver, vers des jardins potagers du village de 4 085 âmes.

La plus importante retenue est située dans la forêt qui surplombe At Ouaban au lieudit Oulsous et l’autre, plus proche du village, appelée Essed, se trouve à Timerdemt. Une conduite principale part de ces retenues pour se ramifier en canaux secondaires vers les jardins.

Les connexions entre la conduite principale et les canaux secondaires, qui arrosent les jardins, sont dotées de regards qui permettent d’ouvrir ou de fermer, au moyen de chiffons ou autres objets, l’arrivée de l’eau. Un planning de partage du précieux liquide est mis en place par les villageois pour permettre à chaque agriculteur de bénéficier de sa part d’eau, a indiqué à l’APS un membre du comité du village d’At Ouaban, Ibrahim Mohand Ouali.

Le comité de village n’intervient pas pour faire respecter le planning de répartition de l’eau, puisque c’est les propriétaires des jardins qui y veillent. Une fois qu’un cultivateur, ou plutôt une cultivatrice, puisque la culture maraîchère à At Ouaban, comme partout en Kabylie, est une activité exclusivement féminine, a reçu sont quota d’eau, sa voisine ferme le regard qui alimente le jardin avec des chiffons, pour qu’elle puisse recevoir l’eau à son tour.

Aucun incident dû au non respect de la répartition de l’eau n’a eu lieu ou n’a été rapporté par nos anciens. Le programme d’irrigation, qui est très ancien et que nous n’avons jamais modifié, garantit une dotation en eau en fonction de la superficie de chaque jardin. Plus la parcelle est grande plus la durée d’irrigation est prolongée, ainsi la répartition est équitable et ne fait l’objet d’aucune contestation », a témoigné M. Ouali.

 »Tiririt n’Trgwa » ou le lâcher d’eau vers les jardins, se fait le dernier vendredi du mois de mai de chaque année. L’évènement est une occasion pour les villageois de faire la fête et de partager un repas entre eux. Cette année, en raison du mois de Ramadan, l’ouverture de ce système d’irrigation n’a eu lieu que le deuxième vendredi de juin, soit le 14 de ce mois, a expliqué le membre du comité de village.

Source : APS

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