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Des militantes victimes de tortures et violence sexuelle en Arabie saoudite

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Des militants et des militantes saoudiens des droits humains ont été torturés et harcelés sexuellement lors de leur détention, assure Amnesty International dans un rapport, mardi 20 novembre. 

Détenus « arbitrairement »depuis mai dans la prison de Dhahban, au bord de la mer Rouge, ces militants ont été à plusieurs reprises électrocutés et fouettés, au point de ne plus pouvoir pour certains ni marcher ni tenir debout, affirme l’ONG, qui cite trois témoignages.

Au moins un militant a été suspendu au plafond, tandis qu’une détenue a été sexuellement harcelée par ses interrogateurs, qui étaient masqués, ajoute Amnesty. Trois militantes ont également été « embrassées de force », révèle dans un communiqué séparé l’ONG Human Rights Watch (HRW).

L’Arabie saoudite dément

L’Arabie saoudite a rejeté ces accusations, mercredi. « Le système judiciaire du royaume d’Arabie saoudite n’autorise pas l’usage de la torture », a déclaré un haut responsable saoudien. « Toute personne, homme ou femme, visée par une enquête est soumise au processus judiciaire normal sous l’autorité du ministère public lorsqu’elle est interrogée, et cela n’autorise en aucun cas la torture, qu’elle soit physique, sexuelle ou psychologique », a-t-il ajouté.

Ces accusations interviennent alors que l’image de l’Arabie saoudite est considérablement ternie par l’affaire Jamal Khashoggi, du nom de ce journaliste saoudien tué le 2 octobre dans le consulat de son pays à Istanbul. Franceinfo

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RD Congo : l’élection de Tshisekedi émaillée de nombreux incidents

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La victoire de Félix Tshisekedi à l’élection présidentielle du 30 décembre 2018 est contestée dans la rue également.

Différents heurts se sont produits ce jeudi dans le pays. Le bilan des victimes serait d’au moins 11 morts dont deux enfants.

C’est probablement à Kikwit, dans la province du Kwilu, bastion de Martin Fayulu, à 500 km à l’est de Kinshasa, que la situation est la plus tendue. Jeudi soir, on entendait encore des tirs à la cité vers Kikwit 2 et vers le pont Kwilu.

D’après des témoins joints sur place, le bilan des victimes serait de 6 morts à Kikwit dont deux policiers. Les forces de l’ordre ont tiré à balle réelle d’après des sources sur place. « La police et l’armée, armées jusqu’aux dents, ont tiré à bout portant ! » a relaté un habitant joint par téléphone par RFI.

Ils sont également des milliers de Congolais à continuer de manifester encore ce jeudi soir à Kisangani où la police à usé de gaz lacrymogènes et tirs de sommation.

A 18h, il y avait encore des affrontements au niveau de l’Onatra d’après la société civile.

La principale route de l’aéroport a été bloquée par des protestataires. Le dispositif sécuritaire est également très important. Une bonne partie de la grande ville du nord-est est totalement paralysée.

Des heurts ont également été signalés à Kananga, au Kasaï, avec trois blessés par balle dont une jeune femme de 18 ans et un adolescent de 13 ans. Dans la même province, à Tshikapa, on compte 3 morts dans des manifestations célébrant la victoire de Félix Tshisekedi. RFI

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« L’immigration, l’insécurité, l’islam… ne sont pas en tête des préoccupations des Français »

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Depuis des années et en particulier depuis le quinquennat Hollande qui en a fait l’alpha et l’omega de sa stratégie ; l’insécurité, l’islamophobie, l’identité nationale, le danger de l’immigration… sont en tête d’affiche des médias et des discours des politiques français.

Des campagnes incessantes relancées en toutes circonstances et à tout propos : de l’accoutrement des femmes, aux échecs scolaires des enfants « qui font baisser le niveau », à la délinquance, le « pillage des caisses sociales », le « Grand remplacement », la « perte d’identité »…

Les manifestations des Gilets Jaunes montrent à quel point que les attaques contre les populations étrangères ou d’origine étrangère servaient en réalité à distraire les Français, à leur faire oublier leur condition sociale et économique pour ne plus voir les conséquences néfastes des politiques menées en leur nom.

Le sondage ci-dessous (parmi bien d’autres qui n’ont jamais fait la une des journaux TV ou des magazines) dévoile cette gigantesque manipulation politico-médiatique et révèle ce qui préoccupe réellement les citoyens français.

Avec deux ou trois précisions cependant :

1.- Les Français ne sont contre les impôts (le « matraquage fiscal » slogan régulier et traditionnel dont se plaignent les riches qui estiment payer trop d’impôts au bénéfice des « fainéants et des bras cassés qui profitent du système »)

Les Français sont contre l’iniquité fiscalepour une répartition équitable des contraintes, contre la privatisation des richesses et la collectivisation des pertes financières des banksters et des nababs qui jouent à la bourse ce qu’ils n’investissent pas dans l’innovation et l’avenir de leurs industries.

2.- Le grand déballage aurait été crédible, en tant que formalisation raisonnable et démocratique du désordre pour résoudre les problèmes des citoyens si les dirigeants de ce pays avaient commencé par là au lendemain de leur arrivée au pouvoir avant d’engager une politique si catastrophique et surtout si cette gigantesque comédie n’avait pas pour but principal de détourner l’attention et d’affaiblir le mouvement contestataire en cours des Gilets Jaunes, sans évidemment répondre à leurs inquiétudes et difficultés.

Tout en « maintenant le cap et en accentuant le rythme des réformes », comme le disent ouvertement président et premier ministre. Djeha

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La rue soudanaise vent debout contre El Béchir

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La rue soudanaise n’a pas peur de la terrible répression des forces de sécurité qui tiennent à bout de bras le régime du dictateur El Béchir.

Ici, nous vous proposons cette vidéo mise en ligne ce mardi 8 janvier. Elle montre une manifestation dans l’une des villes soudanaises.

Depuis la mi-décembre 2018, les mouvements de protestation réclamant le départ d’Omar El Béchir, au pouvoir depuis 30 ans, se sont multipliés aux quatre coins du pays.

On évoque déjà 50 morts et plus de 2000 arrestations.

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