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Société

Racisme en Tunisie : une femme protège un noir agressé

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Cela s’est passé à la ville de la Marsa, à 18 km au nord-est de Tunis, la capitale tunisienne. On voit sur la vidéo un homme débouler de la mosquée pour s’en prendre à un jeune noir.

Le tort de ce dernier ? Il aurait rayé la voiture de cet énervé. Pourtant manifestement, il n’y a aucune preuve contre ce jeune noir.

On voit pourtant une femme tunisienne qui prend la défense de ce noir. Elle dénonce violemment cette agression raciste. Et prend la vidéo pour dénoncer cette ignoble agression.

Assiste-t-on à un délit de faciès ? Très probablement. Dans les pays d’Afrique du nord, il existe malheureusement un racisme anti-noir très sournois.

Fin septembre, RFI a rendu public un article dans lequel il est dénoncé le racisme antinoir dans ce pays. On peut y lire :

« Des ressortissants ivoiriens ont été violemment agressés fin août à Tunis. « Trop, c’est trop ! », jugent des représentants d’associations qui attendent le vote d’une loi contre les discriminations raciales.

Le cauchemar a duré plusieurs heures pour des membres de la communauté ivoirienne à Najmatar, quartier populaire en banlieue de Tunis, où cohabitent plusieurs communautés africaines. Passages à tabac, agressions, menaces. De retour sur les lieux, Herman Naounou, secrétaire général de l’association des Ivoiriens de Tunisie nous explique que ce jour-là, tout est parti de racisme ordinaire ».

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Grève victorieuse des travailleurs de l’Etusa

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C’est inopinément que les travailleurs de la compagnie de transport en commun Etusa ont débrayé le lundi 10 juin. Les grévistes revendiquaient une hausse de leurs salaires.

Au niveau des stations, les bus étaient à l’arrêt. « Nous sommes en grève, a lancé un chef de poste exerçant au niveau de la station du 1er-Mai, nous ne reprendrons le travail que lorsque nos salaires seront revalorisés. »

La direction de l’Etusa a reconnu que le mouvement de protestation a été massivement suivi à travers toute la wilaya. Selon le chargé de communication de l’établissement, Hassen Abbés, le taux de suivi du débrayage est de 100%. « C’est une grève lancée d’une manière spontanée sans même avertir la tutelle, d’ailleurs nous avons été surpris », a-t-il déclaré avant de préciser que tout le réseau est paralysé. Selon lui, tous les agents d’exécution ont répondu favorablement à l’appel de grève lancée par le syndicat de l’entreprise.

« Les protestataires revendiquent une augmentation des salaires allant de 4000 à 7000 DA », a-t-il ajouté, précisant que la grève est illimitée. Selon ce qui a été affiché au niveau des unités, le syndicat a décrété une grève ouverte jusqu’à la satisfaction totale de la plateforme de revendications.

Pour les travailleurs, l’Etusa est un bastion. Les mouvements et les actions des travailleurs dans l’entreprise sont souvent annonciateurs d’autres mouvements dans d’autres entreprises et zones industriels.

En 1974, se sont les travailleurs de l’Etusa qui ont porté une première griffe « au consensus national », marque de fabrique du bonaparte Houari Boumediène. Les travailleurs l’avaient contraint à se rendre dans l’entrepôt de Bouzaréah pour négocier lui-même la reprise.

L’importance de ce mouvement n’a bien sûr pas échappé au pouvoir qui a intimé l’ordre aux responsables de l’entreprise de lâcher du lest et de négocier. Résultat : les revendications ont été satisfaites en moins de 24 heures de grève : application sans tarder de la convention collective et une augmentation salariale de près de 30%.

Article paru dans Minbar El Oummel (N°22), une publication du Comité d’organisation des socialistes internationalistes (COSI).

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Société

Tahkout : « Je suis un fan d’El Harrach ! »

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Les Algériens ne manquent pas d’humour sur la toile suite aux arrestations en série des hauts dignitaires du régime, qui étaient dans un passé récent « les Dieux de l’Algérie ». La blague la plus répandue ces derniers temps est celle qui parle de la signature d’Ouyahia, Tahkout, Benyounès et autres au club de foot d’El Harrach !

Chacun va de son humour pour égayer la galerie. Certains ont fini par trouver une ancienne vidéo de l’homme d’affaire Mahiedine Tahkout, ironie de l’histoire, où il a annoncé à la presse qu' »il est un fan du l’USM El Harrach, qui est le club de son cœur ». « Tahkout vient de réaliser son rêve en signant pour El Harrach », ironise un internaute.

Par ailleurs, les Algériens sont conscients que ces arrestations ne sont pas l’oeuvre d’une justice fiable et indépendante. Ils sont pour le jugement des décideurs corrompus, mais loin de tout esprit de revanche ou de règlement de compte et bien sûr après l’installation d’une justice véritablement indépendante. (voir la vidéo)

Abdenour Igoudjil

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Société

Images insoutenables à l’hôpital Frantz-Fanon de Blida

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Ces séquences dramatiques ont été filmées à l’hôpital Frantz-Fanon de Blida.

On voit ce qui se passe dans le service des urgences de cet établissement hospitalier où est décédé Kameleddine Fekhar. Les moyens sont dérisoires. Pas de brancards, les patients sont laissés par terre.

Bien entendu, on ne jette pas la pierre au personnel qui y travaille souvent dans des conditions intenables. Mais on se pose des questions sur les milliards dépensés pendant que le pétrole coûtait 120 dollars le baril. Qu’ont fait les dirigeants pour sortir l’Algérie de cette situation dramatique ?

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