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Politique

L’islamisme et les manipulations : le pouvoir algérien face à son destin

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La décennie rouge sang. La violence islamiste, la répression aveugle des autorités avec quelque 7000 Algériens disparus des suites d’enlèvement de la part des services de sécurité. A partir de 1989, rien n’a été épargné aux Algériens. L’ouverture dite démocratique survenue après la répression des manifestations d’octobre 1988 et ses 500 morts n’a pas été celle qu’attendait les Algériens.

Plus de 30 ans de parti unique et d’Etat policier ont libéré la violence sociale et policière.

Le Front islamique du salut est légalisé par le régime de Chadli en violation de la constitution. Son seul programme ? Le Coran et la charia. Ses dirigeants proclament qu’ils allaient abolir la démocratie dès qu’ils seront au pouvoir.

En décembre 1991, le FIS arrive premier au premier tour des législatives. En haut lieu, la panique est générale. Des officiers supérieurs appuyés par une partie de la classe politique arrêtent alors le processus électoral et débarque Chadli de la présidence le 11 janvier 1992.

Les premiers maquis islamistes apparaissent. La violence terroriste ronge la société.

Quelques jours après le coup d’Etat de janvier 1992, Mohamed Boudiaf est ramené de son exil marocain. Devenu chef de l’Etat sous les baïllonnettes, il sera assassiné par son garde du corps, selon la version officielle. Le reste de l’histoire est à suivre ici.

 

 

 

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