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Politique

Le commandant Azzedine accuse le général-major Tartag et Tahkout

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Le commandant Azzedine a publié sa première vidéo pour expliquer son affaire qui l’oppose à Mahieddine Tahkout. « Celèbre oligarque et pourvoyeur de fonds du cercle des adulateurs », dit-il.

D’emblée, dans cette vidéo de 32 minutes, le commandant Azzedine accuse le général Tartag d’avoir assassiné son gendre à la caserne Antar.

L’ancien officier de la wilaya IV délivre sa version des faits. Et s’interroge pourquoi le plaignant ne s’est jamais présenté devant la cour…

« … Jamais le plaignant ne s’est présenté devant mes juges, pour expliquer à la cour la contre-valeur marchande de ces sommes ou le pourquoi du comment je lui ai signé des chèques invraisemblables.

– Que représentent ces milliards ?

– Que m’a-t-il vendu ?

– Que lui ai-je acheté ?

– Comment de telles transactions entre le particulier que je suis, et le chef d’entreprise qu’il est, ont-elles échappé aux contrôles financiers de l’état. Quelle banque ?

– Quelle institution financière s’est chargé des transferts de ces fonds ?

– Où alors, ce Monsieur serait-il à ce point, puissant, donc drone, au dessus des lois, pour manipuler de telles masses d’argent dans « la ch’kara », sans laisser aucune trace ?

« Un peu de sérieux voyons ! Nous sommes dans un tribunal ! De telles sournoiseries d’opéra-bouffe sont dégradantes pour ces augustes lieux », avais-je envie de faire remarquer à l’honorable estrade. L’audace m’en manquât vu le respect, malgré tout, que je dois à ceux-là ceux qui me jugent. Je n’ai jamais nié que M. Tahkout, nabab du système, qui a goupillé une combinazione, pour s’emparer d’un bien pour de la bimbeloterie de souk, m’a, effectivement, avancé, 150 millions de DA. Cela n’est un secret pour personne. Je n’ai cessé de l’en remercier malgré l’usage qu’il a fait de son geste que je croyais sain car secourable.

Le pays entier le sait, combien même j’aurai voulu le taire, puisque la station de télévision Numidia, dont il est le propriétaire, diffuse à longueur de faisceaux, un sujet sur la question aux heures d’écoutes les plus importantes, programme où il me traîne dans la boue, ceci bien entendu, sans que les institutions de régulation concernées par l’éthique et la déontologie, n’en pipent mot. L’échec d’une affaire que j’avais montée, qui s’est avérée désastreuse, dans laquelle, en toute bonne foi, j’ai engagé des membres ma famille, dont ma propre épouse, et mes amis les meilleurs, est à l’origine d’une hantise qui m’a habitée. Je n’avais qu’un objectif, rembourser tous les porteurs de parts, à hauteur de leurs placements respectifs.

A cette préoccupation permanente, s’est greffé le procès que m’ont intenté deux personnes parmi les investisseurs. C’est cela qui a présidé à mon acceptation du prêt qui m’était proposé, par l’intermédiaire de mon avocat Me Farouk Ksentini. Il est de notoriété publique que depuis 1966, j’exploite un immeuble, situé rue Hammani (ex-Charras). J’y avais créé un institut de remise en forme, de classe internationale. Puis après l’arrêt de l’activité de la société, j’ai loué les locaux à usage commercial à des particuliers et une importante société publique d’assurances. Je n’ai jamais failli à mes obligations fiscales et je me suis de tout temps acquitté des impôts et taxes y afférant. J’ai donc envisagé de vendre l’immeuble afin de rembourser les sommes que me devaient les « investisseurs », lesquels n’avaient pris aucun risque en tant que tels.

J’avais placé toutes mes espérances dans cette vente. Convaincu de la simplicité de l’opération et conscient de mes droits, j’ai programmé le calendrier des débours et pour cela j’ai eu recours à Me Farouk Ksentini auquel j’ai remis des chèques en blanc et une liste des actionnaires. Il était entendu que toute l’opération allait être suivie par un huissier de justice. Le règlement était simple. J’ai accompli toutes les démarches nécessaires pour faire l’acquisition de l’immeuble. Mais c’était compter sans les calculs de tiers qui surveillaient l’affaire et me surveillaient comme le lait sur le feu. Un blocage de taille surgit ! On m’a appris Ô surprise qu’une transaction avait été passée en catimini, à mon insu, entre « l’Etat », allez savoir qui, et quand, et le propriétaire français. Sic ! Alors que j’en étais l’occupant sous toute la présidence de Houari Boumediène, celle de Chadli Bendjedid, Mohamed Boudiaf, Ali Kafi, le Président Liamine Zeroual et le Président Bouteflika du moins jusqu’à 2015… »

Le reste de son intervention est à suivre en direct.

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