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Mémoire

Ben Bella et le complot politico-militaire de 1962

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Le clan d’Oujda et son armée de l’extérieur se sont lancés à l’assaut du pouvoir. L’époque est trouble. Les pieds-noirs fuient le pays. L’armée française garde l’arme au pied. Les anciens compagnons du FLN se retrouvent face à face.

La crise de l’été 1962 n’est pas un épiphénomène historique, écrit Amar Mohand Amar, enseignant à l’université Paris 7. « C’est l’aboutissement logique et objectif des différents soubresauts qu’a connus le Front de libération nationale – FLN – depuis sa naissance. Chronologiquement, cette crise recouvre les événements qui s’étaient déroulés entre la nuit du 6 au 7 juin 1962 – interruption des travaux de la quatrième session du CNRA à Tripoli – au 5 septembre 1962 – cessez-le-feu conclu entre les forces de l’Armée des frontières appuyées par les wilâyât 1, 5, 6 et un groupe dissident de la 2, et les maquisards de la wilâya 4 soutenus par ceux de la wilâya 3. Mais avant d’aborder cette période, il est primordial de revenir sur les différentes étapes par lesquelles est passé le FLN, et plus particulièrement, par celles où il eut à affronter des crises majeures qui faillirent l’ébranler, bien avant la fatidique session du CNRA de Tripoli au printemps 1962 ».

On y voit Ben Bella trôner, Yacef Saadi qui a rejoint le clan d’Oujda plastronner à la Casbah… Les dés sont pipés. Les armes vont parler, des Algériens vont mourir.

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