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Les pantins, moins ils agissent et plus ils bavardent !

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Ayant confié ses forces armées et sa diplomatie à un pays étranger, la France souffle le feu sur des conflits à la résolution desquels personne ne l’invite à prendre part.

Ne reste que le rôle de pantin sous direction américaine ou israélienne selon les circonstances. Pendant qu’Américains et Israéliens font la cuisine, les Français et une multitude d’autres supplétifs hiérarchisés font la vaisselle. Ils appellent ça, « opérations extérieurs » qui coûtent cher à la nation (que chacun voit dépenaillée déficitaire et endettée : l’équivalent de son PIB annuel), mais rapportent gros à des entreprises privée accoquinées avec leurs homologues transnationales.

La France participe à des conflits militaires dans des pays avec lesquels elle n’a pas dans les formes légales déclaré la guerre. Des soldats français interviennent dans des pays, la Syrie par exemple, en violation des lois internationales, là où personne ne les a légalement invités.

Les Français ignorent que leur pays et ses armées sont engagés dans ces querelles dangereuses pour la sécurité de ses concitoyens (certains sont enlevés, violentés ou tués, d’autres sont victimes d’attentats dont on ne connaît pas toujours les ressorts), sans que cette participation ait été délibérée au grand jour.

La France entretient la fiction d’une souveraineté qu’elle ne possède plus. Ses dirigeants agissent à l’insu de ses citoyens à l’étranger dans le cadre d’une stratégie et de tactiques conçues et conduites par une puissance étrangère et pour l’essentiel dans le respect de ses seuls intérêts.

Observez comment dans le cas évoqué dans la dépêches ci-dessous, Paris semble intervenir de manière décisive dans des conflits dont on sait qu’elle absente des tours de table où se décide leur sort.

Le président français parle au nom des Etats-Unis alors que ni Washington, ni Pyongyang, ni Caracas, ni les Français (via leurs représentants élus) ne les y convient.

Paris est dans une posture hors sol, privé d’une volonté et de moyens réels mais seulement d’un micro et d’une estrade du haut de laquelle ses dirigeants pérorent dans le vide sidéral de leur insignifiance et leur inaptitude.

Djeha

Macron appelle l’Onu à maintenir sa vigilance sur Pyongyang

NATIONS UNIES (Reuters)- Le Conseil de sécurité de l’Onu doit rester vigilant sur la question du nucléaire nord-coréen et ne pas perdre de vue la menace que fait peser Pyongyang sur la région, a déclaré Emmanuel Macron mercredi, à quelques semaines d’un possible nouveau sommet Trump-Kim. « La gestion de cette crise connaît aujourd’hui une nouvelle étape grâce à l’initiative (du président américain Donald Trump) de dialoguer directement avec le président » nord-coréen, a dit le chef de l’Etat français, lors d’une réunion à l’Onu consacrée à la question de la non-prolifération nucléaire.

« La France salue et soutient ses efforts ainsi que ceux menées par la Corée du Sud », a-t-il ajouté. Mais « à aucun moment le Conseil de sécurité ne doit perdre de vue que la Corée du Nord continue de représenter une menace nucléaire et balistique pour la région et pour le monde ». « La France attend du régime de Pyongyang des gestes concrets démontrant sa volonté réelle de s’engager dans un processus de démantèlement de son programme nucléaire et balistique de façon complète, vérifiable et irréversible« , a-t-il dit. « Dans l’attente de ces gestes, le dialogue doit s’accompagner d’une application rigoureuse des sanctions décidées par ce conseil ».

Donald Trump a tenu un premier sommet historique avec Kim Jong-un le 12 juin à Singapour, au cours duquel le numéro un nord-coréen a promis, en termes vagues, d' »oeuvrer » à la dénucléarisation de la péninsule coréenne. Le secrétaire d’Etat américain a fait savoir mercredi que le prochain sommet pourrait se tenir après le mois d’octobre. (John Irish aux Nations unies, Marine Pennetier à Paris, édité par Yves Clarisse).

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RD Congo : l’élection de Tshisekedi émaillée de nombreux incidents

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La victoire de Félix Tshisekedi à l’élection présidentielle du 30 décembre 2018 est contestée dans la rue également.

Différents heurts se sont produits ce jeudi dans le pays. Le bilan des victimes serait d’au moins 11 morts dont deux enfants.

C’est probablement à Kikwit, dans la province du Kwilu, bastion de Martin Fayulu, à 500 km à l’est de Kinshasa, que la situation est la plus tendue. Jeudi soir, on entendait encore des tirs à la cité vers Kikwit 2 et vers le pont Kwilu.

D’après des témoins joints sur place, le bilan des victimes serait de 6 morts à Kikwit dont deux policiers. Les forces de l’ordre ont tiré à balle réelle d’après des sources sur place. « La police et l’armée, armées jusqu’aux dents, ont tiré à bout portant ! » a relaté un habitant joint par téléphone par RFI.

Ils sont également des milliers de Congolais à continuer de manifester encore ce jeudi soir à Kisangani où la police à usé de gaz lacrymogènes et tirs de sommation.

A 18h, il y avait encore des affrontements au niveau de l’Onatra d’après la société civile.

La principale route de l’aéroport a été bloquée par des protestataires. Le dispositif sécuritaire est également très important. Une bonne partie de la grande ville du nord-est est totalement paralysée.

Des heurts ont également été signalés à Kananga, au Kasaï, avec trois blessés par balle dont une jeune femme de 18 ans et un adolescent de 13 ans. Dans la même province, à Tshikapa, on compte 3 morts dans des manifestations célébrant la victoire de Félix Tshisekedi. RFI

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« L’immigration, l’insécurité, l’islam… ne sont pas en tête des préoccupations des Français »

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Depuis des années et en particulier depuis le quinquennat Hollande qui en a fait l’alpha et l’omega de sa stratégie ; l’insécurité, l’islamophobie, l’identité nationale, le danger de l’immigration… sont en tête d’affiche des médias et des discours des politiques français.

Des campagnes incessantes relancées en toutes circonstances et à tout propos : de l’accoutrement des femmes, aux échecs scolaires des enfants « qui font baisser le niveau », à la délinquance, le « pillage des caisses sociales », le « Grand remplacement », la « perte d’identité »…

Les manifestations des Gilets Jaunes montrent à quel point que les attaques contre les populations étrangères ou d’origine étrangère servaient en réalité à distraire les Français, à leur faire oublier leur condition sociale et économique pour ne plus voir les conséquences néfastes des politiques menées en leur nom.

Le sondage ci-dessous (parmi bien d’autres qui n’ont jamais fait la une des journaux TV ou des magazines) dévoile cette gigantesque manipulation politico-médiatique et révèle ce qui préoccupe réellement les citoyens français.

Avec deux ou trois précisions cependant :

1.- Les Français ne sont contre les impôts (le « matraquage fiscal » slogan régulier et traditionnel dont se plaignent les riches qui estiment payer trop d’impôts au bénéfice des « fainéants et des bras cassés qui profitent du système »)

Les Français sont contre l’iniquité fiscalepour une répartition équitable des contraintes, contre la privatisation des richesses et la collectivisation des pertes financières des banksters et des nababs qui jouent à la bourse ce qu’ils n’investissent pas dans l’innovation et l’avenir de leurs industries.

2.- Le grand déballage aurait été crédible, en tant que formalisation raisonnable et démocratique du désordre pour résoudre les problèmes des citoyens si les dirigeants de ce pays avaient commencé par là au lendemain de leur arrivée au pouvoir avant d’engager une politique si catastrophique et surtout si cette gigantesque comédie n’avait pas pour but principal de détourner l’attention et d’affaiblir le mouvement contestataire en cours des Gilets Jaunes, sans évidemment répondre à leurs inquiétudes et difficultés.

Tout en « maintenant le cap et en accentuant le rythme des réformes », comme le disent ouvertement président et premier ministre. Djeha

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La rue soudanaise vent debout contre El Béchir

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La rue soudanaise n’a pas peur de la terrible répression des forces de sécurité qui tiennent à bout de bras le régime du dictateur El Béchir.

Ici, nous vous proposons cette vidéo mise en ligne ce mardi 8 janvier. Elle montre une manifestation dans l’une des villes soudanaises.

Depuis la mi-décembre 2018, les mouvements de protestation réclamant le départ d’Omar El Béchir, au pouvoir depuis 30 ans, se sont multipliés aux quatre coins du pays.

On évoque déjà 50 morts et plus de 2000 arrestations.

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