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Politique

Le MAK gagne des militants en Tunisie !

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Une jeune Tunisienne amazighe qui s’en prend royalement au pouvoir. Elle revendique du MAK. « Je suis la fille du Kabyle ». Cette jeune fille semble très informée sur les questions identitaires amazighes en Algérie. Cette Amazigh traite le pouvoir de pouvoir daechien. Elle s’indigne de la répression qu’on subi les militants de Bouira.

« Nous arracherons notre droit, parce que je suis de ce peuple », dit-elle. Elle justifie les revendications séparations du MAK. Et de lancer : « Vive le MAK, ça fait longtemps que je voulais faire une vidéo mais je suis signalé… »

Puis de justifier son choix de l’arabe. « Je parle en arabe pour dire aux arabes que je suis amazigh ».

Cette vidéo peut paraître celle d’une jeune isolée ou le signe d’un éveil.

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Politique

« Adieu Marine Le Pen,… vous êtes une traîtresse »

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Stéphane Blet s’adresse à Marine Le Pen avec des mots particulièrement violents.

Marine Le Pen est renvoyée à ses pratiques. « Vous êtes la pire des collaborationnistes », accuse Stéphane Blet qui lui rappelle que le peuple a compris et se réveille.

« Tout ce qui vient de vous est des choses infamantes ». Il lui reproche notamment sa proximité avec les sionistes et le gouvernement de Netanyahu en Israël.

Ici, Stéphane Blet affiche clairement ses attaches pro-Front National (FN) de Jean Marie Le PEN d’hier, et fustige sans ménagement la « traîtresse » Marine Le PEN comme usurpatrice et collaborationniste du Rassemblement National (RN)…

Il faut rappeler que Stéphane Blet est un pianiste parisien et militant pro-palestinien. Il a été condamné déjà en décembre pour « injure raciale » par le tribunal de Paris.

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Politique

Le général Gaïd Salah est-il tombé dans le piège des «parrains» du général-major Ali Ghediri ?

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Mais de quoi ou plus précisément de qui, le général Ali Ghediri est-il le nom ? » se demande-t-on dans les cercles d’Alger, après l’irruption surprise de ce haut-gradé aujourd’hui à la retraite, dans le débat autour des élections présidentielles d’avril prochain.

L’ancien directeur des personnels au ministère de la Défense, qui a été limogé en 2015, s’est en tout cas permis le luxe d’énerver le tout puissant patron de l’armée le général Ahmed Gaïd Salah.

En effet, à plusieurs reprises le général Ali Ghediri a demandé au président Abdelaziz Bouteflika de se retirer de la course pour un éventuel cinquième mandat.

Il a aussi appelé le chef d’état-major « d’assumer ses responsabilités devant l’Histoire en garantissant des élections transparentes ». Une manière de mettre clairement dans l’embarras le vice-ministre de la Défense.

D’ailleurs, ce dernier n’a pas tardé à vivement réagir au tacle de son ancien collègue, tombé en disgrâce au même moment que plusieurs généraux de l’ex DRS.

Une première fois, c’est un communiqué au vitriol du ministère de la défense qui se permet de rappeler à l’ordre les militaires de haut-rang qui seraient tentés de présenter aux élections présidentielles. La deuxième fois, c’est un éditorial de la revue El Djeich qui abonde dans le même sens que le communiqué du MDN.

Enfin, c’est le général Gaïd Salah, en tournée dans l’Ouest du pays, qui s’en charge en personne devant ses troupes. Il multiplie les mises en garde contre « les aventuriers » et les « individus qui défendent des intérêts étriqués », descendant directement en flammes le général Ali Ghediri, jugé comme ayant « perdu le sens de la mesure » et  de vouloir s’attribuer « une dimension qui n’est pas la sienne ».

La télévision publique algérienne a consacré de larges extraits au discours de l’homme fort de l’Algérie en ce moment.

Mais pourquoi le général Gaïd Salah est-il énervé à ce point ? Selon des sources bien informées à Alger, le chef d’état-major sait pertinemment que les thèses défendues par Ali Ghediri sont très populaires parmi l’opinion publique, amis également parmi les jeunes officiers de l’armée.

Il sait surtout que derrière le général à la retraite, se cache tous les anciens du DRS et leurs alliés en Algérie et à l’étranger. « Il a tenu à montrer qu’il veille au grain et que c’est lui qui déminera toute tentative de chambouler l’ordre établi dont il est le principal bénéficiaire », explique l’ancien patron d’une région militaire, relevé de ses fonctions tout récemment. «

 En se comportant de la sorte, Gaïd Salah montre beaucoup de fébrilité. Ses adversaires n’en sont qu’à un coup d’essai. D’autres salves vont sans doutes être tirées d’ici le mois d’avril prochain », estime un diplomate occidental en poste à Alger.

Si le ton est monté ces dernières semaines entre les clans au pouvoir, cela voudrait dire que le cinquième mandat pour Abdelaziz Bouteflika, s’il venait à être acté, ne serait pas une partie de plaisir.

Les Bouteflika et le général-major Gaïd Salah devraient lâcher du lest et composer avec les anciens du DRS et les généraux limogés il y a quelques mois. Pour le moment le blocage est total et tous les scénarii sont possibles.  In Maghreb-intelligence

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Politique

Le processus enclenché pour l’organisation de la présidentielle en avril

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Avec la convocation du corps électoral par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour le 18 avril prochain, le processus de l’organisation de l’élection présidentielle, un rendez-vous politique national majeur, est enclenché et se déroulera pour la première fois dans le cadre de la Constitution de 2016 et de la nouvelle loi relative au régime électoral.

Cette convocation intervient dans les délais juridiques et conformément aux dispositions de la loi électorale qui stipule dans son article 136, que « le corps électoral est convoqué quatre-vingt-dix (90) jours avant la date du scrutin… ».

Ainsi et pour la première fois dans histoire de l’Algérie, le rendez-vous présidentiel se déroulera sous la supervision de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE).

Créée à la faveur de la révision constitutionnelle de 2016 et composée de 410 membres (205 magistrats et 205 compétences indépendantes issues de la société civile), cette instance est chargée notamment de veiller à la supervision des opérations de révision des listes électorales par l’administration, à la formulation de recommandations pour l’amélioration du dispositif législatif et réglementaire régissant les opérations électorales et à l’organisation de cycles de formation civique au bénéfice des formations politiques sur la surveillance des scrutins et la formulation des recours.

En somme, elle veille à consolider la crédibilité des élections et de veiller à leur transparence et probité dès la convocation du corps électoral jusqu’à la proclamation des résultats du scrutin.


Après la convocation du corps électoral par le chef de l’Etat, c’est tout un processus qui sera enclenché, entre révision exceptionnelle des listes électorales, dépot des dossiers des candidatures auprès du Conseil constitutionnel et installation de la Commission nationale de préparation et d`organisation des élections.

Pour rappel, la Constitution stipule dans son article 85 que le Président de la République est élu au suffrage universel, direct et secret et que l’élection est acquise à la majorité absolue des suffrages exprimés, alors que l’article 88 précise que la durée du mandat présidentiel est de 5 ans et que le Président de la République est rééligible une seule fois.

Le président de la République, selon la Loi fondamentale du pays, jouit de plusieurs prérogatives et pouvoirs. Il est, entre autres, Chef Suprême des Forces armées, responsable de la Défense nationale, arrête et conduit la politique extérieure du pays, préside le Conseil des Ministres et peut, sur toute question d’importance nationale, saisir le peuple par voie de référendum.

Concernant les conditions de candidature à la magistrature supreme du pays, elles sont bien définies par la Constitution qui précise, entre autres, que le candidat doit jouir uniquement de la nationalité algérienne d’origine, attester de la nationalité d’origine du père et de la mère, avoir 40 ans révolus au jour de l’élection, être de confession musulmane, jouir de la plénitude de ses droits civils politiques et attester de la nationalité algérienne d’origine unique du conjoint.

Le candidat doit également justifier d’une résidence permanente exclusive en Algérie durant un minimum de 10 années précédant le dépôt de la candidature, justifier de la participation à la Révolution du 1er novembre 1954 pour les candidats nés avant juillet 1942 et justifier de la non-implication des parents du candidat né après juillet 1942 dans des actes hostiles à la Révolution du 1er novembre 1954.

Engagement pour la non utilisation des composantes fondamentales de l’identité à des fins partisanes

Pour le dépôt des dossiers des candidatures, la loi relative au régime électoral, dans son article 140, énonce que la déclaration de candidature est déposée, au plus tard, dans les 45 jours qui suivent la publication du décret présidentiel portant convocation du corps électoral, alors que l’article 141 stipule que le Conseil constitutionnel statue sur la validité des candidatures dans un délai de 10 jours à compter de la date du dépôt de la déclaration de candidature.

Le candidat doit présenter aussi un engagement écrit et signé portant notamment sur la non utilisation des composantes fondamentales de l’identité dans sa triple dimension islamique, arabe et amazighe à des fins partisanes, le respect et la concrétisation des principes du premier Novembre 1954, le respect de la Constitution et des lois en vigueur et l’engagement de s’y conformer, la préservation de la souveraineté nationale et le respect de l’alternance démocratique au pouvoir par la voie du libre choix du peuple algérien.

Selon les dispositions de la même loi, le candidat doit présenter soit une liste comprenant 600 signatures individuelles de membres d’élus d’Assemblées populaires locales (APC et APW) ou parlementaires et réparties au moins à travers 25 wilayas, soit une liste comportant 60.000 signatures individuelles, au moins, d’électeurs inscrits sur une liste électorale et ces signatures doivent être recueillies à travers, au moins, 25 wilayas avec un minimal des signatures exigées pour chacune des wilayas qui ne saurait être inférieur à 1.500.

A propos du déroulement du scrutin, le texte précise que l’élection a lieu dans les 30 jours qui précèdent l’expiration du mandat du président de la République.

Par ailleurs, la convocation du corps électoral donnera lieu, d’une manière systématique, à l’installation d’une commission nationale de préparation et d’organisation de l’élection présidentielle, présidée par le Premier ministre et instituée, traditionnellement, sur instruction du président de la République, afin de garantir le bon déroulement du scrutin à travers la mobilisation de tous les moyens humains et matériels nécessaires au profit des candidats et des électeurs. APS

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