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Société

A Jijel, des parents d’élèves protestent contre l’enseignement de tamazight

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Les parents d’élèves de l’école primaire Benchouib-Rachid dans la wilaya de Jijel ont manifesté contre l’enseignement de tamazight. Fait gravissime dans ce pays dont l’identité première est l’amazighité.

Ces parents s’indignent que l’enseignement de cette langue soit obligatoire juste pour une seule école. « C’est pas normal ça », proteste ce père de famille. Cette autre femme ajoute : « Soit vous la rendez obligatoire pour les 48 wilayas ou vous la laissez facultative ». Une autre s’interroge : « Que faire avec cette langue ? Si au moins c’est de l’anglais, elle ne servira à rien ».

En réalité, ces arguments cachent mal un rejet de tout ce qui constitue l’identité amazighe. Ces parents d’élèves qui ignorent sans doute qu’ils sont eux-mêmes amazighs, font mine également d’ignorer que cette langue est dans la constitution. Pas seulement, n’était le travail d’effacement au profit de l’arabo-islamisme fait depuis l’indépendance par les différents pouvoir, toute l’histoire du pays est bâti sur cette culture méprisée et combattue.

Quelle sera la réaction de la ministre qui a pourtant donné des assurances pour la démocratisation de l’enseignement de tamazight en Algérie…

Qu’auraient dit alors les habitants des régions amazighophones qui ont été obligés de suivre leur cursus en arabe depuis l’indépendance ?

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Société

Tahkout : « Je suis un fan d’El Harrach ! »

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Les Algériens ne manquent pas d’humour sur la toile suite aux arrestations en série des hauts dignitaires du régime, qui étaient dans un passé récent « les Dieux de l’Algérie ». La blague la plus répandue ces derniers temps est celle qui parle de la signature d’Ouyahia, Tahkout, Benyounès et autres au club de foot d’El Harrach !

Chacun va de son humour pour égayer la galerie. Certains ont fini par trouver une ancienne vidéo de l’homme d’affaire Mahiedine Tahkout, ironie de l’histoire, où il a annoncé à la presse qu' »il est un fan du l’USM El Harrach, qui est le club de son cœur ». « Tahkout vient de réaliser son rêve en signant pour El Harrach », ironise un internaute.

Par ailleurs, les Algériens sont conscients que ces arrestations ne sont pas l’oeuvre d’une justice fiable et indépendante. Ils sont pour le jugement des décideurs corrompus, mais loin de tout esprit de revanche ou de règlement de compte et bien sûr après l’installation d’une justice véritablement indépendante. (voir la vidéo)

Abdenour Igoudjil

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Société

Images insoutenables à l’hôpital Frantz-Fanon de Blida

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Ces séquences dramatiques ont été filmées à l’hôpital Frantz-Fanon de Blida.

On voit ce qui se passe dans le service des urgences de cet établissement hospitalier où est décédé Kameleddine Fekhar. Les moyens sont dérisoires. Pas de brancards, les patients sont laissés par terre.

Bien entendu, on ne jette pas la pierre au personnel qui y travaille souvent dans des conditions intenables. Mais on se pose des questions sur les milliards dépensés pendant que le pétrole coûtait 120 dollars le baril. Qu’ont fait les dirigeants pour sortir l’Algérie de cette situation dramatique ?

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Société

Tipasa : le procès du sénateur RND Malik Boudjouher reporté

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La chambre correctionnelle près la Cour de Tipasa a décidé lundi le report au premier juillet prochain du jugement en appel du membre du Conseil de la Nation, Malik Boudjouher (RND), condamné à une peine de 7 ans de prison ferme dans une affaire de corruption pour cause d’absence de la victime, a-t-on constaté.

Le sénateur Boudjouher qui purge actuellement sa peine à la prison de Koléa, a comparu devant la présidence de la chambre correctionnelle près la Cour de Tipasa, après que sa défense, de même que le parquet, aient fait appel contre le jugement rendu le 5 mai dernier par le tribunal de première instance de Tipasa.

Le report a été motivé par l’absence de la victime au moment ou la défense a réclamé  l’ouverture du procès.

A noter que le tribunal de Tipaza avait prononcé, en mai dernier, en audience publique, une peine de 7 ans de prison ferme contre le membre du Conseil de la nation, Malik Boudjouher, avec interdiction, pour une durée de 5 ans, d’exercer de hautes fonctions ou de se porter candidat à un poste politique, assortie d’une amende d’un million de DA.

LIRE : 20 sénateurs boudent l’ouverture du Sénat en soutien à leur collègue accusé de corruption

Il est accusé d' »obtention de privilèges indus » et « abus de pouvoir ». Il a été acquitté de l’accusation « d’abus de fonction ».

Le tribunal de Tipaza a, également, acquitté deux prévenus, accusés de « privilèges indus » et ordonné la restitution de leurs véhicules saisis le 14 août dernier par la police judiciaire, lors de leur arrestation avec le principal accusé.

Ces derniers avaient en leur possession 2 millions de DA versés par la victime, en contrepartie de la facilitation de procédures de régularisation du dossier de réalisation illicite d’un projet touristique dans la région Ouzakou de Chenoua.

Le représentant du ministère public avait requis le 28 avril dernier 8 ans de prison ferme à l’encontre du principal accusé et 6 ans de prison ferme à l’encontre des deux autres prévenus, après l’ajournement de l’affaire à deux reprises (14-21 avril dernier).

La présidence du tribunal avait rejeté, lors du procès du sénateur, les moyens de défense concernant la nullité des procédures de poursuite, présentés par la défense de l’accusé principal, arguant qu’il s’agissait d’un membre du Conseil de la nation qui jouissait encore de l’immunité parlementaire.

L’arrestation de Boudjouher s’appuie sur les articles 111 du code pénal et 128 de la Constitution stipulant qu’en cas de flagrant délit ou de crime flagrant, il peut être procédé à l’arrestation du député ou du membre du Conseil de la Nation.

Le bureau de l’Assemblée populaire nationale ou du Conseil de la Nation, selon le cas, en est immédiatement informé. Il peut être demandé par le bureau saisi, la suspension des poursuites et la mise en liberté du député ou du membre du Conseil de la Nation. APS

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