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Politique

« Tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais tous les terroristes sont musulmans »

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CHRONIQUE. Cet argument revient souvent sur le tapis, quelquefois colporté par nos propres petits génies indigènes qui phosphorent dans la choucroute et dans le couscous parce qu’ils s’ennuient en été. Et pas seulement en été…

Il n’a qu’une fonction : contribuer à la confusion et instiller la démobilisation des consciences et des intelligences.

Ici, le terme de « musulman » ne renvoie en réalité à aucune catégorie religieuse particulière. Il en est ainsi aujourd’hui, cela a commencé en 1979 avec la « Révolution iranienne » mais c’est totalement fortuit. On peut remplacer « musulmans », selon les époques et les contextes, par « hommes libres », par « communistes », par « résistants», par « sans-culottes », par « juifs » ou sous Ponce Pilat par «chrétiens ».

Les « musulmans » d’aujourd’hui (je ne parle évidemment pas des canailles islamistes déguisés en musulmans pour mieux les exterminer : dans le sud de la Syrie, ils sont financés par les Saoudiens et armés par Israël pour continuer leur destruction de la Syrie) ne sont rien d’autres que les « damnés de la terre » rejetés par un monde inégalitaire et abominable injuste.

Voilà deux contre-exemples exposés tous les jours à la lumière de l’actualité. Les médias les rapportent comme s’il s’agissait d’une banalité, d’une normalité, d’une fatalité à laquelle nous ne pouvons nous soustraire.

Djeha les désigne comme vous le savez par l’en-tête inscrit au fronton de certains de ses billets d’humeur :

«  Comme je veux, quand, je veux, où je veux, avec qui… et je vous emm… »

En violation du droit, de la morale, de la justice… et même des lois de la nature puisque ces Etats détruisent notre environnement terrestre commun, menaçant des équilibres écologiques très fragiles, ces criminels continuent leurs forfaits au vu et au su de tous. La vie devenue marchandise, pour la satisfaction de leurs seuls intérêts.

Les Etats-Unis interviennent militairement où et quand ils veulent hors du droit international et des institutions des Nations Unies. Leur attaque de l’Irak a été condamnée, notamment par la France, mais tous les pays qui l’ont fait ont peu à peu rejoint une « coalition » de brigands commandée par des mafieux pour les aider à perpétuer leurs forfaits.

Washington utilise son droit national et ses juridictions locales imposant une justice extraterritorialisée qui de fait nie le principe même du droit international.

Le plus singulier est que des pays et des entreprises se plient sans discuter à ce comportement mafieux. La BNP a payé environ de 9Mds$ sans rechigner. Le gouvernement français n’a pas pipé mot. Les Français ont appris quand bomber le torse et quand consentir…

Récemment, Washington dénonce unilatéralement un traité signé avec l’Iran en 2015. Après avoir abondamment bavardés, protestés… les autres pays occidentaux, en dociles supplétifs, se sont pliés aux injonctions américaines.

Total vient de quitter l’Iran, renonçant à ses propres intérêts, la queue entre les jambes. Macron était en vacances au Fort de Brégançon et fait comme s’il n’était pas au courant.

Les médias français ne se sont pas davantage attardés sur cette humiliation collective.

Les Israéliens eux ne craignent personne. Manipulant l’Amérique et l’Europe à leur main, via une multitude de lobbys, ils violent le droit, tuent sans jugement, interviennent militairement partout sans avoir à s’expliquer.

Ils jouissent d’une immunité perpétuelle et universelle. Conférée par qui ? On se le demande.

Toutes les Résolutions qui condamnent ce « pays » au Conseil de sécurité sont contrées par le droit de veto américain. Et quand bien même Israël était condamné, cela n’aurait rien impliqué d’autre qu’une résolution de plus sans effet.

Car ces malfaiteurs, ces mafieux de haut-vol ont un argument choc : la loi du plus fort (tout au moins voudraient-ils en persuader ceux dont les pantalons et les gandouras sont décoratifs).

L’argument puisé chez les vauriens éduquées dans les bacs à sable : que ceux qui ne sont pas d’accord viennent s’expliquer dans la cour ! »

Rappelons-nous : ce sont toujours les esclaves qui font les maîtres. Jamais l’inverse.

Il n’en est pas toujours ainsi et partout.

Ici et là des voix s’élèvent. Des femmes et des hommes qui n’ont pas perdu le sens de la station droite s’opposent, protestent et refusent. Ils ne se laissent pas impressionner.

Quelques exemples récents ci-dessous, zappés par les médias aux ordres, que je joins à l’intention de ceux qui ne savent plus se tenir debout ou qui se couchent depuis si longtemps qu’ils en ont oublié l’usage.

Djeha

La Bolivie déclare Israël État terroriste

La Bolivie a rompu ses relations diplomatiques avec Israël en 2009 après une précédente opération meurtrière à Gaza, tout comme le Venezuela ou Cuba.

La Bolivie a placé Israël sur sa liste d’États terroristes pour protester contre les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza. Le président bolivien Evo Morales a annoncé la décision mercredi lors d’une rencontre avec des enseignants dans la ville de Cochabamba.

« Nous déclarons (Israël) État terroriste », a-t-il déclaré, indiquant que l’offensive sur Gaza « démontre qu’Israël n’est pas un garant des principes de respect de la vie et des droits élémentaires qui régissent la coexistence pacifique et harmonieuse de notre communauté internationale ». La Bolivie a rompu ses relations diplomatiques avec Israël en 2009 après une précédente opération meurtrière à Gaza, tout comme d’autres pays de la gauche radicale latino-américaine, dont le Venezuela ou Cuba. Toutefois, jusqu’à présent La Paz avait respecté un accord conclu en 1972 permettant aux citoyens israéliens d’entrer librement en Bolivie.

Après le Brésil et l’Équateur la semaine dernière, le Chili, le Pérou et le Salvador ont quant à eux rappelé mardi « pour consultation » leur ambassadeur en Israël. Le Chili a notamment qualifié les opérations militaires israéliennes de « châtiment collectif à l’encontre de la population civile de Gaza », tandis que le Pérou voisin a regretté « profondément », la « violation du cessez-le-feu avec la reprise des opérations militaires d’Israël à Gaza ». AFP

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Le discours de Gaïd Salah prononcé à Cherchell

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Vous trouverez ci-après le discours du général Ahmed Gaid Salah prononcé, ce mercredi 26 juin, à Cherchell. Document.

« Le dévouement de l’Armée Nationale Populaire envers l’Algérie n’a d’égal que son dévouement envers son peuple. C’est à partir de ce dévouement que notre Armée tend une main solidaire. C’est de tout ce dévouement envers la patrie et le peuple que l’Armée Nationale Populaire continue d’accompagner le peuple, avec tout ce que cet accompagnement porte comme signification d’honnêteté envers soi et d’engagement au serment, que le Commandement de l’Armée Nationale Populaire ne nourrit aucune ambition, et je le répète encore, nous n’avons aucune ambition, mais notre objectif est de servir notre pays et accompagner en toute sincérité ce noble peuple authentique afin d’amener notre pays à dépasser sa crise et atteindre les seuils de la légitimité constitutionnelle pour pouvoir ensuite démarrer sur une base solide et une logique correcte et judicieuse pour remettre les choses en ordre et hisser l’Algérie au rang qui lui sied parmi les nations.

Aussi, nous attendons de notre peuple à travers tous le pays, voire à travers chaque parcelle de la terre bénie d’Algérie, qu’il voit chaque étape que nous franchissons, chaque voie que nous empruntons, chaque parole que nous prononçons, chaque direction vers laquelle nous nous dirigeons et chaque démarche que nous adoptons. Nous, au sein de l’Armée Nationale Populaire, attendons de notre peuple une compréhension qui s’élève à la hauteur du degré de confiance qui relie le peuple à son armée. Celui qui considère l’authentique Algérie, pour laquelle se sont sacrifiés en martyr des millions de Chouhada, comme sa principale destination, rencontrera sans nul doute en cette voie judicieuse la grande majorité du peuple algérien authentique.

Il est certain aussi, que celui qui suit cette noble voie nationale, rencontrera une multitude d’embûches que sèmeront ceux qui ne connaissent pas le chemin de la sincérité et qui ne savent agir et se comporter avec dévouement et loyauté ; ceux-là mêmes qui voient en chaque action sérieuse et dévouée envers la patrie une atteinte à leurs intérêts et aux intérêts de leurs maîtres, oui leurs maîtres. Désormais, nous pouvons distinguer le fil blanc du fil noir; les intentions se manifestent et les orientations se précisent. Il ne restera que le meilleur ; et le meilleur est celui qui fait preuve de bonne foi envers Allah, la patrie et le peuple. Au sein de l’Armée Nationale Populaire, nous nous considérons de la trempe de cette catégorie dévouée et bienfaisante, voire constructive, comme un arbre aux fruits abondants, les ennemis lui jettent des pierres et il déverse ses fruits sur sa patrie et son peuple »

« Les campagnes abjectes et récurrentes, que ne cesse de subir le Commandement de l’Armée Nationale Populaire, après chaque pas sincère et étudié qu’il fait en toute conscience et perspicacité, ne sont que des campagnes stériles sans aucun résultat, car leurs objectifs sont désormais dévoilés et leurs intentions démasquées. Le peuple algérien a découvert leurs objectifs pernicieux et leurs moyens perfides pour les étouffer dans l’œuf. Cependant, ces porte-voix qui se sont érigés en tuteurs sur le peuple et ont cru qu’ils pouvaient investir en la crise que traverse l’Algérie et en tirer profit, voire s’enrichir de leur effort traitre, ont oublié ou font semblant d’oublier que l’Algérie possède des potentiels humains sains d’esprits et rationnels, nationalistes de par l’analyse des évènements et l’examen de leur faits, que représentent le peuple aux côtés de son Armée Nationale Populaire. Ces potentiels, seuls, sauront déterminer la direction que prendra l’Algérie et forger son orientation nationale authentique, loin de toute forme de trahison et de tout manquement envers le legs des Chouhada. L’Algérie a besoin, aujourd’hui, de choisir son cap novembriste droit et de nous débarrasser pour toujours du joug de la dépendance sous toutes ses formes, car pour construire l’Algérie de demain, il nous faudra compter sur Allah en premier lieu, ensuite sur les efforts de ses fils dévoués. En effet, aujourd’hui il n’y a pas de place pour les mercenaires, les traitres, les imposteurs et les malhonnêtes. Il n’y a plus d’opacité aujourd’hui dans l’horizon de l’Algérie, ni aucun effort ne s’élèvera au-dessus des efforts nationalistes dévoués.

Un de ces efforts nationalistes dévoués apparait aujourd’hui, à travers le souci de l’Armée Nationale Populaire, et je le redis encore une fois, d’accompagner le secteur de la justice, de l’assister afin de recouvrer sa réputation à la lumière des lois en vigueur et de lui assurer toutes les formes de sécurisation et de sérénité, ce qui lui a permis de devenir libre de toutes contraintes et loin de toute pression ou diktat, afin de pouvoir exercer ses missions, appliquer la loi et rendre des jugements en toute équité et sans aucune discrimination.

Une justice libre et intègre est la façade d’un État de droit que veut tout Algérien fidèle à sa patrie, une justice qui agit sans aucun excès idéologique ni calculs politiciens, où tous les citoyens sont traités sur le même pied d’égalité et où la loi est au-dessus de tous sans exception. C’est là l’unique manière, non seulement pour restaurer la crédibilité de la justice, mais aussi pour faire respecter les lois par tous ».

« Il y a lieu d’indiquer, dans ce sillage, d’apprécier l’action de ceux qui agissent bien, j’ai estimé opportun en cette occasion d’exprimer les marques de remerciement et de gratitude au journaliste Karim Boussalem, exerçant au niveau de l’Etablissement Public de la Télévision, présentateur de l’émission «Fi Dairati adhaou’e» et qui a animé le samedi 22 juin 2019, une émission spéciale intitulée « l’Armée Nationale Populaire : disponibilité, réussite et distinction », ainsi que tous ceux qui l’ont accompagné pour enrichir le débat précieux durant cette émission : les professeurs universitaires Mohamed Taibi, Abdelkrim Ben Aarab, Slimane Aaradj, et l’officier supérieur à la retraite Mokhtar Saïd Mediouni. J’ai suivi cette émission et tant d’autres avec grand intérêt, et j’ai décelé l’importance de ces émissions et de ces tables rondes et espaces de dialogues et discussions objectifs, sereins et convaincants, animés par des élites ayant une orientation nationale vertueuse, imprégnées d’un esprit patriotique sincère et mues de paroles pures touchant les cœurs et les esprits. C’est grâce à de telles personnes que la Révolution de Libération Nationale a triomphé hier et grâce à elles que notre pays dépassera cette crise. Ceux-là mêmes qui, par leurs analyses et leurs opinions objectives, ont été le miroir qui reflète réellement tous les efforts de développement au sein de l’Armée Nationale Populaire et ces espoirs prometteurs qui l’anime afin de promouvoir les capacités opérationnelles et de combat de nos Forces Armées afin de garantir une sécurisation parfaite et totale de l’Algérie et assurer sa stabilité. Toutes ces personnes et tant d’autres parmi les fidèles et jaloux pour leur patrie, et Dieu sait qu’ils sont nombreux, méritent aujourd’hui toute la reconnaissance et le respect de notre part. Qu’Allah les rétribue pour leur Armée et leur Patrie.

Que tout le monde sache que l’Armée Nationale Populaire restera vigilante, et même extrêmement vigilante. Elle ne déviera jamais de sa ligne de conduite nationaliste, et ne s’écartera pas de ses missions constitutionnelles nationales que requiert la situation actuelle du pays, jusqu’à l’élection du Président de la République, dans les délais constitutionnels, loin de toutes formes de transition. L’Algérie est en sécurité. Elle est stable et unie terre et peuple, exigeant de ses fidèles fils, et ils forment la majorité écrasante de notre peuple authentique, de transcender toutes les circonstances. Nous sommes, au sein de l’Armée Nationale Populaire, animés d’une détermination à même de surmonter toutes les difficultés, je dis bien toutes les difficultés, car aucune difficulté, aucune entrave ni aucun obstacle ne peut se dresser face à la concrétisation de l’intérêt suprême de la Patrie. Telle est l’évidence même pour tous ceux qui se sentent concernés par la question, qu’il leur appartient de bien assimiler et bien percevoir ses objectifs proches et lointains. L’Algérie restera, avec l’aide d’Allah et Sa force, jusqu’au jour du jugement dernier, préservée et sauvegardée, la tête haute comme l’ont toujours voulue nos Chouhada. Et quand je dis Chouhada je parle de tous les Moudjahidines qui ont été la force de la Glorieuse Révolution de Libération, qui ont tous voulu tomber en martyr pour Allah et la Patrie, dont certains ont été gratifiés par Allah et récompensés par le martyr et d’autres ont été gratifiés en compagnie de leur peuple de la victoire et du triomphe, puisque l’Algérie est terre de combat et des chouhada ».

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Les 3 supporters expulsés d’Egypte incarcérés à El Harrach

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Les trois supporters algériens expulsés de l’Egypte ont été présentés devant le juge au tribunal de Dar El Beida et placés sous mandat de dépôt à la prison El Harrach, pour avoir brandi une pancarte hostile à un Etat militaire lors de la rencontre Algérie-Kenya (2-0) dans le cadre de la CAN 2019.

Les autorités égyptiennes avaient expulsé le 25 juin les trois supporters algériens : les deux premiers pour avoir enfreint la réglementation de la Confédération africaine de football (CAF) en introduisant au stade des Forces aériennes du Caire des fumigènes et le troisième pour avoir déployé une banderole portant un slogan politique : “Dawla madania, machi âaskaria” (Etat civil et non militaire), selon une version, et « yatnahaw gaâ » (qu’ils dégagent tous), selon une autre.

Leur audience est programmée pour le 6 juillet. Cette mise sous mandat de dépôt est inédite. Sur les réseaux sociaux, les internautes se sont indignés face à cet arbitraire, ont témoigné de leur solidarité et exigent leur libération.

Kahina H.

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Politique

Abdelaziz Rahabi chargé de la coordination de la conférence nationale de dialogue

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L’ancien ministre de la Communication, Abdelaziz Rahabi, a affirmé mercredi, avoir été chargé de la mission de coordination pour la gestion de la Conférence nationale de dialogue, prévue le 6 juillet avec la participation de partis politiques, de personnalités, de représentants de la société civile et de jeunes du hirak populaire.

Dans une publication sur sa page Facebook, M. Rahabi a indiqué que « les partis et la société civile élargie qui avaient présenté une plateforme le 15 juin dernier et les associations issues du mouvement populaire comptent organiser un colloque national le 6 juillet 2019, et ont été chargés de la coordination pour gérer cette initiative politique globale et inclusive pour élaborer une approche et des mécanismes de sortie de crise, et s’orienter, dans des délais raisonnables, vers l’organisation de la première présidentielle démocratique dans l’histoire du pays ».

L’ancien ministre a annoncé avoir établi de « larges contacts avec toutes les parties, sans exclusive, pour participer à l’organisation des différentes étapes de cette rencontre, et adhérer pleinement aux efforts visant la sortie de crise », soulignant avoir rencontré le 19 juin un groupe des membres de la direction du Front des forces socialistes (FFS) et présenté le contenu du projet de colloque sur le dialogue national. 

M. Rahabi a indiqué avoir été convié à prendre part à la réunion du 26 juin des partis ayant signé l’appel des forces de l’alternative démocratique du 18 juin « après la consultation des partis de l’initiative du colloque de dialogue national », soulignant avoir été chargé de présenter « notre vision et d’oeuvrer pour le rapprochement et le consensus au mieux des intérêts du pays et des citoyens ».

La commission chargée de la préparation de la Conférence nationale de l’opposition a fixé le 6 juillet, date de la tenue de la Conférence nationale inclusive, à laquelle prendront part les partis, les personnalités et représentants de la société civile et du hirak populaire.

La Commission organisationnelle chargée de la préparation de la conférence nationale a pu convaincre le RCD pour y participer, alors que le FFS appelle à une Assemblée constituante.

Trois comités ont été formés par cette Commission, dont le premier chargé de recueillir les avis et les initiatives politiques existantes sur le terrain, le deuxième (comité d’organisation) de définir où et quand la conférence aura lieu et le troisième de la communication et de la concertation avec toutes les forces politiques du pays.

Les acteurs de la société civile avaient appelé dans une plateforme établie le 15 juin, à « l’accélération de la transition démocratique fluide conformément à un processus électoral concrétisant la rupture avec les systèmes de tyrannie et de corruption et garantissant l’édification d’institutions légitimes et crédibles ».

Ils ont suggéré « la formation d’un Gouvernement de compétences nationales pour la gestion des affaires et l’installation d’une instance indépendante chargée de la supervision, de l’organisation et de l’annonce des résultats de l’élection, en garantissant les mécanismes de contrôle ».

Ils ont appelé, à ce propos à « l’ouverture d’un dialogue national global avec la classe politique, la société civile et les personnalités nationales ainsi que les militants du Hirak populaire au sujet de la situation politique et socioéconomique du pays », outre « les voies et moyens de sortie de crise en attendant à ce que ce dialogue soit sanctionné par une conférence nationale ». APS

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