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Culture

La vie de Stegodon expliquée à Azzedine Mihoubi !

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Le ministre de la culture en visite mercredi au Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH). Il s’est enquis des dernières découvertes en la matière. Comme on le voit, il met le doigt sur les restes d’un animal qui ressemble à un éléphant découvert par les paléontologues algériens à Aïn Bouchrit (Sétif).

L’animal serait un Stegodon, une espèce éteinte de proboscidiens de la famille des Stegodontidae qui a vécu du Miocène supérieur jusqu’à la fin du Pléistocène.

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Culture

« Yetnahaw Ga3 » sur les marches du festival de Cannes

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Les actrices du film « Papicha » et l’équipe du film « Abou Leila », ont profité des projecteurs du festival de Cannes, pour frapper les esprits et attirer l’attention sur la contestation populaire en Algérie, en s’affichant avec le célèbre « Yetnahaw Ga3 ».

Le terrible slogan porté par des millions de manifestants depuis le 22 février en Algérie, « Yetnahaw Ga3 », a fait son entrée cette semaine au festival de Cannes.

Plusieurs acteurs algériens, partis présenter leur film à la 72e édition du festival de canne, ont brandi des pancartes et badges avec la prescription « Yetnahaw Ga3 ».

Les actrices du long métrage « Papicha » et l’équipe du film « Abou Leila », ont saisi les projecteurs du festival de Cannes, pour attirer l’attention sur le slogan phare de la contestation populaire en Algérie, le célèbre « Yetnahaw Ga3 ». Ils ont ainsi apporté leur soutien au Hirak depuis le festival de Cannes.

Selon l’actrice Lyna Khoudri du film « Papicha », l’idée revient à l’acteur Lyes Salem à l’affiche du film « Abou Leila ». Dans un entretien accordé au journal le « Quotidien d’Oran », Lyna Khoudri, indique que Lyes Salem a eu l’idée de confectionner des badges en soutien au Hirak, pour les montrer lors de la présentation du film à Cannes. Les actrices de « Papicha » ont donc fait de même.

Les photos des actrices avec les badges pin’s ont fait le tour des réseaux sociaux. On voit Lyna Khoudri, Meriem Medjkane, Shirine Boutella, Zahra Doumandji et la réalisatrice Mounia Meddour, montré lors d’une photo de groupe, des badges sur lesquelles on peut lire « Yatnehaw Ga3 » et « 2e République ».

Comme prévu, lors de la première mondiale du film « Abou Leila » de Amin Sidi Boumediene, on voit l’équipe du film dont Lyes Salem, en costume décoré de Pins de la révolution. Lors de la photo de groupe, ils ont également brandi des drapeaux algériens et des pancartes « Yetnahaw Ga3 ».

Pour rappel Le long métrage « Papicha » présenté le weekend passé dans la section « un Certain regard », retrace la vie de quatre jeunes filles algériennes en quête de liberté dans les années 90.Le long métrage de fiction « Abou Leila », dernière production du réalisateur algérien Amine Sidi Boumediene, a été retenu en compétition de la 58e Semaine de la critique, une section parallèle du 72e festival de Cannes. Avec HuffpostMaghreb

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Culture

Lounis Aït Menguellet : je démens catégoriquement…

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Le chanteur d’expression kabyle, Lounis Aït Menguellet a rendu public un communiqué pour démentir des propos qu’un obscure site internet lui a porté au sujet des festivités du ramadan. Lecture

Azul fell-awen!
On vient de m’envoyer un article où, soi-disant je m’exprime à propos des festivités pendant le mois de Ramadan.

Je démens catégoriquement cette déclaration : je ne me suis absolument pas exprimé à propos de ces festivités, mais puisque on m’oblige à le faire, voici mon avis sur cette question : les chanteurs qui ont envie de chanter, qu’ils chantent, c’est leur gagne-pain et je ne vois pas en quoi cela gênerait le mouvement populaire dont ils font partie intégrante, étant eux-mêmes des chanteurs populaires.

À ma connaissance, les manifestants, dont nous faisons partie, continuent à vaquer à leurs occupations les jours de semaine pour gagner leur vie, ce qui est logique et légitime.

Me concernant, j’avais décidé de faire l’impasse sur ce mois de Ramadan bien avant le déclenchement du mouvement populaire pour des raisons personnelles.

Lounis Aït Menguellet

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Culture

Adrar: soirée ramadanesque au rythme du rite « Tekerkeba »

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Les habitants du Touat (Adrar) renouent, à l’avènement de chaque mois de Ramadhan, avec « Tekerkeba », un rite jalousement préservé.

Faisant partie de l’ambiance ramadhanesque et légué d’une génération à l’autre, Tekerkeba, puisé du nom d’un grand tambour recouvert d’une peau d’animal, est devenue l’appellation attribuée à la mission de la personne, un bénévole, chargée de réveiller les habitants pour le rite ramadhanesque du « S’hour » (repas d’avant reprise du jeûne).

Cet instrument est utilisé, de par ses fortes sonorités produites par les coups de baguette, pouvant être entendues de très loin, pour réveiller les habitants et les extirper de leur profond sommeil pour se préparer, à travers le « S’hour », à une nouvelle journée de jeûne, explique le Mesharati, Ramdane Moussaoui (73 ans), connu localement  sous le nom de « Ba Ramdane », issu du ksar de Bouandji, commune d’Anzedjemir (Sud d’Adrar).

Ayant gagné la confiance de la population locale pour assurer la relève de ce métier très ancien, Ba Ramdane se lève, avant l’aube, armé de son tambour pour aller, à travers les rues et ruelles de la ville, faire résonner son tambour et signifier l’heure du repas du S’hour.

« On m’a confié cette mission citoyenne depuis des années, recevant ainsi le flambeau de mes aïeux du ksar, à l’instar de Koukou, Hamou Ould M’barek, Hadj Salem et Loued M’barek, qui se sont relayés ce flambeau séculaire, pour préserver ce legs ancestral de « Mesharati » (Celui qui appelle au S’hour) et pérenniser ce rite ramadhanesque », a-t-il confié.


Ba Ramdane se rappelle encore l’entame de cette mission, avec un petit « t’bel » (tambourin), avant d’être favorablement accueilli par la population qui l’a encouragé, notamment sa mère, à continuer cette « noble » tâche.

Faisant partie du décor et de l’ambiance ramadhanesque, ce « réveilleur » s’emploie tout au long des nuits du mois de Ramadhan, avec ponctualité, à sillonner la ville, donnant des percussions de tambours rythmées à des louanges et invocations à Allah, et d’autres faisant l’éloge du jeûne.

Quelques nuits avant la clôture du mois de Ramadhan, Ba Ramdane, reprend d’autres expressions annonçant la fin proche du mois sacré, et reçoit à l’aube de la journée de l’Aïd El-Fitr des dons et cadeaux de la part des habitants scellant le respect que lui voue la population, dont des dattes, semoules et autres produits, en signe de récompense aux efforts et missions accomplis au service de la communauté et de sa religion.

Le fait est de constater que la personnalité assumant cette mission de Mesharati est souvent polyvalente et se charge, outre la mission de réveiller les jeuneurs, des devoirs d’appel à la prière (Muezzin), et d’autres qualités, tels que les métiers d’ouvrier ou forgeron d’instruments et outils agricoles, en plus de l’animation de regroupements conviviaux, fêtes notamment.

Pour la valorisation de la mission de Tekerkeba et Mesharati

En dépit des riches et divers équipements et technologies disponibles pouvant être exploités dans le réveil pour le S’hour, la population locale reste fortement attachée au rite séculaire de « Tekerkeba », considéré un « ingrédient » spécial du mois de Ramadhan.

Conscients de la dimension ancestrale et populaire du Mesharati, le secteur de la Culture et des associations socioculturelles s’emploient à mettre en exergue cette mission et sa pérennisation.

Le président de l’association culturelle pour les arts dramatiques « Oussoud El-Khachaba » (Lions des planches) d’Adrar, Nour Abdesettar, présente Tekerkeba ou Dendoune comme un créneau culturel et populaire, apanage des ksour du Touat, à préserver et valoriser pour les perpétuer aux futures générations. APS


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