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Culture

Pendant que les islamistes interdisent les galas ailleurs, en Kabylie…

La Rédaction

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Les images qui nous sont parvenues par les réseaux sociaux de Taourirt Amrane, un  village situé au sud d’Ain El Hammam (wilaya de Tizi Ouzou) réchauffent les coeurs. Dans cette région montagnarde, on n’a pas cédé à la fatalité de l’islamisme ni aux coups de boutoir du pouvoir qui a depuis des lustres abandonné la contrée.

Les villages animent l’été avec des fêtes, des concerts, des pièces de théâtre, voire des tournois de football, sans l’argent des autorités. Des autorités qui se  démènent ailleurs à donner vie à un semblant de vie culturelle à coups de millions. Mais en vain. Un mystérieux vent de protestation par la prière s’est levé d’abord à partir de Ouargla pour gagner Sidi Bel Abbès.

Des islamistes tapis dans l’ombre actionnent des fidèles crédules pour s’opposer à l’organisation de festivités musicales sous prétexte d’exiger des autorités que l’argent destiné à ces animations soit plutôt versé dans des actions sociales.

Le social contre la culture en somme, si l’on croit ces islamistes qui semblent trouver leur cheval de Troie pour revenir au devant de la scène. Ce qui d’ailleurs a fait sortir de son silence Louisa Hanoune, la patronne du PT.

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