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Révélations sur les tablettes sumériennes

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Tablettes sumériennes

Des centaines de tablettes ont été pillées en Irak et achetées par la société américaine Hobby Lobby, a-t-on appris en mai 2018. Ces artefacts anciens semblent provenir de la mystérieuse cité sumérienne d’Irisagrig, cité dont on ne connaît pas jusqu’à présent l’emplacement exact.

Sur les quatre cent cinquante tablettes saisies, beaucoup proviendraient de l’ancienne ville nommée Irisagrig. Immigration and Customs Enforcements, un organisme américain chargé d’appliquer la loi, a déclaré dans un communiqué que ces tablettes dataient d’entre deux mille cent à mille six cents avant Jésus-Christ.

La plupart de ces tablettes sont des textes légaux, économiques et administratifs ayant servi à faciliter la vie du gouvernement de la ville et la gestion des affaires entre les citoyens.

Manuel Molina, professeur au Conseil national de la recherche d’Espagne, a écrit dans un article publié dans le livre « Du XXIe siècle av. J.-C au XXIe siècle » qu’Irisagrig était une ville sumérienne qui n’a jamais fait l’objet d’une fouille archéologique et dont la localisation reste inconnue.

L’emplacement exact de ce site a été débattu par les chercheurs. Molina rajoute dans son article qu’un certain nombre de tablettes d’Irisagrig ont été mises à la vente ces dernières années sur le marché des antiquités et qu’elles ont pu être pillées récemment.

Une civilisation qui reste mystérieuse

Les tablettes sumériennes en argile, trouvées au milieu du XIXe siècle dans l’Irak actuel, racontent la même histoire. On estime qu’elles furent enterrées environ 2.000 ans avant J.-C., mais les faits qu’elles décrivent sont bien antérieurs à cette période.

Elles parlent d’une race de « dieux », venus d’un autre monde, qui apportèrent sur la planète des connaissances avancées et qui s’unirent aux humains pour créer une race hybride.

Dans les tablettes, ces « dieux » sont appelés les « Annunakis », nom qui se traduit apparemment par: « ceux qui des cieux sont venus sur la terre ». Les anciens textes nous disent que les êtres hybrides – résultant de la fusion des gênes d’humains sélectionnés avec ceux des « dieux » – sont devenus les dirigeants des classes royales, surtout dans les anciens Proche et Moyen-Orient, dans ces hautes cultures avancées qu’étaient la région de Sumer (en Mésopotamie), Babylone, et l’Egypte.

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