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Mondial 98 : la « magouille » de Platini pour faire gagner la France !

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Michel Platini aurait fait une « magouille » pour faire en sorte que la France et le Brésil ne se retrouvent pas avant la finale de la Coupe du monde 1998, expliquait l’ancien n°10 des Bleus la semaine passée.

Cette « magouille » assumée de Michel Platini pour le tirage au sort de la Coupe du monde sur les ondes de France Bleu n’a pas fini de faire réagir.

Après l’ancien président de la FIFA Sepp Blatter, c’est au tour de l’une des stars de l’équipe 98 de s’exprimer sur le sujet. « C’est très étrange, très maladroit qu’un homme comme Platini, de ce niveau, fasse ce type d’intervention », a expliqué Bixente Lizarazu ce dimanche 20 mai dans « Téléfoot » sur TF1, avant de clarifier les points techniques liés à cette polémique. « Le point de règlement depuis les années 80 c’est toujours le même avec le pays organisateur qui est placé d’un côté du tableau et le champion du monde en titre qui est placé de l’autre côté. Mais encore faut-il que ces équipes finissent premières de leur poule pour ne pas se rencontrer. Et encore faut-il en ce qui nous concerne, gagner contre le Paraguay, ensuite l’Italie, etc », analyse Bixente Lizarazu dans « Téléfoot », visiblement énervé contre la sortie de Michel Platini.

« C’est inquiétant, lance-t-elle. Ce message me demande à être vigilante au niveau de l’éthique. Nous allons recevoir les Jeux olympiques et paralympiques et effectivement, c’est un axe majeur de ma feuille de route de travailler sur l’éthique, la cohérence et la transparence à l’intérieur du sport», s’indigne la ministre des sports français, Laura Flessel.

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Hannachi : « Raouraoua, c’est moi qui l’ait installé à la tête de la FAF »

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L’ancien patron de la JSK n’a pas perdu de sa morgue. Toujours le verbe haut, il juge et distribue à qui mieux-mieux les bons et les mauvais points.

Ici dans cette entretien à la télévision, il soutient que c’est grâce à lui que Mohamed Raouraoua était devenu président de la Fédération algérienne de football.

« C’est grâce à moi qu’il est devenu président », soutient Hannachi. Et de poursuivre : « Je l’ai humilié devant la justice, je lui ai dit que quand j’étais DTN toi tu coupais les tickets ».

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Sports

Neghiz règle ses comptes avec la presse tanzanienne

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Nabil Neghiz est sorti de ses gonds.

Sortant d’une lourde défaite contre le club tanzanien, le SC Simba, sur le score de (3-0) au match aller de la première journée des poules en ligue des champions d’Afrique, disputé samedi sur la pelouse du National Stadium à Dar Es Salaam, l’entraîneur en chef de la JS Saoura, Nabil Neghiz, n’était pas d’humeur pour aménager son intervention lors de sa conférence de presse animée juste après la fin de la rencontre, dans laquelle il a interpellé quelques journalistes relevant de la presse écrite locale, pour mettre les points sur les« i » 

Et pour cause, ayant mal interprété ses déclarations à la veille du match, la presse tanzanienne avait publié un article reprochant à ce dernier d’avoir sous-estimé son adversaire.

Chose qui n’était pas du goût de notre représentant qui a violemment condamné ce genre de propos, et il s’en est pris verbalement aux quelques journalistes présents dans la salle qui ont eu droit à un véritable procès de la part du coach algérien, qui s’est appuyé sur l’interprète qui a été mis à sa disposition pour se faire mieux comprendre cette fois-ci. 

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Cherif Mellal, président de la JSK, insulte et vocifère contre des Kabyles

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C’est une image indigne, intolérable qu’a donné Cherif Mellal, président de la JSK, dans les coulisses du concert-événement de 1,2,3 Kabylie le 12 janvier à Paris.

La scène a eu lieu dans la salle de catering après 23h. Le concert venait de se terminer, les 18000 fans venus écouter Aït Menguellet, Idir et Allaoua venaient de quitter l’Accord Hotels Arena le sourire aux lèvres et la tête pleine de souvenirs de cette soirée mémorable.

Quelque 150 invités discutaient et échangeaient pendant que les trois artistes se prêtaient dans leur loge à des séances photos.

Il y avait beaucoup de monde. Des familles, des enfants, des journalistes, des managers. Des noms connus. Comme le journaliste Rachid Arhab très entouré. Ou encore Issad Rebrab, patron de Cevital, lui aussi, très sollicité.

Des éclats de voix se font entendre. Un homme manifestement ivre crie, vocifère, éructe et accuse. « Vous avez trahi la Kabylie, vous avez vendu la Kabylie »… C’est Cherif Mellal, président de la JSK.
Sa cible ? Rebouh Haddad, patron de l’USMA et frère d’Ali Haddad, président des patrons algériens et soutien de Bouteflika.

« Vous avez siphonné le pays » accuse-t-il

Cherif Mellal mêlait des gestes violents et des propos accusateurs contre les organisateurs. Mais aussi tous les managers kabyles qui étaient là. La scène est insupportable. Indigne de la JSK. Les premiers murmurent se font entendre. « C’est la honte de la JSK »….

Des sponsors de la JSK étaient là aussi. La colère se lisaient sur les visages de tous les présents.

Issad Rebrab poursuit ses échanges, comme d’ailleurs la plupart des présents. Cherif Mellal est débraillé, sa chemise ouverte. Il continue à crier. Les agents de sécurité interviennent et le chassent de la salle.

Dehors, Cherif Mellal continue à insulter. Et à tenter de rentrer. En vain.

Cette scène restera comme une tache noire pour Cherif Mellal. En une soirée, il a définitivement terni son image et sans doute celle de la JSK qu’il est censé représenter. Il y a une certitude : les sponsors présents ne resteront pas sans réagir à ce honteux comportement.

PRECISION AUX LECTEURS : un certain nombre de lecteurs ont vite lu et tiré des conclusions sans faire attention aux nuances. Concernant le titre : oui Cherif Mellal s’en est pris à des Kabyles. Pas tous les Kabyles. Sous-entend : ceux qui soutiennent le pouvoir. Dans ce cas, ce sont les Haddad, dont le patron de l’USMA, Rebbouh Haddad, était présent. Il n’a pas été question d’Issad Rebrab évidemment comme écrit.

Malheureusement, comme nous avons constaté, selon des dizaines de témoignages, le président de la JSK a eu un comportement déplacé. Car ce n’était ni le lieu ni le moment de s’attaquer à ses « adversaires ».

La scène a jeté le froid parmi les dizaines d’invités. Donc acte à nos fidèles lecteurs.

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