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Mémoire

Le président Bouteflika et les harkis !

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A l’assemblée nationale française, le président Bouteflika a plaidé pour le rapprochement des deux peuples, algérien et français.

10 août 2004. Reportage consacré à la polémique autour de la visite en France du président Abdelaziz Bouteflika à l’occasion du 60ème anniversaire du débarquement des troupes alliées dont celles de l’Afrique du nord en Provence. Cela a fait ressurgir le sujet sensible du rôle des harkis pendant la guerre d’Algérie.

Commentaire sur des images d’archives (Visite et discours du président algérien le 14 juin 2000, interview du président algérien le 16 juin 2000 ; Rencontre à Paris avec Jacques Chirac le 19 décembre 2003) et factuelles qui alterne avec des interviews de Amine Chikr, journaliste politique à « La Tribune », et Hamlaoui Mekachera, ministre délégué aux anciens combattants.

Le gouvernement tente de désamorcer un début de polémique autour de la visite en France dimanche prochain du président algérien.. Cette visite à l’occasion du 60ème anniversaire du débarquement fait ressurgir les cicatrices de la guerre d’Algérie. Archive television; archive tv; ina; inna; Institut National de l’Audiovisuel.

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Mémoire

Saïd Sadi : « Le président Bouteflika ne lâchera pas l’affaire »

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L’ancien président du RCD, Saïd Sadi, parle du président Bouteflika et analyse le personnage.

« Il faut lui reconnaître qu’il ne croit pas à la démocratie, au multipartisme, ni d’ailleurs à la citoyenneté », assène Sadi.

Durant sa longue traversée du désert, il a erré dans les pays du Golfe, « il a redécouvert non pas la relation entre le dirigeant et le citoyen, mais entre le monarque et le sujet », précise Saïd Sadi. Puis d’ajouter : « Il rêve d’une société de sujets ».

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Mémoire

« L’Algérie est aux mains d’une mafia », accuse Ali Benhadj

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A l’occasion de la 24e année de l’arrêt du processus électoral, Ali Benhadj a tenu un meeting pour édicter ses « vérités ».

L’ancien chef du FIS dissous n’a pas perdu de sa suffisance. Comme à l’époque de la Djabha, il s’en prend au pouvoir. « Le peuple a choisi », soutient-il. « Le peuple a voté pour un parti pour un temps », ajoute l’auto-proclamé imam. « C’est une mafia », accuse-t-il.

« Mais que fait l’armée dans la politique ? » s’interroge-t-il. « Nous sommes des enfants du peuple, nous ne venons pas de Mars… un groupe avait le pouvoir a liquidé ce parti », détaille-t-il. Il a dénoncé les tortures, les arrestations et l’arrêt du processus électoral.

Devant des milliers de personnes, comme au temps du FIS, Ali Benhadj a tenu son meeting sans qu’il soit interdit de parole. Pourtant habituellement tout rassemblement est interdit. L’ancien chef du FIS dissous dénonce l’absence de justice, d’Etat et de justice. « L’Algérie est au mains d’une mafia », dit-il.

Curieusement, quand Ali Benhadj parle de l’identité nationale, il cite : l’islam en premier, l’amazighité en deuxième puis la nationalité. Point d’arabité.

Mais il a une mémoire sélective. Aujourd’hui, contrairement à 1992, il invoque la démocratie et le respect de la constitution. Pourtant dans les années 1990, il criait : « La doustour, la qanoun »….

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Mémoire

L’affaire des poseurs de bombe d’El Moudjahid racontée…

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Nous vous livrons un extrait du témoignage de Lounès Kaci diffusé par Berbère télévision. Les auteurs appartiennent à l’Organisation des forces berbères (OFB).

Smaïl Medjber a, lui, été arrêté à Oran. Il a été déjà torturé. Selon Lounès Kaci, c’est Hocine Cheradi qui s’est occupé de la logistique. Ils ont déposé une bombe à El Moudjahid. Elle a explosé sans faire de victimes heureusement.

C’est le lendemain que le réseau a compris que Smaïl Medjber a été arrêté. Surnommé « l’ambulancier de la langue Amazigh », Medjber est un ancien membre de l’OFB, fondateur en 1996 de la revue ABC Amazigh et cofondateur avec Mohamed Haroun (Masin U Haroun) de la revue Itij (le Soleil) au début des années 1970.

Mohand Haroun sera arrêté le 9 janvier 1976.
Smaïl Medjeber et Mohamed Haroun seront condamnés le 4 mars 1976 par la Cour de Sûreté de l’état (tribunal d’exception) respectivement à la peine capitale et à la réclusion à perpétuité.

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