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L’histoire d’images choc de migrants humiliés à Tel-Aviv

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Les photos ont outré les réseaux sociaux depuis leur diffusion, jeudi 26 avril : on y voit un jeune migrant humilié par un homme manifestement très amusé de la situation, relèvent les observateurs de France 24.

La scène s’est déroulée à Tel-Aviv, en Israël, le 24 avril dernier. L’auteur des images raconte une scène d’une rare violence psychologique et dénonce la manipulation de ses clichés sur les réseaux sociaux.

Les images ont commencé à circuler le jeudi 26 avril, entraînant l’indignation de très nombreux internautes sur Facebook et Twitter. On y voit un jeune homme noir, torse nu, tiré par les cheveux par un homme hilare qui se prend en selfie avec lui.

Voir la suite : http://observers.france24.com/fr/20180501-photos-choc-migrants-tel-aviv-israel-photographe-histoire-image

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Mexique : explosion d’un oléoduc, 66 personnes brûlées vives

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L’explosion meurtrière d’un oléoduc au Mexique a été filmée. Sur la vidéo, on peut voir le moment de l’explosion dans laquelle, selon un dernier bilan, 66 personnes ont brûlé vives.

Des personnes transformées en torches humaines courir en hurlant. Apocalyptique. On voit aussi l’intervention des pompiers qui tentent de maîtriser l’incendie.

Une vidéo montrant l’explosion meurtrière d’un oléoduc au Mexique qui a fait au moins 66 morts et 76 blessés a été mise en ligne.

Les images publiées présentent le moment de l’explosion, ainsi que ses conséquences: l’important incendie produisant de la fumée noire, une foule de personnes brûlées courant et hurlant, des brigades de pompiers dépêchées sur les lieux pour éteindre le feu. Avec Sputniknews

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La nouvelle vie de la Saoudienne Rahaf Mohammed au Canada

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Quelques jours après avoir trouvé refuge au Canada, la jeune Saoudienne Rahaf Mohammed s’est exprimée publiquement pour raconter son ancienne condition d’ « esclave » en Arabie saoudite et son aspiration à vivre « une vie normale ».

Le monde entier a suivi, via son compte Twitter, son combat pour ne pas être renvoyée en Arabie saoudite, puis son arrivée samedi 12 janvier au Canada qui lui a accordé l’asile.

Rahaf Mohammed, 18 ans, a commencé cette semaine à raconter en longueur, lors d’une conférence de presse et dans une interview télévisée, sa « vie d’esclave » en Arabie saoudite, mais aussi son désir de vivre désormais « comme n’importe quelle autre jeune femme au Canada ».

Dans un long entretien à CBC News, Rahaf Mohammed qui ne veut plus porter le nom de sa famille al-Qunun, a expliqué que son projet de fuir l’Arabie saoudite remonte à bien avant ses 18 ans, mais elle a attendu que le monde la reconnaisse « comme une adulte ».

C’est avec l’idée en tête de fuir qu’elle a convaincu sa famille de partir en vacances au Koweït. C’est là qu’elle a embarqué seule pour la Thaïlande.

En Arabie saoudite, une vie d’abus

Ce qui l’a poussé à risquer sa vie pour partir ? La maltraitance de sa famille d’abord : Rahaf Mohammed a raconté être régulièrement battue « jusqu’au sang » par sa mère ou son frère parce qu’elle n’aidait pas au foyer ou ne priait pas assez.

La jeune femme a également affirmé avoir été enfermée six mois par ses proches pour s’être simplement coupée les cheveux. Elle a expliqué que sa vie quotidienne était entièrement contrôlée par son frère, d’un an plus âgé, son père ne vivant pas avec eux.

L’Arabie saoudite est l’un des pays du monde les plus restrictifs pour les droits des femmes, qui sont soumises à la tutelle d’un homme qui exerce sur elles une autorité arbitraire et prend à leur place les décisions importantes.

« Nous, les femmes saoudiennes, nous sommes traitées comme des esclaves », a-t-elle résumé. « Je sentais que je ne pouvais pas accomplir mes rêves tant que j’habitais en Arabie saoudite », a-t-elle aussi déclaré.

Évoquant des cas de femmes saoudiennes que leurs familles ont fait « disparaître » après leur tentative d’évasion, Rahaf Mohammed a dit s’être préparée au pire : « Je m’étais préparée à mettre fin à mes jours avant qu’ils me kidnappent. J’avais commencé à écrire une lettre d’adieu que j’ai envoyé à des amies pour qu’elle soit publiée si je disparaissais. »

Face aux menaces reçues par la jeune femme, l’agence de réfugiés qui l’accompagne à Toronto a décidé de recruter « des agents de sécurité » pour veiller sur elle 24 heures sur 24. « Beaucoup de gens me détestent, qu’ils soient de ma famille ou d’Arabie saoudite en général », a expliqué la jeune femme qui a indiqué que sa famille l’avait reniée.

Le rêve d' »une vie normale »

Contrainte d’alerter l’opinion publique internationale, la jeune femme aspire à présent à vivre « une vie normale ». Selon Mario Calla, président de l’ONG Costi, qui accompagne la jeune femme dans ses démarches, Rahaf Mohammed pourrait à l’avenir « vivre dans une famille où elle pourra compter sur un soutien au quotidien et sur des gens pour veiller sur elle ».

« Je veux être indépendante, voyager, prendre mes propres décisions concernant mon éducation, ma carrière et si je me marie un jour, et avec qui », a expliqué Rahaf Mohammed, en indiquant qu’elle souhaitait en premier lieu apprendre l’anglais.

Elle aspire aussi à s’engager pour un combat qui lui tient à cœur : « Aujourd’hui et dans les années à venir, je vais travailler en soutien à la libération des femmes dans le monde », a-t-elle déclaré. « Pour la même liberté que j’ai ressentie en arrivant au Canada. » Avec AFP et Reuters

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La Présidente géorgienne renonce à son salaire : sa retraite en France «suffit»

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Salomé Zourabichvili, la nouvelle Présidente de Géorgie et ancienne diplomate française, a renoncé à sa rémunération pour que celle-ci serve à alimenter sa fondation privée en espérant que son exemple sera suivi par d’autres personnalités publiques géorgiennes. Elle a expliqué que sa retraite en France lui suffisait.

La Présidente géorgienne Salomé Zourabichvili a décidé de créer une fondation privée et pour l’alimenter elle a renoncé à son revenu présidentiel, expliquant que sa retraite en France était suffisante.

L’initiative de Mme Zourabichvili intervient juste après la décision des autorités géorgiennes de fermer le fonds de réserve présidentiel prise aussitôt après l’investiture de la Présidente élue. Ce fonds a servi à payer des bourses à certains étudiants, ainsi qu’à financer des initiatives dans le domaine des droits de l’Homme, des innovations et du développement des institutions démocratiques.

«Étant donné que le fonds du Président n’existe plus, j’ai décidé de trouver une forme nouvelle pour participer à des activités caritatives et contribuer à des innovations et à des initiatives. Je trouve important d’y participer et, en attendant, nous cherchons une forme juridique pour créer une fondation sous mon patronage avec le soutien de personnalités publiques dans laquelle je virerai mon salaire car je touche ma retraite cotisée en France et elle me suffit. J’espère que d’autres suivront mon exemple», a dit Mme Zourabichvili lors de sa première conférence de presse en tant que chef de l’État.

Elle a ajouté que la nouvelle fondation devait être absolument transparente et que la majorité déciderait quels seraient les objets de financement.

Jusqu’à ces derniers temps, Salomé Zourabichvili avait une double nationalité (géorgienne et française) et pendant environ 20 ans elle a occupé des postes de responsabilité dans la diplomatie française. Elle a renoncé à la nationalité française afin de pouvoir se présenter en Géorgie. Sputniknews

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