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Politique

Quand Abdelkader Messahel cire les pompes à Bouteflika

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Décidément, plus on monte dans les fonctions, plus le zèle à cirer les pompes du président Bouteflika devient insistant. En pleine réunion du FLN, Abdelkader Messahel, le ministre des Affaires étrangères qui ne descend pas des avions, a eu cette déclaration au sujet du rôle de Fakhamatouhou dans le rétablissement de la paix en Algérie.

Mais pour la justifier il fallait l’habiller de mystère (ici c’est un dirigeant d’un pays arabe qui aurait demandé à Messahel comment expliquer le fait que l’Algérie soit le pays le plus stable au monde) et de suspense. Et en l’espèce le ministre a du savoir-faire. La réponse à ce dirigeant dont Messahel ne donne pas le nom est d’un cynisme renversant. « Si l’Algérie est stable ces 20 dernières années c’est grâce à un homme, le moudjahid Abdelaziz Bouteflika ». Grands dieux ! Un seul homme a rétabli la paix dans ce pays. Cette antienne revient dans la langue des dirigeants depuis pas mal d’années. Elle vient remettre en cause tout le travail fait avant 1999. Car, contrairement à ce qui se répète en haut lieu, la paix était déjà à l’oeuvre à l’arrivée de Bouteflika au pouvoir.  Pourtant ce même Bouteflika avait refusé le pouvoir en 1994 quand l’Algérie était plongée dans la nuit terroriste islamiste, quand les caisses de l’Etat étaient vides. Mais c’est une autre histoire qu’il ne faut surtout pas raconter, si l’on comprend bien les laudateurs de Fakhamatouhou.

Abdelkader Messahel disserte encore sur la démocratie à l’algérienne et les réalisations faites sous l’ère Bouteflika.

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